PSG Online
Tu viens sur PSG ONLINE!

Alors enregistre toi si tu n'es pas membre et voila ce que tu pourras avoir :

- Matchs du PSG en direct et en vidéo sur le forum

- Une partie VIP pour les plus actifs : participer a la vie du forum, avoir des liens utiles de VIP des offres etc...

- Une grosse connaissance des membres du PSG sur ce forum donc de grand débat et d'échange.

- Une ambiance magnifique et détendu egrâce au Bar PSG ONLINE.

Donc un forum magnifique et un grand lieu de détente !!!
Allez rejoins nous vite et clic sur inscription ou connexion!
PSG Online
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.



 
PortailAccueilRechercherS'enregistrerConnexion
Réouverture prochaine du forum.
Le Deal du moment : -83%
Hub USB LAB.C – Chargeur USB universel 5 portes
Voir le deal
4.99 €

 

 Revue de Presse

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 15 ... 26, 27, 28, 29, 30  Suivant
AuteurMessage
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMar 9 Jan - 16:07

Mardi 9 Janvier

Revue de Presse - Page 27 Logo_lp

Tout ce qui va changer avec Marcelo Gallardo

Même si elle est chargée de promesses, l'arrivée du milieu argentin bouleverse l'organisation de jeu du PSG. Il va désormais falloir aux Parisiens trouver le juste équilibre.

«MARCELO n'était pas convaincu qu'il devait jouer contre Nîmes. C'est moi qui ai pris le risque de le titulariser en lui expliquant que j'assumerais si cela se passait mal ! » Cette confidence lâchée hier matin par Guy Lacombe à propos de sa recrue argentine n'est pas anodine. Elle souligne le rôle capital que le numéro 10 occupe déjà dans son esprit.
« A Nantes, Jean-Claude Suaudeau disait de Japhet N'Doram qu'il bonifiait les autres, explique Lacombe. C'est ce que j'attends de Marcelo. » En clair, l'entraîneur veut tout mettre en oeuvre désormais pour que son équipe s'adapte le plus vite possible aux spécificités du jeu de Gallardo. Et non l'inverse.

Une nouvelle tactique se met en place


Un bon nombre de joueurs se plaignaient en privé des incessants changements tactiques de Lacombe de nature à les empêcher de peaufiner leurs automatismes. Ils auront sans doute désormais moins l'occasion de râler. Car le schéma de dimanche face à Nîmes avec Gallardo aligné derrière deux attaquants et devant trois milieux récupérateurs a de l'avenir. « A domicile, j'aimerais m'appuyer sur ce système, reconnaît Lacombe. Même s'il y a eu des errements défensifs contre Nîmes, ils ne sont pas liés à l'organisation mais à des ajustements individuels. »

Tout le milieu est à reconstruire

Juste avant le décrassage, hier, Guy Lacombe a eu une longue explication avec David Hellebuyck. A en juger par ses mouvements de bras incessants, il était évident que Lacombe n'était pas ravi de la prestation de l'ex-Stéphanois. Ce dernier reconnaît, avec une belle honnêteté, qu'il a manqué son match. « J'ai joué trop haut et mon travail défensif s'en est ressenti, avoue-t-il. Surtout quand Clément (Chantôme) faisait la même chose. Pour l'instant, notre milieu n'est pas assez solide. Il faut encore prendre des repères avec Marcelo. Mais ça fait du bien de jouer avec un tel joueur capable de tenir le ballon. » Récupérateur excentré côté droit, Clément Chantôme confirme que les séances d'entraînement de la semaine ne seront pas de trop. « Personnellement, je ne suis pas habitué à ce poste. Ce sont des efforts différents. Nous avons une liberté offensive mais le truc, c'est de trouver un équilibre avec Youssuf (Mulumbu). Mais je vais m'habituer vite, il n'y a pas de soucis. Il manque juste quelques petits réglages. »

Certains vont perdre du temps de jeu

La signature de Gallardo modifie aussi la donne pour quelques joueurs. Si Lacombe poursuit son idée de faire évoluer l'Argentin derrière deux attaquants, c'est la notion même d'attaquants de couloirs qui disparaîtra. Ce qui, par ricochet, condamnera certains au banc de touche. Ou à voir le match depuis les tribunes. De cette réflexion, quatre noms émergent : Rothen, Rodriguez, Pancrate et Diané, qui auront du mal à se faire une place dans le nouveau système parisien. Seul espoir pour eux : que Gallardo joue la carte de la polyvalence en acceptant de glisser dans un couloir et d'offrir ainsi à Guy Lacombe d'autres perspectives tactiques. Ce qui n'est pas acquis.


Football Vers un allongement des interdictions de stade ?

LE PRÉFET DE POLICE de Paris pourrait, dès la prochaine saison de football, bénéficier d'une nouvelle arme redoutable. En effet, la commission des Lois du Sénat examinera ce matin, en deuxième lecture, un amendement qui propose de durcir la procédure d'interdiction administrative de stade.

Pratiquement, les modifications suggérées allongeraient de trois mois à un an la durée maximale de ces mesures.
En outre, l'autorité administrative pourrait prononcer de telles interdictions dès qu'elle estime qu'« une personne constitue une menace pour l'ordre public à l'occasion d'une ou plusieurs manifestations sportives ». En clair, il n'y aurait plus besoin de mettre en évidence l'aspect répétitif des méfaits reprochés pour motiver ces décisions.

« Unanimité autour de ce texte »

« Nous nous sommes rendu compte que les interdictions de stade sont utiles mais que leurs conditions d'application sont trop rigoureuses, explique Philippe Goujon, sénateur UMP de Paris, à l'origine du texte. Je propose que la mesure soit élargie. L'objectif est d'interdire de stade des individus qui représentent potentiellement un danger, si nécessaire sur la durée de toute une saison sportive. » Un spécialiste du dossier estime que « le sénateur Goujon demande un délai d'interdiction maximal d'un an en espérant en fait obtenir six mois ». Sans attendre le long cheminement parlementaire et l'éventuelle mise en application de ces modifications, pas avant l'été prochain, cet amendement est accueilli favorablement par toutes les tendances politiques. « Il y aura unanimité autour de ce texte, assure Pascal Cherki (PS), l'adjoint aux sports de la mairie de Paris. Le groupe socialiste au Sénat travaillait à déposer un amendement allant dans ce sens. On veut éradiquer la violence des manifestations sportives. Il faut s'en donner les moyens par la loi. »
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMar 16 Jan - 17:24

Mardi 16 Janvier

Revue de Presse - Page 27 Logo_lp

Où va le club de la capitale ?

PLUS ÇA CHANGE, moins ça change. Neuf mois après le rachat du PSG par un trio d'investisseurs et la nomination d'Alain Cayzac à la tête du club, on se croirait revenu à la grande époque de Canal + et de sa gestion hasardeuse de sa turbulente filiale de l'époque. Au vu des résultats nullissimes de Guy Lacombe, il n'y avait peut-être pas d'autre choix que de le limoger.

Le problème vient surtout du fait qu'Alain Cayzac avait annoncé qu'il ferait différemment des autres présidents. Neuf mois après son intronisation, six mois après sa prise de fonction effective, il en est réduit à mettre en application les mêmes méthodes. « J'ai changé d'entraîneur parce que les résultats ne sont pas bons et parce que Paul Le Guen me permet de rebondir sur un projet ambitieux et durable. L'idée est de bâtir le plus longtemps possible avec Paul. » S'inscrire dans la durée avec le stratège aveyronnais constituait déjà un principe de gouvernance il y a huit mois. Comment croire aujourd'hui le président ? « Que l'on me croie ou pas, cela m'est totalement indifférent, reprend Cayzac. Quand je suis arrivé, la meilleure solution était de travailler avec Guy Lacombe. Le foot est ainsi fait que l'on est parfois déçu. Il y a les intentions et la réalité. Je n'ai pas réussi. J'ai fait tout ce qu'il fallait pour m'inscrire dans la durée mais, après Valenciennes (1-2), je ne pouvais plus. » Alain Cayzac pourrait pousser l'autocritique plus loin : on le disait communicant, son message manque parfois de lisibilité. On le disait connaisseur des affaires du football, il a mené l'un des recrutements les plus étonnants de l'histoire du PSG (Baning, Diané, Hellebuyck entre autres). On le disait rompu aux arcanes d'un club qu'il connaît sur le bout des doigts, jamais un problème aussi énorme avec les supporters ne s'est présenté à un dirigeant parisien.

Un chantier difficile

Quelle est aujourd'hui la marque Alain Cayzac sur le club ? Où est la politique de rupture, même tranquille, nécessaire au rebond du PSG ? Sort-il affaibli de cette présidence en demi-teinte et se sent-il menacé ? « Je n'ai pas été sommé par mes actionnaires de choisir un nouvel entraîneur, répond-il. Si les actionnaires me sommaient de quelque chose, je m'en irais dans la minute. Quant à mon destin personnel, ce n'est pas ma préoccupation. Vous me voyez, à 65 ans, être obnubilé par ma carrière ? Si ceux qui possèdent ce club pensent qu'il y a une meilleure solution que moi, cela ne me posera aucun problème. Mais ce n'est pas le cas aujourd'hui. Je conserve intacte mon énergie pour essayer que le club garde sa dignité, retrouve du plaisir et son statut. Depuis que je suis là, je n'y suis pas arrivé. Je me suis rendu compte que le chantier est plus important que je ne le pensais. » C'est aussi ce que doivent se dire les deux principaux propriétaires du club : Colony Capital et Butler, deux fonds d'investissement. Après une réussite insolente dans le monde du business, les voilà confrontés à leur premier couac dans les affaires. Avaient-ils mesuré avec pertinence tous les paramètres de l'univers du football en s'engageant tête baissée dans le rachat du club ? Quel est leur modèle de développement ? Ils pourraient payer aujourd'hui le prix de leur insouciance : ils espéraient faire de l'or avec le PSG, ils se retrouvent avec une affaire en plomb.

Revue de Presse - Page 27 7683706_o
Alain Cayzac conserve intacte son « énergie pour essayer que le club garde sa dignité, retrouve du plaisir et son statut »


La stat
Le 25 e entraîneur

SI L'ON DATE la création du PSG en 1970, Paul Le Guen est le 25 e entraîneur du club de la capitale. Certains ont eu plusieurs mandats. Artur Jorge détient le record de longévité lors de son premier passage (1991-1994).
Alain Giresse a été le plus rapidement remercié (de juillet à octobre 1998). Combien de temps durera le nouvel arrivant ?



Au camp des Loges, l'ovation des supporters

MOINS de deux heures après le départ définitif de Guy Lacombe, le camp des Loges avait retrouvé hier l'effervescence des grands jours pour accueillir le successeur de l'Aveyronnais.

Peu après 14 heures, une cinquantaine de supporters patientent déjà devant les grilles du centre d'entraînement du PSG. « On veut souhaiter la bienvenue à Paul », explique l'un d'eux.
David Rozehnal et Mickaël Landreau sont les premiers joueurs à se présenter, suivis ensuite par Jérôme Rothen. Devant les caméras, les visages sont fermés. Rothen ignore ainsi un « Maintenant que Lacombe est viré, tu vas jouer ! » lancé par un supporter.

15 h 45. Le Guen arrive dans la voiture de son président Alain Cayzac et déclenche une énorme ovation. « Paul sort nous de la m... », scande le public. L'ancien technicien de Rennes, Lyon et des Glasgow Rangers se contente d'un léger signe de la main, puis pénètre dans les bureaux pour s'adresser aux joueurs. « Il a parlé cinq minutes pour dire qu'il était le nouvel entraîneur, raconte un cadre. Il a dit qu'on devait jouer le maintien et qu'il fallait, pour ça, être solidaires. » Les coéquipiers de Pauleta, accompagnés par l'adjoint de Le Guen, Yves Colleu, qui a enfilé un survêtement du PSG, s'élancent pour un footing de vingt minutes en forêt. Au camp des Loges, Alain Cayzac s'apprête à s'adresser aux médias quand il entend un « Cayzac tocard » qui le fait bondir. Le président parisien se précipite vers le supporter fautif pour le tancer. Mais celui-ci s'est déjà fait réprimander par un steward. Les autres supporters, eux, étalent leurs doléances. En vrac : « Virez Pancrate », « Engagez Heinze et Piquionne »...

17 heures. Fin de la séance. Les joueurs quittent le vestiaire. Armand et Mendy refusent poliment de s'exprimer. Pauleta fait semblant de téléphoner pour ne pas avoir à répondre. C'est Rothen qui s'y colle : « On respecte la décision du président, note-t-il. Mais, le plus important, c'est la situation alarmante du club. Il y a eu des erreurs de faites, mais certaines sont de la faute des joueurs. » Bonaventure Kalou avoue : « Je suis triste pour Lacombe car, si l'entraîneur a été changé, c'est parce que les joueurs ont failli à leur mission. » Réaction digne de Mickaël Landreau : « Nous avions un coach intègre qui s'est énormément investi, souligne-t-il. C'est une déception. Je pense à lui et à ses adjoints : ce sont des gens bien. »

18 h 15. La nuit est tombée sur Saint-Germain-en-Laye. Le Guen quitte les lieux. Son vrai travail ne commence qu'aujourd'hui.


12 h 10, Lacombe fait ses cartons

CAMP DES LOGES (YVELINES), HIER. A midi, Guy Lacombe a fait un dernier passage au camp des Loges. Il venait récupérer ses affaires et vider son bureau.

Dix minutes plus tard, ses deux adjoints, Eric Blahic et Alain Blachon, le rejoignaient. L'ex-entraîneur du PSG a pris ses effets sans faire de commentaires. « Nous avons été convoqués tous les trois à 10 heures au siège par Alain Cayzac, qui nous a simplement dit que c'était fini, explique Blachon. Je suis triste car je pensais qu'on tiendrait encore une semaine. Là, on vient nettoyer les lieux afin que le successeur ne soit pas gêné par nos papiers. » A 12 h 40, les trois hommes ont définitivement quitté le camp d'entraînement. « On ne verra pas les joueurs. Tant pis », lâche Blachon. Les trois anciens salariés se consoleront avec des indemnités confortables. Lacombe percevait 110 000 € mensuels, ses adjoints 13 000 €. Sans compter les primes de logement. Leur départ coûtera près de 4,4 M€ au PSG.

Revue de Presse - Page 27 7683581_o
A midi, Guy Lacombe a fait un dernier passage au camp des Loges. Il venait récupérer ses affaires et vider son bureau. Dix minutes plus tard, ses deux adjoints, Eric Blahic et Alain Blachon, le rejoignaient. L'ex-entraîneur
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMer 17 Jan - 13:17

Mercredi 17 Janvier

Revue de Presse - Page 27 Logov37bl

Pourquoi le PSG est il si difficile à entrainer ?

PAUL LE GUEN A TOUT de l’homme de la situation : les compétences, les références – notamment ses trois titres de champion de France (2003, 2004, 2005) avec Lyon –, et une évidente culture du club, dont il a porté le maillot pendant sept ans (1991-1998).

Que demander de plus ? Mais, pour justement bien connaître la maison, le Breton est le premier à savoir qu’au Paris-SG, ce n’est pas forcément suffisant, et qu’au Parc des Princes le vent tourne parfois très vite, sans prévenir, et qu’il devient dès lors très compliqué de lutter contre les multiples éléments extérieurs...
Le Guen a finalement tout résumé au momentde son intronisation en déclarant qu’« entraîner le PSG est une chance » mais qu’il fallait « du courage ». Beaucoup de courage. Tout est toujours possible au PSG, y compris écarter un entraîneur (Laurent Fournier) aux portes de la Ligue des champions pour un autre (Guy Lacombe) qui laissera le club un an plus tard à deux points de la L 2. Difficile d’être plus incohérent. Pour durer à Paris, même les bons résultats ne vous protègent pas longtemps. Sinon, Luis Fernandez (éjecté après être devenu le premier entraîneur français vainqueur d’une Coupe d’Europe, la défunte Coupe des Coupes, en 1996), Philippe Bergeroo (« tué » par ses joueurs) ou Vahid Halilhodzic, pour ne citer que les plus récents, auraient mérité plus d’égards.
De quelle maladie endémique souffre le PSG ? D’instabilité chronique (six entraîneurs en sixans), et d’être le seul club d’élite d’une mégapole – terrible singularité du football français, là où Londres a six clubs, Madrid, Milan, Barcelone ou Rome deux... –, et donc de concentrer sur sa vie toutes les intrigues d’une capitale, tous les enjeux politiques, au sens large du terme, et toute la curiosité médiatique. Là où le changement d’entraîneur au FC Nantes, huit fois champion de France, mérite deux pages dans L’Équipe, il en fait quatre au PSG, dixseptième de L 1. Alors, de quoi a besoin le PSG ? D’une véritable et durable ligne directrice, d’une détection et d’une formation enfin performante (avez-vous remarqué que la réserve est relégable en CFA et que les moins de 18 ans ont été éliminés samedi en banlieue, aux Ulis, en 1/64es de finale de la Coupe Gambardella ?) et d’un couple président-entraîneur uni et fort, comme dans tous les grands clubs, comme à Lille, par exemple, où le duo Seydoux-Puel lui donne quelque part une sacrée leçon, avec moins d’argent et sans stade... Mais aurait-on laissé Claude Puel tra- vailler sur la durée et construire d’abord dans la tourmente, ainsi qu’il a pu le faire depuis 2002 dans le Nord ? Poser la question est quelque part y répondre, malheureusement...
Pour espérer rejouer un jour avec Lyon, qui a pris tellement d’avance, sans en avoir pour l’instant les moyens humains et financiers, le PSG, dont le dernier titre de champion de France remonte à treize ans, a besoin enfin, peutêtre plus que tout, d’un retour au calme et à un authentique environnement de football, alors que 1 500 policiers et les canons à eau continuent de protéger le Parc depuis la mort de Julien Quemener, en novembre.
Le problème (crucial) des tribunes et de l’harmonie avec les supporters est en effet loin d’être réglé. Il y a quelques jours, Anfield s’est levé comme un seul homme pour entonner un vibrant You’ll never walk alone après la plus grosse défaite de Liverpool (3-6 contre Arsenal) à domicile depuis soixante-dix-sept ans. Il y aura quelque chose de changé au PSG le jour où Boulogne et Auteuil chanteront ensemble Paris est magique après six buts encaissés au Parc contre l’OM...


« Besoin de joueurs particuliers »

ALAIN GIRESSE, entraîneur de juin à septembre 1998, estime que sans des joueurs spécifiquement adaptés au club, un coach ne peut pas y réussir.

« LORSQUE J’AI DÉCOUVERT les installations du Camp des Loges, je suis tombé sur le cul. J’imagine que cela a changé depuis mais il y a neuf ans, elles étaient indignes d’un club ayant un tel statut. Par exemple, pas une des cloisons séparant mon bureau de celui de mes adjoints, du vestiaire, de la salle ne montait jusqu’au plafond. Pas moyen, dans ces conditions, d’avoir avec un joueur une conversation réclamant un peu de discrétion. J’avais donc fait équiper un local dans un autre bâtiment mais forcément lorsque je m’y rendais avec un joueur, cela prenait, à tort d’ailleurs, une autre signification. Côté terrain, les dimensions de celui du Camp n’étaient pas aux normes. Et j’avais un mal fou à travailler à l’entraînement des situations que je souhaitais voir appliquées au Parc. On a alors dû tâtonner et on a perdu un temps précieux lors de l’avant-saison.
Là-dessus s’est greffé, pour des raisons de contrat, le désaccord public entre Charles Biétry (président du PSG) et Marco Simone, mon capitaine. Pendant environ deux semaines, les supporters arrivaient chaque jour au Camp des Loges avec des banderoles soutenant Marco et rejetant Biétry. Ç’a un peu plombé l’ambiance, d’autant que dans le groupe es assez vite apparu un clivage : les pro et les anti-Simone. Rien de très marqué, sans doute, mais rien de bon non plus pour un début de saison, surtout lorsqu’un nouvel entraîneur vient d’arriver.
Troisième chose qui ne m’a pas aidé, c’est la composition de l’effectif. Je ne l’avais pas recruté mais ce n’était pas le problème, car ces gars étaient intrinsèquement de bons joueurs. Là où il y avait un souci, en revanche, c’est qu’aucun d’eux, quasiment, n’était fait pour jouer dans ce club. À Paris, comme à Marseille – j’en sais quelque chose, j’ai entraîné à un endroit et j’ai joué dans l’autre –, on a besoin de joueurs particuliers. Avec un mental et une volonté hors du commun. Des gars comme Ricardo, Roche, Guérin, Rai ou Le Guen qui avaient remporté la Coupe des Coupes deux ans plus tôt. L’ennui, c’est qu’ils étaient tous partis. Le dernier truc, enfin, ce fut le cas Biétry. J’ai assez vite compris qu’au sein de Canal+(propriétaire du club) on voulait sa peau et que la meilleure façon d’y parvenir était que l’équipe se ramasse. Pas simple, dès lors, de bosser avec sérénité quand vous savez qu’au-dessus on ne vous souhaite pas du bien.
»


« Vous entendez souvent le président d’Arsenal ou de Manchester United ? »

LUIS FERNANDEZ, joueur (1978-1986) puis entraîneur (1994-1996 ; décembre 2000-juin 2003) du PSG.

« COMME ENTRAÎNEUR, j’ai connu deux périodes distinctes, la première sous la présidence Denisot, puis la deuxième avec Laurent Perpère. Au moment de prendre les décisions, notamment lors des périodes de transferts, il fallait toujours tenir compte de l’image de Canal +, sans qui rien ne se décidait. Lors de mon premier passage, Roberto Carlos, Karembeu, Laurent Blanc ou Trezeguet étaient prêts à venir à Paris, mais on subissait certains choix. Je ne fais pas le procès de Canal +, qui était bien le propriétaire du club, mais c’est un peu comme si, à Lyon, Pathé, actionnaire, décidait à la place de Jean-Michel Aulas. Entraîner à Paris, c’est aussi tenir compte d’une certaine exposition médiatique des dirigeants. Vous entendez souvent le président d’Arsenal ou de Manchester United ? Non, on laisse l’entraîneur s’exprimer. Je ne crois pas en revanche qu’il soit plus difficile de gérer un groupe à Paris parce que la vie offre plus de distractions dans cette ville qu’ailleurs, que les joueurs se laisseraient davantage tenter. Barcelone et Madrid, ce ne sont pas des belles villes, peut-être ? Ça n’empêche pas le Real ou le Barça de remporter des titres. Que tu t’appelles Lippi (ex-entraîneur de la Juventus Turin, de l’Inter Milan...), Capello (Real Madrid) ou Ranieri (Chelsea, Valence...), l’important restera toujours d’avoir des résultats, à Paris comme ailleurs. Mais, à Paris, il est évident que connaître la maison est un avantage, pour savoir gérer l’attente, des supporters, des médias. Les gens pardonneront plus à un Paul Le Guen qu’à un Guy Lacombe, c’est certain. Paul a du crédit à Paris, et il reste sur trois titres de champion avec Lyon, ce n’est pas rien. C’est un choix judicieux. Et maintenant Canal +n’est plus là, on va voir si le club peut retrouver une image plus populaire, plus proche des gens. Le PSG a existé avant, avec les M’Pelé, Dahleb, Susic et Toko. On a effacé les vingt premières années du club. »


Dernière édition par le Mer 17 Jan - 13:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMer 17 Jan - 13:25

« Tellement de perversité autour du club »

VAHID HALILHODZIC, entraîneur du PSG de juin 2003 à février 2005, tire les enseignements de son passage dans la capitale.

« AVEC DU RECUL, que retenez-vous de votre période passée aux commandes du PSG ?
– Je suis très fier de mon bilan, même si on ne m’a pas laissé terminer mon travail. Je suis arrivé dans un club avec un déficit énorme, qui comptait 35 ou 36 joueurs sous contrat, certains pour quatre ou cinq ans. Avec moi, le PSG a connu en 2003-2004 l’une des meilleures saisons de son histoire, avec une deuxième place en Championnat et une victoire en Coupe de France. Ensuite, beaucoup de choses se sont passées, des blessures, des joueurs nouveaux à intégrer et un environnement hostile...

– Entraîner Lille ou Rennes a-t-il été si différent qu’entraîner le Paris-SG ?
– Mais cela n’a rien à voir. À Paris, il y a des luttes d’influence, avec le rôle joué à l’époque par certains dirigeants de Canal + et, bien sûr, le rôle des médias qui ont mené contre moi une vraie campagne de déstabilisation.

– Tout est donc la faute de la presse, c’est bien connu...
– Mais, même quand il n’y a pas de problèmes, vous en créez ! Ailleurs, on laisse les entraîneurs et les clubs travailler tranquillement, même quand les résultats sont moins bons.

– Mais on est forcément moins patients avec le PSG, club à gros moyens et au passé très riche, qu’avec une équipe moyenne de L 1. Vous le comprenez ?
– Mais c’est seulement un peu de patience qu’il nous aurait fallu. J’avais un projet sur trois ou quatre ans. Si on m’avait laissé poursuivre, je suis sûr qu’aujourd’hui, le PSG ne serait qu’à deux ou trois points de Lyon. Il faut du temps pour réussir, regardez ce que fait l’OL, c’est très cohérent.

– Le problème essentiel du Paris-SG serait donc le manque de stabilité ?
– Oui. Et les pressions. Exemple : on avait essayé de régler pas mal de problèmes avec Francis Graille, par exemple celui des supporters. C’était un travail difficile, mais il y a eu des pressions et Francis a dû reculer. Les hommes politiques, les groupes de supporters ont beaucoup d’influence et de poids. Aujourd’hui, même en ce qui concerne mon départ, je sais que Francis a été influencé. Je suis vraiment triste de ce qui arrive au PSG aujourd’hui, mais il y a tellement de perversité autour du club...

– Voyez-vous d’autres problèmes à résoudre ?
– La division des lieux de décision, entre le Camp des Loges d’un côté et le siège du Parc des Princes de l’autre. À mon époque, c’est comme s’il y avait deux clubs différents, les gens ne se connaissaient pas, il y avait très rarement des repas en commun ou ce genre de choses. Encore une fois, regardez Lyon : le siège est à côté du centre d’entraînement.

– Existe-t-il réellement des recettes pour sortir de ces crises parisiennes presque permanentes ?
– Il faut, bien sûr, reconstruire une équipe complète, laisser du temps au nouveau staff et cesser d’agir dans l’improvisation, au jour le jour, à chaque revers ou presque. Paul Le Guen connaît bien la maison, il ne pourra pas réussir tout seul, mais avec son staff et l’apport d’Alain Cayzac. Je connais bien Alain, c’est un super mec, qui a fait un très bon boulot ces derniers mois. Lui, au moins, n’est pas là pour se servir du PSG, financièrement ou politiquement. »


Paris dans l’urgence

Le PSG et Paul Le Guen n’ont pas eu vraiment le temps de préparer ce match en retard contre Toulouse.

C’EST SÛR, ce soir, vers 20 h 30, Paul Le Guen sera ému en s’asseyant sur le banc parisien. Il entendra son nom scandé par les supporters, visiblement ravis de la décision d’Alain Cayzac de mettre un terme à l’histoire Guy Lacombe. Mais, très vite, Paul Le Guen retrouvera son calme, son sang-froid et ce visage impassible. Contre Toulouse, le Paris-SG, son nouveau club depuis lundi après-midi, joue vraiment très gros. La situation est grave.
Actuellement dix-septième du classement avec deux ridicules points d’avance sur le premier relégable, Paris a la possibilité, avec ce match en retard, prévu initialement le 3 décembre dernier et remis pour des raisons de sécurité, de prendre une belle et pure bouffée d’oxygène. Ça fait très longtemps qu’il ne s’est pas imposé en Championnat. La dernière fois, c’était le 28 octobre, contre Rennes (1-0). Si le PSG y parvient, Paul Le Guen sera évidemment célébré, fêté comme le héros. Il n’appréciera pas. Il refuse d’être présenté comme le Messie, le sauveur, celui qui détient la vérité du renouveau et « le remède miracle ». Il pense que ça n’existe pas dans ce milieu, comme Alain Cayzac ne croit pas au fameux choc psychologique généralement espéré après un changement d’entraîneur.
D’ailleurs, hier, lors de sa première conférence de presse en survêtement, il a prévenu qu’il ne faudrait pas espérer des miracles contre Toulouse. Lui, ce qu’il souhaite, ce sont des points pour stopper la chute et sauver l’équipe qui, après Toulouse, va devoir avaler, si possible sans indigestion, un terrible calendrier de L 1 : déplacement à Lille (le 24), réception de Sochaux (le 27), voyage à Marseille (le 3 février), venue de Monaco (le 10) et passage à Nancy (le 17). « Les cercles peuvent être vertueux à Paris mais aussi très difficiles quand vous commencez à perdre, dit Le Guen. Je sais de quoi je parle. Je connais Paris. » La manière attendra. S’il avait eu le choix, le technicien breton aurait aimé pouvoir jouir d’un peu plus de temps pour préparer ce match capital. Il ne l’a pas eu. Il aurait aussi, sans doute, choisi un autre adversaire, moins fringant, moins joyeux. Le TFC vient en effet de vivre quelque chose de grand…Samedi dernier, il a fait tomber le grand Lyon (2-0), exploit retentissant que seul Rennes (1-0) était parvenu à réaliser cette saison. Élie Baup s’appuiera donc sur un groupe complètement libéré, assuré de pouvoir s’imposer au Parc des Princes, un stade où les équipes conviées s’amusent à en ridiculiser les locataires. Un endroit devenu inquiétant pour les Parisiens, trop souvent paralysés. Paul Le Guen n’a pas mis longtemps à s’en apercevoir : « Les joueurs restent sur une défaite à domicile, ça frappe évidemment les esprits. Ils seront revanchards. »

Paul Le Guen multiplie les entretiens individuels

Sa seule présence poussera peut-être les fidèles d’Auteuil et de Boulogne à changer d’attitude, à oublier leurs lourdes revendications pour redevenir ce qu’ils doivent être, des supporters qui soutiennent. Qui subliment. Les joueurs, qui ont été mis devant leurs responsabilités par Alain Cayzac, en rêvent. Hier après-midi, ils ont vécu leur première véritable séance d’entraînement et découvert Paul Le Guen. Elle a duré une heure et demie. « On a fait des choses classiques d’avant match, raconte l’ancien coach des Rangers. Tout est allé un peu trop vite. C’est la première fois que je me retrouve dans une telle situation. Il faut s’adapter, faire dans l’urgence. » Il n’y aura donc pas de révolution technico- tactique, juste quelques aménagements, une approche et un ton différents.
Pour essayer de gagner du temps et de faire bien passer ce qu’il désire progressivement mettre en place, Paul Le Guen a multiplié les entretiens individuels. Il a évidemment parlé à Pedro Miguel Pauleta, qui sera toujours capitaine. Il a aussi rencontré Jérôme Rothen, qui devrait effectuer son grand retour, lui qui n’a plus joué depuis le 23 novembre… « Je compte aussi sur la mise au vert pour voir d’autres joueurs », confiait-il hier soir après l’entraînement. Beaucoup de mots, donc, pour commencer une mission qui s’annonce particulièrement ardue et qu’il devra mener avec un groupe médiocre depuis le début de saison. « Je crois en cet effectif », assure Le Guen. De toute façon, il n’a pas le choix : il ne devrait y avoir aucun gros bouleversement pendant le mercato.


Dernière édition par le Mer 17 Jan - 13:28, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMer 17 Jan - 13:25

« Mon destin s’est joué à quelques heures »

JÉRÔME ROTHEN, longtemps partant au mercato, explique qu’il a décidé de rester au PSG, après le départ de Guy Lacombe.

Son dernier match avec le PSG remonte au 23 novembre 2006 et cette terrible déconvenue contre Tel-Aviv (2-4). Depuis, Jérôme Rothen n’est plus réapparu sous le maillot parisien. Ses relations avec Guy Lacombe s’étaient détériorées et le milieu international de vingt-huit ans ne s’imaginait plus évoluer sous ses ordres. Il avait alors demandé à partir. Monaco, le PSV Eindhoven et, plus récemment, Lille se sont intéressés à lui. Mais le remplacement de Guy Lacombe par Paul Le Guen a changé la donne.

« SEREZ-VOUS parisien jusqu’à la fin de la saison ?
– Oui, je reste à Paris. Le président était au courant de ce qui se passait depuis quelque temps et il savait que je n’étais pas responsable de la situation. Mais la personne qui décidait sportivement n’est plus là. Alors, forcément, je compte rester. Cela a toujours été mon objectif. Quand j’ai commencé la saison, je ne songeais pas à quitter le club en plein milieu. On me forçait simplement à le faire. Là, je ne veux plus partir. J’en ai discuté avec le président.

– Que vous a-t-il dit ?
– Il m’a clairement dit qu’il ne donnerait pas suite aux propositions qu’il avait eues pour moi et qu’il comptait sur moi, comme il me l’a toujours répété. Il a d’ailleurs été le seul à me soutenir dans ces moments pénibles.

– Comment en êtes-vous arrivé à une telle situation de conflit avec Guy Lacombe ?
– Je ne sais pas. Je me suis tout remémoré depuis l’année dernière, tout ce que j’ai pu faire, ne pas faire ou mal faire. À son arrivée à Paris, des choses se sont produites. J’ai mal réagi, par exemple, lors de ma sortie au Parc des Princes contre Le Mans (0-1). J’ai montré ensuite que c’était un accident. On a bien fini avec la victoire en Coupe de France. Au début de cette saison, j’ai fait une très bonne préparation, tout en fermant ma g… Et puis, en août, premier clash à Valenciennes, où je suis remplaçant. Ensuite, il y a ma blessure à un genou contre Lille (1-0) qui ne m’aide pas. À mon retour, je pense avoir été irréprochable et j’étais en train de revenir à mon meilleur niveau. Il m’a alors sorti après la défaite contre Tel-Aviv (2-4), ce qui, à mes yeux, était une injustice. Il m’a aussi tenu des propos difficiles. Disons les choses clairement : sportivement et humainement, monsieur Lacombe m’a fait du mal. Il ne faut pas non plus oublier que, sous Laurent Fournier, j’étais encore en équipe de France. La seule raison pour laquelle j’avais demandé à voir le président début janvier afin d’évoquer mon départ, c’est que les dés étaient pipés et que je n’aurais plus jamais joué au PSG.

– Il n’y avait pas de discussion entre vous et Guy Lacombe ?
– Rien du tout. Le dernier entretien remonte à fin novembre et ça été un clash. Je ne suis pourtant pas un joueur de conflit. Je suis juste un joueur qui dit ce qu’il pense.

– Si Guy Lacombe était encore l’entraîneur du PSG, auriez-vous pu rester ?
– Impossible. Mais vraiment impossible. Moi, je n’avais rien fait pour en arriver là. Il y avait tout de même un décalage entre les déclarations de l’entraîneur à mon sujet dans la presse, comme quoi il comptait sur moi, et ce qu’il disait à mon entourage, souhaitant mon départ. Je n’avais donc pas le choix. Et mon destin s’est vraiment joué à quelques heures.

– Auriez-vous considéré votre passage à Paris comme un échec si vous aviez dû partir ?
– C’est vrai que j’ai été plusieurs fois blessé et je ne dis pas que j’ai toujours été à mon meilleur niveau. Mais j’étais en train d’y revenir. Ça m’aurait fait mal de quitter Paris. J’en ai parlé avec le président, il sait l’attachement que j’ai pour ce club. Malheureusement, depuis mon dernier match, contre Tel-Aviv, je ne pouvais plus faire mon métier, mais seulement m’entraîner. Alors, forcément, on ne pouvait qu’aboutir à un départ. J’ai préféré me taire, car le club n’avait pas besoin d’une affaire Rothen à cemoment-là. Il y avait déjà eu l’affaire Dhorasoo. Une autre aurait pu être terrible pour tout le monde.

– Selon vous, la saison du PSG est-elle déjà complètement gâchée ?
– Non, on doit lutter pour éviter la relégation. On n’a pas gagné depuis huit matches en L 1, on est dans une pente descendante, terrible, on voit ce qui se passe dans les tribunes, avec 15 000 personnes au Parc qui me rappelle le Parc du Matra Racing quand j’étais gamin, on est tous dans une situation d’échec. Et, si je n’étais pas du tout d’accord avec Guy Lacombe, je devine que ça doit être un moment difficile pour lui, et je compatis. Si un entraîneur se fait virer, c’est qu’on est tous responsables. Il va désormais falloir adhérer au discours du nouveau coach pour sortir de cette m…, car, là, on est en plein dedans.

– Aujourd’hui, êtes-vous prêt à rejouer ?
– Je me suis toujours entraîné, j’ai fait une opposition avec Vincent Guérin (en CFA) il y a une semaine, j’ai travaillé pendant les vacances aussi. Ça ne remplace pas le rythme des matches, mais ça m’a fait du bien. J’ai envie de jouer. Je suis dans l’esprit de me faire mal pour le collectif. Avec ce groupelà, on a fait beaucoup de bonnes choses sous Laurent Fournier. Alors pourquoi ne pas recommencer dès ce match contre Toulouse ? »


Rothen et Frau dès le départ ?

LES DONNÉES dont il dispose sont limitées. Paul Le Guen n’a vu que quelques matches du Paris-SG cette saison et n’a dirigé qu’une séance à la tête de son nouvel effectif, hier après-midi.

C’est peu pour préparer une rencontre et le nouvel entraîneur parisien comptait bien, ce matin encore, regarder quelques vidéos avant de dévoiler la composition de sa première formation à ses joueurs. « Je veux une équipe ambitieuse et déterminée, a-t-il déclaré, sans révéler les contours de sa formation. Je vais m’appuyer sur les talents, les comportements positifs. Personne n’aura de chèque en blanc. » Dans un premier temps, Le Guen a déjà décidé de se priver du défenseur central Sammy Traoré et de l’attaquant Fabrice Pancrate, sur lequel il ne semble visiblement pas compter. Mais, lors de la séance à huis clos d’hier, l’ancien entraîneur de Lyon n’a pas réalisé de véritable mise en place. « On a juste fait des exercices très précis d’avant match, lâche-t-il. On a fait une petite opposition et on a parlé entre nous. »
Une chose est sûre, l’entraîneur parisien ne pourra s’appuyer sur Marcelo Gallardo. Le meneur de jeu argentin, arrivé le 1er janvier au PSG, n’est pas qualifié pour cette rencontre, initialement prévue le 3 décembre 2006 avant d’être décalée pour raisons de sécurité, et assistera donc à cette rencontre dans les tribunes du Parc des Princes. Gallardo absent, Pancrate et Traoré écartés : difficile, tout de même, de dire avec certitude quelle sera la première formation de Le Guen, même si la tendance serait un 4-4-2. Il semble cependant que Jérôme Rothen fasse très probablement son retour dans le onze de départ, plus de six semaines après sa dernière sortie avec le PSG. Pierre- Alain Frau pourrait également être de la partie, occupant le flanc droit du milieu. Comme Rothen, l’ancien Lyonnais n’a pas commencé une rencontre depuis le 23 novembre, contre l’Hapoël Tel-Aviv (2-4, en Coupe de l’UEFA), même s’il est entré en jeu samedi dernier contre Valenciennes (1-2). La défense, elle, ne devrait pas changer, alors que les deux milieux récupérateurs pourraient être Édouard Cissé et Clément Chantôme. Les joueurs auront la réponse ce matin, le public ce soir. – D. D.


Le Guen a son staff

Lundi après-midi, Paul Le Guen expliquait qu’il aimait bien travailler avec des gens qu’il connaissait parfaitement. Accompagné dès son arrivée par Yves Colleu, il a été rejoint hier, pour l’entraînement, par deux autres proches collaborateurs.

Il y a d’abord le kiné et ostéopathe Joël Le Hir, un habitué de la maison, qu’il a découverte en 1992 et quittée en 2003. Depuis, il a travaillé avec plusieurs sélections africaines, dont la Côte d’Ivoire, avant d’accompagner Paul Le Guen aux Glasgow Rangers. L’autre est le préparateur physique Stéphane Wiertelak, qui officiait également en Écosse. Cyril Moine, qui occupait cette fonction avec Guy Lacombe, rencontrera Paul Le Guen jeudi matin, lequel a décidé, en revanche, de conserver l’entraîneur des gardiens, Christian Mas. Enfin, le nouvel entraîneur a déjà eu l’occasion de rencontrer Vincent Guérin, le responsable de la réserve, très mal classée dans son groupe du Championnat de France Amateur, et Bertrand Reuzeau, le responsable du centre de formation, particulièrement déçu ce week-end après l’élimination du PSG en Coupe Gambardella.
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyJeu 18 Jan - 16:31

Jeudi 18 Janvier

Revue de Presse - Page 27 Logo_lp

Même avec Le Guen, Paris n'est pas tiré d'affaire

On espérait un déclic, il n'a pas eu lieu. Pour son premier match à la tête du PSG, Paul Le Guen n'a pas réussi à ramener les Parisiens sur le chemin du succès. Sa mission s'annonce très compliquée.

C'EST TRISTE comme un rendez vous manqué. Pour la première de Paul Le Guen comme entraîneur du PSG, ses joueurs n'ont pas eu la politesse de gagner pour saluer sa providentielle arrivée en lieu et place de Guy Lacombe. Outre une certaine élégance, cette victoire aurait eu le mérite de sortir le club de la médiocrité dans laquelle son effectif se complaît.
Ce point de plus obtenu hier soir au Parc ne prend pas des allures d'oxygène même si Le Guen positive : « Il va falloir se bagarrer jusqu'au bout. Ce point-là va compter. Il nous servira en fin de saison. » Il permet juste aux Parisiens de compter une victoire d'avance sur le premier relégable (Troyes) sans recoller à l'objectif de cette saison pourrie, le ventre mou : Lorient, 13 e , compte cinq longueurs d'avance.

« Malgré le 0-0, j'ai vu une vraie générosité »

Il s'agirait de ne pas saccager l'état de grâce naturel dont bénéficie Le Guen. Le technicien breton, s'il en était besoin, mesure désormais pleinement l'ampleur de sa tâche à l'issue d'une partie affligeante dans sa dimension technique. Ce constat renvoie aux lacunes criantes d'un groupe qui exige une refonte encore possible avec un mercato musclé. Le PSG en a-t-il les moyens et surtout la volonté ? Le président Cayzac a raison de réfuter la thèse de l'électrochoc en changeant d'entraîneur. Le mal semble plus profond et seul le temps et le savoir de Le Guen aideront à la convalescence d'une équipe salement moribonde. La seconde mi-temps, sans occasion de part et d'autre, restera ainsi comme un sommet d'ennui pour les amoureux du football en général et du PSG en particulier. L'ex-manager des Rangers impute ce fait au retour à la compétition d'éléments jusque-là absents, comme Rothen ou Frau. Plus généralement, celui qui « félicite » ses joueurs s'évertue dans l'immédiat à ménager sa troupe en choisissant les mots du réconfort : « Ils ont effectué une bonne première période avant de fléchir. On a été assez consistants, il y a eu de l'envie, un bon état d'esprit, une attitude d'équipe. J'avais insisté sur ce point. Malgré le 0-0, j'ai vu une vraie générosité. C'est décevant de ne pas avoir maintenu ces belles phases de jeu après la pause. » Le Guen, en fin stratège, protège les siens, glisse un mot sympathique à l'adresse de Rothen, plutôt convaincant après huit semaines d'arrêt pas vraiment voulu. Vu l'accueil, le natif de Pencran a déjà mis les supporters dans sa poche, mais il ne les oublie pas à l'heure du bilan : « Le public comprend qu'il y a une situation d'urgence. Il est déçu par le score. Il a compris que les joueurs ont mouillé le maillot. » Ce sont les limites de sa méthode pour l'instant : personne n'est dupe. Cette équipe ne possède aucun relief, carbure à la triste moyenne d'un point par match depuis un an, ne dispose d'aucun fond de jeu. Elle ne bénéficie toujours pas des faveurs du corps arbitral, après pourtant une main évidente de Dao dans la surface (23 e ) : « On n'a pas eu le penalty que l'on méritait », note Le Guen. Non, ça non plus, ça ne change pas.

Le staff technique se met en place. C'est aujourd'hui que Cyril Moine saura s'il reste ou pas au PSG. En contrat à durée indéterminée, le préparateur physique doit rencontrer Paul Le Guen et connaître le sort qu'il lui réserve. Moine, arrivé en juin 2003 avec Halilhodzic, pourrait se voir proposer d'être le second de Stéphane Wiertelak, son remplaçant et proche de Le Guen, ou de collaborer avec la CFA. A moins qu'il ne soit licencié. Moine ne serait pas contre un reclassement au club. Christian Mas, l'entraîneur des gardiens, a été conservé par Le Guen. En juin, il sera en fin de contrat et pourrait être remplacé à son tour. Jean-Michel Veaudor, l'ostéopathe, a également été confirmé dans ses fonctions.


Revue de Presse - Page 27 7689644_o
Pour son premier match à la tête du club, Paul Le Guen n'a pas pu offrir aux supporters, acquis à sa cause, les trois points de la victoire.


L'HOMME DU MATCH

Yepes a tenu la baraque

LE DEFENSEUR central a été solide et inspiré dans les duels, notamment face à la puissance et à la rapidité d'Elmander et Mansaré. Plusieurs bonnes interventions et des tacles opportuns.

Présent dans les duels, il n'a pas hésité non plus à aider offensivement ses partenaires avec quelques montées rageuses. Et il était souvent dans les bons coups sur les phases arrêtées. L'ancien Nantais, qui a connu des soucis sous l'ère Guy Lacombe, commence bien avec Paul Le Guen. Hier soir, il a montré la voie à ses coéquipiers.


Rothen : « L'état d'esprit était là »

IL N'AVAIT PLUS JOUÉ depuis le 23 novembre dernier, le soir du dramatique PSG Tel-Aviv (défaite 4-2). Hier soir contre Toulouse, en match en retard de la 16e journée, Jérôme Rothen a renoué avec la compétition. Remplaçant, blessé au dos ou victime d'une gastro-entérite dans les derniers jours de l'ère Lacombe, le milieu de terrain a été privé de jeu pendant sept semaines.
Malgré cette longue absence, hier, il a fait preuve de volonté et a montré qu'il pouvait toujours être utile au PSG. Un match plein qu'il a achevé perclus de crampes avant d'être remplacé à la 80e minute par Amara Diané.


Quelle analyse faites-vous de ce match ?
Jérôme Rothen. On a eu les meilleures opportunités. On aurait pu marquer en première période et avec un but d'avance, sur un terrain difficile, ça aurait été plus simple. On a joué vers l'avant, mais la conclusion n'est pas là. Avec l'état d'esprit que l'on a affiché, ça va aller. On a pris un point et on va travailler pour dimanche (NDLR : en Coupe de France contre Gueugnon) et puis pour le déplacement à Lille.

« On a respecté les consignes, on a fait du mieux possible »

C'est une prestation encourageante ?
Toulouse n'a eu qu'une occasion, à la 2e minute du match. On a eu le ballon et on a joué comme l'entraîneur le voulait. On a pris un point sur les équipes relégables. L'état d'esprit était là. Avec un brin de chance, un but ou un penalty, ça nous aurait fait du bien.

Qu'est-ce que vous retenez ?
On a péché dans la finition. Ça va venir, on a montré de belles choses par moments. Tout le monde a fait les efforts pour l'autre. On a quelques jours pour s'améliorer. Il faut gagner pour augmenter notre capital confiance.

Quel est l'apport de Paul Le Guen, votre nouvel entraîneur ?
C'est dur à dire. Il a un nouveau discours, mais tout ne peut changer en deux jours. C'est un nouvel entraîneur avec d'autres méthodes. On a respecté les consignes, on a fait du mieux possible, même s'il y a des choses aussi à gommer. On peut aspirer à gagner bientôt.

Que pensez-vous de votre prestation ?
C'est à vous de la juger.


UN SUPPORTER PARISIEN, à la fin de la rencontre :
« On a déjà vu une différence »


LE TRISTE match nul obtenu face au TFC ne les a pas fait changer d'avis. Pour les supporters parisiens présents hier soir au Parc des Princes, Paul Le Guen est bien l'homme de la situation. Celui qui peut redorer le blason considérablement terni du club de la capitale tout en lui permettant de s'éloigner progressivement de la zone de relégation.
« En deux jours, il n'a pas eu le temps de mettre son équipe en place mais on a déjà vu une différence, constate Sébastien, croisé à la sortie du stade. C'était plus compact, il y avait plus d'engagement que d'habitude avec enfin l'envie de mouiller le maillot. » Ce supplément d'âme était dans la bouche de nombreux amoureux du PSG qui se sont repris à espérer le temps d'une soirée. « Je pense que certains joueurs vont enfin se bouger, analyse William. L'équipe est plus solide même si ça manque encore de percussion offensive. » Quelques minutes plus tôt, l'ancien milieu du PSG avait pu s'apercevoir de la confiance presque aveugle que lui témoignent les travées du Parc des Princes. Arrivé peu avant 20 heures sous les vivats du public scandant son nom, le Breton de Pencran n'aura pas manqué de remarquer les deux banderoles accrochées aux deux extrémités du stade pour lui souhaiter un bon retour (« Paul, les Boulogne Boys te souhaitent la bienvenue » côté Boulogne et « Bienvenue chez toi » côté Auteuil).

« Il faut lui laisser du temps »

Un troisième calicot déployé en première période le qualifiait même de « messie ». « Je trouve bien qu'on ait choisi un entraîneur avec une identité parisienne. On a pu voir ce soir qu'il y avait plus de monde et d'ambiance », mesure Eric, un abonné d'Auteuil. Si Paul Le Guen a le pouvoir de déplacer les foules, il ne fait pas encore gagner le PSG. Mais, pour les supporters, son état de grâce ne fait que débuter. « Il faut lui laisser du temps, explique Arnaud. Le Guen est l'entraîneur qu'on a envie de voir rester trois à quatre ans. Ce match est encourageant. »


Trois gros changements

L'état d'esprit.
« On s'est comporté en équipe. » Cette phrase, Mickaël Landreau l'a répétée plusieurs fois hier soir tant elle lui paraît symboliser la prestation parisienne : « Même si ce n'est qu'un point, il a été obtenu grâce à l'envie et la solidarité de tous.
On doit tous se mettre au service du PSG. » Pierre-Alain Frau ajoute : « Ce match, même si on ne l'a pas remporté, a au moins ressemblé à quelque chose. Paul Le Guen a vu qu'on a fait le maximum. Nous avons eu des temps faibles et, avant, dans ces mêmes périodes, on prenait des buts. Avec le changement d'entraîneur, il y a eu des remises en cause individuelles. Chacun veut prouver sa valeur. » Personne n'a cru bon de se réfugier derrière le penalty oublié de la 23e minute. « Les fausses excuses, cela ne sert à rien », poursuit Frau.

Un changement tactique.
Landreau estime, à raison, qu'il est prématuré, « après un match et un seul entraînement », de chercher les différences entre les styles de jeu prônés par Lacombe et Le Guen. « C'est même un manque de respect vis-à-vis de l'ancien staff », ajoute-t-il. Frau est un peu plus volubile : « Paul avait choisi une option précise. Il fallait ne pas trop jouer dans notre camp et éviter des pertes de balles qui auraient pu offrir des occasions gratuites aux Toulousains. » De son côté, Mario Yepes note : « Le coach avait noté quelques points tactiques. Il connaît bien le club et il nous a insufflé des choses. »

Une amorce de réconciliation avec le public.
Toujours soucieux d'édulcorer au maximum ses mots, Landreau parle, au moment d'évoquer le soutien venu des tribunes, d'« atmosphère plus saine et plus sereine dans laquelle il est plus facile de s'exprimer ». Yepes, lui, assure : « L'équipe a rencontré le public. Cela facilite les choses et nous montre que nous sommes tous embarqués dans la même aventure. »

Revue de Presse - Page 27 7689988_o
Malgré le nul concédé, les Parisiens (ici Pauleta et Yepes) sentent qu'ils peuvent prendre un nouveau départ et rêver à des lendemains meilleurs.
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
2BPSG
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
2BPSG

Masculin Nombre de messages : 36920
Age : 34
Localisation : Vincennes (94)
Date d'inscription : 19/02/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptySam 20 Jan - 2:38

Gouffran ne viendra pas

Alors que l’arrivée de Paul Le Guen au PSG a fait naître de nombreuses rumeurs de transfert, il y en a au moins une qui n’a plus lieu d’être. Selon Jean-François Fortin, le président de Caen, Yoan Gouffran ne rejoindra pas le club parisien. "Yoan n'ira pas à Paris. J'ai effectivement été approché à son sujet il y a quelque temps par Alain Roche mais je lui ai indiqué que la porte était fermée, que Yoan se trouvait sous contrat chez nous. Je pense qu'il a enregistré mon refus, car depuis, je n'ai plus été relancé. Si un autre club me contactait, je ferai la même réponse", a-t-il déclaré à Ouest France.
Revenir en haut Aller en bas
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyLun 22 Jan - 17:26

Lundi 22 Janvier

Revue de Presse - Page 27 Logov37bl

Paris se rassure un peu

Très moyen mercredi contre Toulouse, le PSG de Paul Le Guen finit la semaine sur une note légèrement meilleure.

DÉTENTEUR de la Coupe de France, le Paris-SG peut toujours espérer la conserver. Après avoir éliminé Nîmes (3-0), équipe de National, il s’est défait hier après-midi de Gueugnon, douzième de L2 (1-0), le tout au Parc des Princes. Et en huitièmes de finale, il recevra Valenciennes. Hier, Paul Le Guen, qui avait débuté sa mission mercredi par un nul à domicile, contre Toulouse (0-0), en L1, a remporté sa première victoire. Un succès mérité mais trop long à se dessiner (but de Kalou à 65e), qui a manquéd’éclat offensif, de style, et très souvent ennuyé le public parisien, impatient et peut-être trop sévère.

Car les Parisiens ont une excuse et pourront la brandir encore longtemps : l’état lamentable de la pelouse, où il est aujourd’hui impossible de pratiquer un jeu cohérent, technique et spectaculaire. Ils se sont donc adaptés aux conditions difficiles. Pour que ses joueurs minimisent les risques d’approximations techniques dans leur camp, Paul Le Guen leur avait supplié de jouer très long et d’être présents et agressifs sur les deuxièmes ballons. Ils ont parfaitement compris et respecté les consignes, chose qu’ils ne réussirent pas toujours à faire quand Guy Lacombe était sur le banc.

Déjà utilisée contre Toulouse, c’est une tactique qu’on reverra très certainement auParc des Princes puisqu’il conservera cette pelouse qui n’en est plus une jusqu’à la fin de la saison. En revanche, cette façon d’agir ne sied pas du tout à Marcelo Gallardo, pas qualifié contre le TFC, mercredi. Battu dans les duels, l’Argentin, qui n’est visiblement pas prêt, a raté son match. L’ancien coach des Glasgow Rangers ne l’a pas accablé : « Ce n’est pas facile d’arriver dans un pays étranger »,a-t-il commenté.

De toute façon, Paul Le Guen se moque de la manière, du moins pour l’instant. Depuis son intronisation, il ne cesse de répéter que le plus important est «d’installer une dynamique » et de « redonner de la confiance aux joueurs ». C’est ce qu’il s’efforce de développer lors des séances d’entraînement qui, à cause de la répétition effrénée des matches, sont axées sur la récupération ou la mise en place tactique.

Pauleta sur le banc

« Cette victoire a peut-être été difficile à obtenir mais elle est essentielle, assure l’entraîneur. On a aussi échappé à la prolongation, et ça compte. On a également eu la confirmation d’un bon état d’esprit. » Et il faudra qu’il soit irréprochable pour atteindre le nouvel objectif du club: le maintien. « C’est notre cible», martèle Édouard Cissé. 17e du classement avec 20 points en 20 rencontres, le Paris-SG ne compte qu’une victoire d’avance sur Troyes, premier relégable. Et mercredi, il rendra visite au LOSC avant de recevoir Sochaux et de se rendre à Marseille.

Un peu mieux dans sa tête même si, cette semaine, il a encore été trop souvent fébrile à des moments clés, il pourra s’appuyer sur une défense qui n’a pas pris de but depuis l’arrivée de Paul Le Guen. Elle a même fait mieuxen ne concédant que quatre occasions en 180 minutes, dont la plus dangereuse fut signée Larsen Touré, l’attaquant gueugnonnais, qui obligea Landreau à effectuer son seul arrêt décisif de la semaine. Solide et sérieux, Paris a aussi montré qu’il pouvait vaincre sans Pedro Miguel Pauleta. Une première cette saison. Titulaire et décevant contre Toulouse, l’habituel capitaine était sur le banc en Coupe de France. Quand il est entré en jeu, le PSG menait déjà.

Que penser de ce choix? Le Guen a sans doute voulu le ménager avant deux matches capitaux (Lille et Sochaux), mais pas seulement. Pauleta était le seul titulaire de mercredi à ne pas ouvrir le match…LeGuen souhaitait aussi voir de ses propres yeux comment son PSG était capable d’exister sans son buteur providentiel.

Ces deux rencontres ont également confirmé le retour en forme de JérômeRothen, qui ne sera pas très loin de recevoir le prix de la meilleure recrue hivernale du PSG. Précis quand il a joué milieu offensif, il a été décisif quand il a été promu milieu récupérateur après la sortie de Clément Chantôme.« C’est une option, il faut voir si elle peut être durable», concède Le Guen, qui préfèrerait toutefois placer les joueurs là où ils se sentent le mieux. Ainsi espère-t-il la venue de Jérémy Clément, le milieu défensif gaucher des Glasgow Rangers.


Il a dit

Victor ZVUNKA (entraîneur de Gueugnon) : « Le moment important pour nous, et ça a bousculé pas mal de choses, c’est la sortie sur blessure de Frédéric Adam. On perd un joueur d’expérience et je suis obligé de faire reculer Colleau en défense centrale. Ça déséquilibre un peu mon milieu. Le PSG n’a pas eu beaucoup d’occasions. On a un peu de regrets car on a eu aussi des situations un peu chaudes en fin de match. C’est dommage de se faire éliminer sur un petit score. J’ai l’habitude. En tant qu’entraîneur, c’est la troisième fois que je me fais éliminer 1-0 par le PSG.»


BONAVENTURE KALOU
«Nous sommes sur la bonne voie»


«QUEL EST VOTRE sentiment à l’issue de ce match ?
– Vu notre situation, le plus important était de battre Gueugnon. Peu importait la manière. Face à une bonne équipe de Ligue2, venue au Parc pour gagner, c’était dur. On le savait. Nous n’avons pas toujours été souverains. Lorsque l’envie n’est pas présente, on passe à la trappe. En première mi-temps, nous n’avons pas pris beaucoup d’initiatives, puis nous avons tenté d’être le plus souvent dans le camp de Gueugnon. C’est ce que nous demande le coach. Avant, nous avions tendance à balancer systématiquement sur Pedro (Pauleta). Là, il faut plus de variation.

– L’état de la pelouse vous a-t-il handicapés?
– C’est effectivement un vrai problème pour développer notre jeu. Il est difficile de poser le ballon avec de tels rebonds. La pelouse ne va pas s’améliorer. Il faut savoir s’adapter.

– Pour ce match, vous portiez le brassard…
– Je l’ai pris comme une marque de confiance. Quand le coach donne une telle responsabilité, il faut se montrer à la hauteur. Il fallait gagner derrière. Je suis satisfait, sur le plan collectif comme sur le plan individuel. On peut penser qu’il est normal de gagner contre une équipe comme Gueugnon. Il y a quelque temps, le moindre match nous semblait compliqué.

– Cette victoire est-elle de bon augure avant une semaine où vous allez affronter Lille et Sochaux ?
– Ce sera difficile. Il va falloir être solidaires, très forts pour prendre au moins un point contre Lille et gagner contre Sochaux.

– L’autre satisfaction, c’est de ne pas avoir pris de buts depuis deux matches.
– On n’a pas concédé beaucoup d’occasions franches. C’est aussi cela l’amélioration. Deux matches, ce n’est pas beaucoup, mais par rapport à notre situation, cela suffit pour se convaincre que nous sommes sur la bonne voie. »


Le Guen, les enseignements d'une semaine

Quels sont les plus et les moins des deux premiers matches du nouvel entraîneur parisien ?

HIER, PAUL LE GUEN dirigeait son deuxième match à la tête du PSG, le deuxième à domicile après le nul contre Toulouse (0-0) mercredi en match en retard de la 16e journée de L 1. S’il a pu mesurer l’étendue des progrès à effectuer dans le jeu, rendu difficile par l’état déplorable de la pelouse du Parc, il peut quand même tirer quelquesmotifs d’espoir de sa première semaine parisienne.

LES PLUS

La qualification pour les huitièmes.
– Tenant dutitre, le Paris-Saint-Germain se devait de passer l’obstacle de Gueugnon, un match dans lequel il avait tout à perdre. La Coupe de France demeure probablement le dernier espoir de disputer une Coupe d’Europe la saison prochaine.
Zéro but encaissé.
– Entre Toulouse et Gueugnon, les Parisiens n’ont pas encaissé de but. Ce qui serait anodin dans une saison classique n’est survenu qu’à quatre reprises chez les Parisiens depuis août. De quoi constituer une bonne base travail pour Le Guen.
Volonté collective.
– Sans se montrer géniaux au niveau du jeu, ses joueurs ont toutefois affiché la volonté de s’en sortir. Cette solidarité contraste avec l’état d’esprit de ces dernières semaines.
Moins de « Pauleta dépendance »?
– Cette saison, le buteur portugais a inscrit 15 buts toutes compétitions confondues, soit presque 43 % des buts parisiens(42,85). En faisant débuter son capitaine sur le banc face à Gueugnon,Paul Le Guen préparait aussi le déplacement capital à Lille, mercredi, tout en cherchant d’autres pistes en attaque.
Rothen et Frau sur la bonne voie.
– Pour des raisons diverses, Frau et Rothen n’étaient plus apparus dans le groupe depuis le 23 novembre. Grand bénéficiaire du départ de Guy Lacombe, Rothen s’est montré très en jambes lors de ses deux dernières sorties, et fut à l’origine du but de Kalou. Moins en vue contre Toulouse, Frau fut dans les principaux coups parisiens, hier, sans rechigner par ailleurs dans le replacement défensif.

LES MOINS

Le manque de soutien du public.
– Avec,officiellement, 15 656 spectateurs payants, le Parc sonnait creux hier. C’est peu pour une équipe en quête de rachat qui doit encore lutter pour son maintien.
Une fébrilité psychologique persistante.
– Lorsqu’une saison est déjà « plombée » de la sorte, on sait combien il est difficile de sortir la tête de l’eau. Face à Gueugnon, qui n’a pourtant pas brillé par son ambition, les Parisiens se sont fait peur durant les dix dernières minutes. Il fallut ainsi un arrêt déterminant de Landreau sur une reprise de volée de Larsen Touré pour empêcher Gueugnon de revenir au score à la dernière minute de jeu.
Trop peu d’occasions de but.
– Malgré une volonté indéniable d’aller de l’avant, les Parisiens ont un mal fou à se créer des occasions. Hier, leur première frappe cadrée, un coup franc sans danger de Gallardo, intervient à la 29e minute de jeu.
Gallardo encore juste.
– Seule recrue du marché d’hiver, le meneur de jeu argentin n’a pas encore donné sa pleine mesure. Il ne pèse pas sur le jeu parisien. Il lui faut légitimement du temps pour s’adapter à ses nouveaux partenaires et se montrer décisif dans la dernière passe, un domaine où le PSG manque cruellement d’arguments.
Une pelouse catastrophique.
– Si Paris développe aussi peu de jeu, il a au moins une circonstance atténuante de taille : l’état catastrophique de sa pelouse. « Avec ce terrain, tout devient plus difficile, remarque ainsi Bonaventure Kalou. Difficile dans ces conditions de parler de progrès dans le jeu.
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
Djib
Légende
Légende


Masculin Nombre de messages : 8498
Date d'inscription : 04/04/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyLun 22 Jan - 23:13

J'hallucine ..

On fait déjà un bilan au bout d'une semaine ! Mais looooooool Laughing

On aurait du faire un bilan le soir de son arrivée aussi .. Wink

Si on fait ça chaque semaine on a pas fini les gars Laughing

Y'a rien à dire pour le moment alors laissez-le tranquille .. Rolling Eyes
Revenir en haut Aller en bas
2BPSG
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
2BPSG

Masculin Nombre de messages : 36920
Age : 34
Localisation : Vincennes (94)
Date d'inscription : 19/02/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMar 23 Jan - 0:57

Djib a écrit:
J'hallucine ..

On fait déjà un bilan au bout d'une semaine ! Mais looooooool Laughing

On aurait du faire un bilan le soir de son arrivée aussi .. Wink

Si on fait ça chaque semaine on a pas fini les gars Laughing

Y'a rien à dire pour le moment alors laissez-le tranquille .. Rolling Eyes

Ouais c'est çà à Paris, du lourd au quotidien Exclamation lol!
Revenir en haut Aller en bas
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMar 23 Jan - 1:57

Et oui, Le Guen demission là non ? Razz
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptySam 27 Jan - 12:28

Samedi 27 Janvier

Revue de Presse - Page 27 Logov37bl

Peur sur le Parc

Tout autre résultat qu’une victoire pourrait plonger le Paris-SG dans la zone rouge. L’état d’urgence est décrété.

EN CE DERNIER SAMEDI de janvier, Paris s’avance vers son Parc des Princes comme on se rapproche d’un gouffre. Battu à Lille (0-1), mercredi dernier, le PSG figure encore le dernier des non-relégables. Si elle avait perdu dans le Nord en concédant ne serait-ce qu’un but de plus, l’équipe de la capitale aurait eu les deux pieds dans la zone rouge. Un événement assez considérable : il n’y a qu’en 1987-1988 qu’on peut trouver trace d’un PSG relégable après la vingtième journée.

Dix-neuf ans plus tard, surtout s’il ne bat pas Sochaux, Paris risque de réinvestir l’antichambre de la Ligue 2 à un stade aussi avancé de la saison. Le constat, alors, serait celui d’une contradiction absolue avec son standing, déclenchant le signal d’alarme d’un club qui a souvent cultivé l’art des crises mais qui semble avoir égaré les remèdes pour les surmonter.

En plein hiver, l’image d’un PSG relégable, même l’espace d’une ou deux journées, s’apparenterait à un séisme. Une onde de choc, alors qu’il était question d’électrochoc en début de semaine dernière, à l’heure de la signature de Paul Le Guen. Un nul (0-0 contre Toulouse) et une défaite plus tard en Ligue 1, la venue de l’ex-coach des Rangers n’a pas suffi à diffuser le parfum d’un miracle.

Que peut faire Le Guen pour éviter une relégation qui sanctionnerait le plus grand fiasco de l’histoire du club ? En attendant l’intégration de Jérémy Clément au milieu, son innovation tactique s’est située dans le glissement de Jérôme Rothen dans l’axe. Mais Paris reste sujet à trop de défaillances individuelles pour que son redressement ne s’appuie que sur un ou deux repositionnements.

Depuis son arrivée, Le Guen joue au psy plus qu’au stratège. Aux entraînements, il insiste surtout sur des fondamentaux comme la nécessité de se déplacer en bloc. Mais c’est dans un vestiaire empoisonné par le doute qu’il cherche à poser son empreinte par un discours aux contours délicats, dont la difficulté consiste à trouver l’équilibre entre une volonté de dédramatiser l’événement et une nécessité de mobiliser ses troupes. Hier, l’entraîneur parisien a lancé cette mise en garde : « Les joueurs doivent avoir le souci de raisonner de façon solidaire et collective. Ils savent qu’il faut se mobiliser très vite. Que porter le maillot du PSG ne suffit pas. Il ne doivent pas se laisser bercer par un discours qui dit que, de toute façon, avec l’effectif qu’on a, on va s’en sortir. »

Les joueurs sont-ils conscients du danger ? Oui, si l’on s’en tient à leur discours du moment, où tous, dans le sillage de Le Guen, évoquent une « peur » indispensable pour réagir. En privé, une partie des joueurs s’inquiètent, cependant, de la trop grande assurance de certains face au défi du maintien.

Pauleta dans la tourmente

Dans quelle mesure le vestiaire parisien peut-il se cimenter dans la difficulté ? Et autour de qui ? De Pauleta ? La période actuelle étire plutôt un tunnel dont le capitaine parisien peine à s’extirper. En interne, le constat se répand d’un buteur qui n’apporte pas ce qu’on attend de lui aujourd’hui. Ses grosses occasions manquées contre Toulouse et Lille ont provoqué un certain agacement dans les sphères dirigeantes, qui n’oublient pas les énormes efforts consentis pour prolonger son contrat l’été dernier. Pauleta sent-il qu’une page se tourne, celle où le PSG ne jouait que pour lui ?

À l’heure où se rouvrent les tribunes R 1 et R 2, rappelant à quel point l’atmosphère de la saison parisienne est pesante, le PSG de Le Guen et Pauleta va devoir s’imposer ce soir dans ce Parc où, cette saison, hormis trois nuls, il a gagné trois fois et perdu… cinq fois. Il va devoir gagner pour la première fois depuis trois mois en L 1 et cette victoire contre Rennes (1-0, le 28 octobre, 11e journée). Depuis, Paris reste sur un équilibre glacial et coupable : cinq défaites et cinq nuls. Il est l’heure de le rompre, huit jours avant le déplacement à Marseille. Pour le PSG, il est temps de gagner pour commencer à dissiper un malaise et éviter qu’une mauvaise histoire ne revienne rôder autour du Parc : en 1987-1988, le PSG n’était sorti du secteur des relégables qu’au soir de la 37e et avant-dernière journée.
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMar 30 Jan - 13:42

Mardi 30 Janvier

Revue de Presse - Page 27 Logov37bl

Vaincre pour guérir

Avant d’aller défier l’OM dimanche, le Paris-SG, toujours convalescent, a tout intérêt à se qualifier pour les quarts de finale.
Le 13 janvier, le PSG semblait avoir touché le fond en s’inclinant à domicile contre Valenciennes (1-2). Une terrible claque qui avait coûté sa place à Guy Lacombe et accéléré l’arrivée de Paul Le Guen. Ce soir, le PSG retrouve les Nordistes d’Antoine Kombouaré. Il peut laver l’affront, mais surtout emmagasiner un peu de confiance pour la route. Et elle s’annonce longue.

GAGNER LA COUPE de France ne peut plus être l’objectif principal du Paris-SG. Le club a une autre mission, plus urgente. Plus dangereuse, aussi. Il doit sauver sa place en L 1. Après 22 journées de Championnat, il affiche un total ridicule de 21 points. Mais le PSG ne peut pas se permettre de tourner le dos à une compétition qu’il a remportée la saison passée en dominant Marseille au Stade de France (2-1). Une compétition qui lui réussit bien et qui pourrait de nouveau lui offrir une place en Coupe de l’UEFA.
Convalescent, le club de la capitale a un besoin vital de victoires, de joie, de confiance et d’amour. S’il cumule les succès, il renouera plus facilement des liens forts et durables avec un public qui souffre terriblement cette saison. Un échec ce soir contre Valenciennes, un adversaire très abordable pour espérer se hisser en quarts de finale, le déstabiliserait encore un peu plus, et rendrait dramatiques ses deux prochains matches de L 1. Dimanche, il y a Marseille, le Stade-Vélodrome, Djibril Cissé et Franck Ribéry. Et, dans dix jours, c’est l’AS Monaco, équipe très à l’aise à l’extérieur, qui se pointe au Parc.
Cette qualité ne sied pas particulièrement à VA qui, cette saison, n’a remporté qu’un match en déplacement… C’était le 13 janvier, au Parc des Princes (2-1). Cet après-midi-là, les Nordistes d’Antoine Kombouaré s’étaient bien amusés, détériorant un peu plus le moral du Paris-SG et précipitant Alain Cayzac à se séparer de Guy Lacombe. Mais ce soir, l’environnement sera différent, presque festif. Samedi, les tribunes R 1 et R 2 de Boulogne ont été rouvertes et les supporters muets et boudeurs ont retrouvé leurs cahiers de chant. L’ambiance était belle, contre Sochaux. Les joueurs ont aimé et pu évoluer, malgré l’enjeu, de manière assez libérée. Et puis, le 13 janvier, Paul Le Guen était encore chez lui en Bretagne.
Depuis son arrivée, il n’a pas tout bouleversé (ce n’est pas sa méthode), il n’a pas non plus tout amélioré. La lecture de son premier bilan est simple. En L 1, il a dirigé trois matches, pour deux nuls et une défaite. Il a gagné une seule rencontre, en Coupe, de manière étriquée contre Gueugnon (1-0), formation de L 2. Mais si on se penche sur le contenu de ces rencontres, on note un incontestable progrès. Il suffit de se replonger dans le compte-rendu de PSG-Sochaux (0-0). Dominateurs, cohérents, combatifs, les Parisiens auraient mérité de l’emporter. Ils furent même parfois spectaculaires et créatifs à l’approche du but de Richert et, s’ils n’ont pas marqué, c’est simplement parce qu’ils ont été terriblement maladroits et fébriles dans le dernier geste, à l’image de Pedro Miguel Pauleta, qui ne semble plus capable de marquer un but dans le jeu.

Le milieu en chantier

Paul Le Guen a soufflé à l’oreille d’un groupe malade des mots simples, réconfortants, des compliments peut-être exagérés, mais utiles pour flatter des individualités en perdition, parfois en totale panique. « C’est important d’être disponible pour ce dialogue quand il y a un problème de confiance », justifie le nouvel entraîneur, qui a aussi apporté quelques changements sur le terrain. À défaut d’être encore efficace, le PSG ressemble enfin à quelque chose comme une équipe, avec une défense type à quatre et une attaque à deux pointes, avec Kalou en soutien de Pauleta. Schéma en priorité utilisé à domicile car le PSG de Le Guen ne s’est pour l’instant déplacé qu’une fois.
En revanche, le milieu semble encore en chantier, expression qui ne signifie pas forcément que c’est le grand n’importe quoi. Dans ce secteur de jeu, l’entraîneur possède du choix, plus qu’ailleurs. Il vient par exemple de recruter Jérémy Clément, qui le suit partout, de Lyon aux Rangers et maintenant à Paris. Ce gaucher sera très certainement associé à Édouard Cissé dans un poste magnifiquement occupé par Jérôme Rothen contre Sochaux. Ce dernier, s’il n’est pas mis sur le banc pour souffler un peu, retrouvera son couloir gauche. Pour celui de droite, c’est flou. Pierre-Alain Frau l’a déjà emprunté trois fois, toujours au Parc, pour un résultat très mitigé. Gallardo, très bon samedi à gauche et capable d’évoluer en soutien des attaquants, est aussi un candidat sérieux. Moins rapide, moins utile dans le replacement défensif, il offre en revanche une sérieuse garantie technique.
Mais cette impression d’amélioration peut être dangereuse. Si l’équipe ne gagne pas, même en jouant mieux, elle replongera et se remettra à douter. Le 3 octobre dernier, on écrivait, après une série de prestations très honnêtes : « Des progrès sans effets… Le PSG va moins mal, mais ça ne se voit pas au classement. » Un succès ce soir lui offrirait au moins la liberté de préparer tranquillement le match de Marseille. Cette saison, c’est un vrai luxe.


Pauleta, la Coupe à coeur

En proie au doute en Championnat, le capitaine du PSG retrouve une compétition qui lui a souvent réussi.

PEDRO PAULETA s’est montré très actif, hier après-midi, lors d’une séance spécifique devant le but concoctée par Paul Le Guen pour le dernier entraînement des Parisiens avant leur mise au vert. « C’est un régal de le voir comme ça dans les 18 mètres », a commenté l’entraîneur du PSG. Et d’ajouter : « On n’a pas organisé cette séance de travail pour lui. Mais disons qu’elle tombait bien… »
L’ancien coach des Glasgow Rangers n’ignore pas que la méforme de l’avant-centre portugais nourrit l’actualité du PSG. Elle l’alimente d’autant plus depuis que le joueur s’est publiquement « excusé » samedi soir, après ses occasions manquées contre Sochaux (0-0), en L 1. Dans l’esprit de l’entraîneur, l’accumulation des contre-performances de Pauleta ne semble pas encore suffisamment accablante pour le pousser vers le banc. C’est une option qu’il avait pourtant choisie contre Gueugnon (1-0) lors du précédent tour de Coupe de France. L’option, aujourd’hui, paraît difficilement reconductible. Remettre Pauleta sur le banc pourrait difficilement être justifié par une volonté de le ménager avant le déplacement à Marseille, dimanche prochain, ou de tester d’autres schémas offensifs. Sa non titularisation serait assurément perçue comme une sanction. Réputé psychologue, Le Guen mesure probablement à quel point Pauleta cherche à être rassuré en conservant son statut de titulaire, à défaut de cultiver son aura de star depuis le début de l’hiver. Prendre une décision contraire pourrait fragiliser le joueur à quelques jours du choc au Vélodrome. Elle pourrait, aussi, envoyer un mauvais signal au groupe, qui appréciait peu que Guy Lacombe sorte certains joueurs de l’équipe parfois après une seule mi-temps ratée.

27 buts en 22 matches…

Se passer de Pauleta dessine ainsi un risque considérable, d’autant que les autres attaquants parisiens n’ont pas été plus efficaces récemment. La Coupe est une compétition qui a souvent ravivé la confiance et regonflé les statistiques de l’ancien international portugais. Dans cette compétition, l’avant-centre du PSG présente le bilan colossal de 27 buts en 22 rencontres depuis son arrivée en France, à Bordeaux, en 2000. Soit une moyenne de 1,22 but par match de Coupe. En quatre saisons avec l’équipe parisienne, Pauleta en est à 15 buts en 14 matches dans cette compétition.
Au sein du club, on décrit le buteur comme « marqué » par ses difficultés actuelles. Ce match contre Valenciennes, la dernière équipe contre laquelle il ait marqué, sur penalty, le 13 janvier (défaite 1-2), sonne comme une occasion d’effacer le souvenir du cauchemar de Sochaux (0-0). Une occasion, aussi, d’étouffer dans l’œuf le début de débat qui peut émerger sur son utilité. Les derniers défenseurs adverses à avoir croisé sa route en témoignent : même s’il traverse une passe obscure dans la finition, ce pourquoi il respire, il demeure un des attaquants de France les plus durs à maîtriser. Encore plus quand resurgit le parfum de la Coupe...
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyLun 12 Fév - 14:12

Lundi 12 Février

Revue de Presse - Page 27 Logo_lp

La route reste longue et sinueuse

"Il y a plus de sourires dans le vestiaire que dhabitude." L'air satisfait sans en rajouter, Sylvain Armand fait part de la bonne humeur qui régnait au sein de l'équipe du PSG, hier matin au camp des Loges, après la spectaculaire victoire contre Monaco samedi soir au Parc (4-2).

S'il tombe à pic, ce premier succès en L 1 depuis plus de trois mois ne met pas les Parisiens à l'abri d'une fin de saison au couteau. Avant de retrouver la Coupe de l'UEFA, mercredi à Athènes, le PSG ne compte toujours que deux points d'avance sur le premier relégable de L 1, Nice.

Un calendrier surchargé

En dépit de ses piètres résultats lors de la première moitié de saison, le PSG est l'une des quatre équipes,avec Lyon, Bordeaux et Lens, à rester en lice dans trois compétitions : le Championnat de France, la Coupe de France et la Coupe de l'UEFA.Conséquence, l'équipe dirigée par Paul Le Guen est contrainte de jouer deux matchs par semaine, au moins
jusqu'à début mars, tant qu'elle restera qualifiée dans les coupes (voir infographie). La fatigue ne risque-t-ellepas de jouer des tours au club de la capitale ? « Enchaîner tous les trois jours permet de rester dans le vif du sujet », estime Sylvain Armand.De mi-janvier à début février, les Parisiens avaient déjà dû aligner sept matchs en trois semaines. S'il s'est accompagné de blessures en série,ce rythme soutenu ne les a pas empêchés de progresser dans le jeu et d'obtenir quelques résultats encourageants. « Si on enchaîne des matchs comme cette victoire contre Monaco, c'est bon pour la confiance », poursuit Armand. Reste à savoir comment le PSG gérerait un programme aussi dense si la réussite venait à le fuir à nouveau. Lucide, Jérôme Rothen énumère les progrès à effectuer pour ne plus dépendre de la chance : « Nous n'arrivons pas à tenir quatre-vingt-dix minutes. On recule trop, on perd la maîtrise du jeu, on fait des fautes et on doute. »

Faut-il sacrifier une coupe ?

Pour faire face à cette cadence infernale, un débat est né en interne.Faut-il faire l'impasse sur l'une des trois compétitions. Le championnat ? Impossible, le maintien en Ligue 1 est nécessaire à la survie du club. La Coupe de France ? Risqué,c'est la dernière voie accessible en vue d'une qualification européenne pour la saison prochaine. La Coupe de l'UEFA ? A voir : les rentrées financières générées par cette épreuve sont dérisoires jusqu'au dernier carré et les chances de victoire finale sont infimes. « La priorité est d'assurer le maintien en L 1 », rabâche Paul Le Guen, sans dévoiler sa stratégie. « La Coupe de l'UEFA, on va la jouer à fond », assène Sylvain Armand. « Il faut faire un choix et se concentrer sur le championnat, estime pour sa part Sammy Traoré. C'est quoi le mieux pour la saison prochaine : être européen et en Ligue 2 ou rester en Ligue 1 sans jouer de Coupe d'Europe ? Pour moi, il n'y a pas photo. » Jérôme Rothen avance une piste pour réussir le cumul : « On doit se servir de notre match de Coupe d'Europe à Athènes, mercredi, pour bien préparer le déplacement en championnat, samedi à Nancy. »
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMer 14 Fév - 15:51

Mercredi 14 Février

Revue de Presse - Page 27 Logov37bl

Pari en Grèce

Face à l’AEK Athènes, Paul Le Guen s’apprête à aligner un PSG inédit, ménageant l’équipe type pour le Championnat. C’est à la fois un « coup » et une confirmation que la priorité absolue du PSG est portée sur le maintien en L 1 : ce soir, au stade Olympique d’Athènes, Paul Le Guen devrait titulariser un onze très remanié par rapport à l’équipe alignée contre Monaco (4-2), samedi dernier. Pauleta, Rothen et Gallardo pourraient ainsi s’asseoir sur le banc. L’entraîneur parisien l’a admis, hier, à son arrivée en Grèce : l’Europe, aujourd’hui, est secondaire.

HIER, EN FIN DE JOURNÉE, avant l’entraînement des Parisiens au stade Olympique d’Athènes, les médias grecs semblaient encore soucieux de savoir, plus d’un an après, pourquoi Paul Le Guen avait refusé les sollicitations de l’Olympiakos.
Dans son style, ferme et courtois, l’entraîneur parisien les a invités à s’intéresser plutôt aux réalités du jour. Pour Le Guen, l’actualité du moment s’attache aux proportions dans lesquelles il compte faire tourner son effectif face à l’AEK, lors d’un match de C 3 calé trois jours avant un rendez-vous de L 1, à Nancy. Sur ce sujet du turnover, l’entraîneur du PSG a consenti à esquisser ses intentions : « Je tiens compte de ce match à Nancy par rapport à l’équipe que je vais aligner ici, même si certains joueurs vont sans doute disputer les deux rencontres. Ce match à Athènes, c’est une occasion de démontrer que je compte sur tout un groupe jusqu’à la fin de la saison, pas seulement sur treize joueurs. »
L’organisation dans laquelle a travaillé Le Guen en ce début de semaine donne une idée de l’envergure du remaniement attendu ce soir. Des retouches qui ravivent l’écho de deux coups tentés par son prédécesseur, Guy Lacombe. L’un en Coupe de la Ligue, à Lyon (1-2, le 25 octobre), lorsqu’il avait notamment titularisé Clément, Chantôme et Mulumbu au milieu, laissant Pauleta sur le banc au coup d’envoi. L’autre en Coupe de l’UEFA, sur le terrain du Rapid Bucarest (0-0), où Lacombe avait aligné un inoubliable milieu à quatre joueurs défensifs (Paulo César-Chantôme-Rozehnal-Armand) et placé à nouveau Pauleta parmi les remplaçants.

La fin des passe-droits pour Pauleta

Pauleta pourrait former un trait d’union entre les deux entraîneurs. Car si Le Guen s’est contenté d’un « vous verrez » en réponse à la question de savoir si le buteur des Açores serait sur le banc ce soir, tout laisse entendre que le capitaine ne débutera pas. Dans une rencontre où le PSG pourrait se procurer ses meilleures occasions en contre-attaque, la vitesse de Luyindula semble jugée plus fiable que celle de Pauleta. Plus largement, avec Le Guen, le Portugais est en train de devenir ce qu’il n’était pas sous Guy Lacombe : un joueur comme les autres, sans passe-droit.
Le probable duo Kalou-Luyindula figurera une innovation parmi d’autres. Au milieu, Le Guen pencherait pour titulariser Rodriguez au poste de Gallardo. Et il a travaillé, cette semaine, sur une association de deux milieux défensifs –Mulumbu et Hellebuyck – qu’on ne devrait pas revoir souvent en Championnat. Mis à l’écart depuis le départ de Guy Lacombe, il y a un mois, Hellebuyck a vu sa condition se fragiliser, constat qui vaut aussi pour Sammy Traoré. Mais l’international malien est redevenu un recours possible, aux yeux du coach, depuis la grave blessure de Mario Yepes, il y a dix jours.
Sauf changement de dernière minute, Traoré – qui était entré enjeu contre Monaco – débutera en Grèce. Pour former une charnière inédite avec… Édouard Cissé. Parfois utilisé comme latéral droit cette saison, le milieu relayeur devrait être testé en défense centrale, là où il lui est parfois prédit un épanouissement pour la fin de sa carrière. Il sera intéressant de le voir à ce poste, même si l’immense curiosité du jour viendra du côté gauche, là où un ado de dix-sept ans (hier), Mamadou Sakho, se prépare à vivre son baptême en pro un soir d’Europe (voir ci-dessous)…
D’Armand à Pauleta, en passant par Rozehnal, Dramé, Rothen et Gallardo, Le Guen s’apprête à ménager une bonne moitié de son équipe type du moment. Les temps ont changé en dix ans, depuis cette époque où l’entraîneur parisien, alors joueur, était venu défier l’AEK (3-0, triplé de Patrice Loko) avec le « grand » Paris, en quarts de finale d’une Coupe des Coupes dont le PSG était le détenteur. Aujourd’hui, l’Europe n’est plus pour Paris un espace de conquêtes. L’urgence s’accroche, poings serrés, à une obsession, à ce maintien en L 1 capital pour l’avenir du club. « Je veux bien admettre cet ordre des priorités qui place le Championnat avant la Coupe de France et la Coupe de France avant la Coupe de l’UEFA », souffla Le Guen, hier.
Au cœur de cette saison avare en coups d’éclat, le PSG n’a encore jamais été porté par un souffle irrésistible sur la scène continentale. Désormais, le 16e du Championnat est plutôt tourné vers ce second souffle qui lui sera indispensable dans la lutte intense pour le maintien. Le Guen est à Athènes à la fois pour limiter les risques et pour préparer la mobilisation du week-end. Il ne lui a pas échappé qu’un mélange de relâchement et de fébrilité a remis Monaco dans le match, samedi dernier. Alors que le PSG partira dès ce soir au vert en Lorraine, Le Guen veut avant tout remettre son équipe en ordre pour Nancy, faisant apparaître Athènes comme une parenthèse. Et comme un laboratoire d’idées de secours.


Sakho, du sérieux à dix-sept ans

Le jeune Parisien Mamadou Sakho devrait être titularisé au poste d’arrière gauche face à l’AEK. Il n’a jamais joué en pro.

EN ANGLETERRE, Chelsea, Arsenal et Tottenham ont déjà un œil sur lui. Mais ses conseillers l’invitent à grandir encore avec Paris. Ils n’ont pas tort : l’ascension ne fait peut-être que débuter. Et si le baptême n’a pas été annoncé officiellement, hier, par Paul Le Guen, il l’est quasiment, à demi-mots, au sein du club. Mamadou Sakho, dix-sept ans depuis hier, contrat stagiaire, s’apprête à vivre aujourd’hui son premier match européen. Son premier match en pro, surtout, six ans après son arrivée au centre de pré-formation du PSG, à Conflans-Saint-Honorine, dans les Yvelines. Et quelques mois après un premier titre : le tournoi de Montaigu 2006, avec l’équipe de France des 16 ans, au terme d’une finale remportée face à… l’Italie (2-1).
Depuis une semaine, tout s’est accéléré pour ce défenseur d’origine sénégalaise, né à Paris. Les entraînements avec le groupe pro, puis la convocation pour la mise au vert avant la venue de Monaco (4-2), samedi dernier, puis l’échauffement, le long du terrain, en seconde période. Puis la nouvelle convocation pour le double déplacement à Athènes et à Nancy cette semaine. Entre-temps, une donnée est apparue : la douleur à un pied de Bakary Dramé à la suite d’un choc avec Jan Koller. Or, Le Guen veut une défense ressourcée pour Nancy et c’est pour cela qu’il devrait ménager aujourd’hui Rozehnal, Armand et Dramé. C’est pour cela, entre autres, qu’il va probablement donner sa chance à Mamadou Sakho, qui évolue régulièrement avec l’équipe réserve depuis l’automne dernier.
Ses proches soulignent « sa maturité, sa bonne lecture du jeu, ses relances propres même s’il est pressé par l’adversaire ». De ce gaucher, Alain Roche, le responsable de la politique sportive du PSG, dit qu’il est « un guerrier, un joueur qui aime les contacts ». La vitesse est une qualité qu’il doit encore affiner. Roche : « Bien sûr qu’il doit encore progresser sur plusieurs points. Mais il peut y parvenir parce qu’il est à l’écoute. » L’un des atouts de Sakho se situe dans sa polyvalence. Il peut aussi évoluer comme défenseur central. Pour Le Guen, le risque est forcément moins grand de le lancer plutôt sur un côté, zone souvent moins fatale que l’axe aux erreurs.
Ceux qui l’ont côtoyé avec les jeunes du centre de formation parisien ont relevé sa façon de recadrer certains coéquipiers, ses prédispositions, un jour, à devenir un leader de défense, lui dont la taille (1,86 m) lui servira aussi pour en imposer à ses adversaires. En attendant son grand soir, Sakho illustre la forme de renaissance de la formation parisienne dans un groupe pro fréquenté, depuis quelques mois, pas les Chantôme, Mulumbu, Dramé, Ngog, Mabiala, Boli, Mvoto, sans oublier un « ancien » comme Samuel Piètre, revenu d’une longue blessure.
Ce soir, Mamadou Sakho jouera dans un stade à moitié vide. Mais il n’a jamais vu 35 000 spectateurs dans un stade à moitié vide. L’ambiance pourrait ne pas le déstabiliser. Sa lucidité est souvent louée autour de lui. Le match face à l’AEK est une première étape dans l’ambition qu’a toujours confiée ce jeune Parisien à ses proches : « Devenir pro pour ma mère. »
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
kevinpsg55
Banni
Banni
kevinpsg55

Masculin Nombre de messages : 6503
Age : 33
Localisation : bar le duc
Emploi : branleur
Date d'inscription : 31/10/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMer 14 Fév - 16:08

oué ba c'est bon on a perdue sayé c'est mort hellbuik traoré cissé en defense oula sayé c'est perdue d'avance

je compren pas pourquoi on lache cette coupe
Revenir en haut Aller en bas
ParisienduSud
Entraineur
Entraineur
ParisienduSud

Masculin Nombre de messages : 2265
Age : 30
Date d'inscription : 24/02/2006

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyMer 14 Fév - 18:40

kevinpsg55 a écrit:
oué ba c'est bon on a perdue sayé c'est mort hellbuik traoré cissé en defense oula sayé c'est perdue d'avance

je compren pas pourquoi on lache cette coupe

Ouai je suis d'accord avec toi je comprend vraiment pas .
Revenir en haut Aller en bas
Djib
Légende
Légende


Masculin Nombre de messages : 8498
Date d'inscription : 04/04/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyJeu 15 Fév - 0:22

Payant pour le moment .. Wink
Revenir en haut Aller en bas
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyJeu 15 Fév - 0:48

Et victoire au bout Wink
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
kevinpsg55
Banni
Banni
kevinpsg55

Masculin Nombre de messages : 6503
Age : 33
Localisation : bar le duc
Emploi : branleur
Date d'inscription : 31/10/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyJeu 15 Fév - 0:50

merci leguen d'avoir redonner une ame a cette equipe
Revenir en haut Aller en bas
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyJeu 15 Fév - 13:23

Jeudi 15 Février

Revue de Presse - Page 27 Logov37bl

Le PSG, ça décoiffe

Avec une équipe complètement remaniée, le PSG a signé une victoire qui lui ouvre déjà les portes des huitièmes de finale.
Le PSG est décidément l’une des équipes les plus déroutantes de la planète football. En procédant à un turnover pour se protéger avant tout en Championnat, Paul Le Guen a aligné une équipe qui a signé son plus grand coup d’éclat de la saison. Paris avait décrété l’Europe objectif plus que secondaire. Résultat : à une semaine du retour au Parc des Princes, le PSG, vainqueur 2-0 hier soir, a déjà un pied et demi en huitièmes de finale de la Coupe de l’UEFA.
FAUT-IL DÉLOCALISER le PSG à Athènes ? Hier soir, Paris a ramené du Stade olympique le résultat le plus impressionnant de sa saison. L’équipe de la capitale est certes tombée sur un AEK beaucoup moins puissant que celui qui avait battu Lille (1-0), ici, l’automne dernier, en Ligue des champions. Mais le PSG a eu le mérite essentiel d’apparaître comme une équipe difficile à manœuvrer d’un bout à l’autre du match. Autre performance : sa capacité à inscrire deux buts, un sur la fin de chaque mi-temps. Deux buts qui font plus qu’entrouvrir les portes des huitièmes de finale de cette C3 que Paul Le Guen, la veille du match, classait en dernière des priorités. A posteriori, c’est un coup de génie qu’a réalisé l’entraîneur parisien. Habitué au 4-4-2, il a lancé hier un 4-3-3 sans Pauleta, Gallardo ni Rothen mais avec Traoré, Hellebuyck et le jeune Mamadou Sakho. Mais il convient de rappeler que le coach avait plus en tête le match à Nancy, après-demain, nouvelle étape sur le chemin du maintien, que la volonté de ramener l’une des victoires à l’extérieur du PSG en Coupe d’Europe les plus inattendues. Hier, à Athènes, le discours et les plans du coach ont été comme submergés par la détermination des joueurs, dont beaucoup sont des habitués du banc. Paris a joué avec la foi de ces équipes qui n’aiment rien tant que les Coupes, quitte à désespérer en Championnat le baromètre de la régularité. Le PSG a aussi signé une deuxième victoire d’affilée, quatre jours après son succès sur Monaco (4-2) en L 1. Un enchaînement qu’il n’avait réalisé qu’une fois cette saison, en septembre…

Mendy buteur !

Ce résultat en Grèce est surtout de nature à cultiver la nouvelle dynamique parisienne depuis le déplacement àMarseille (1-1). À l’heure où le PSG enchaîne avec une mise au vert de trois jours en Lorraine, Le Guen ne pourra que se satisfaire de voir son groupe ainsi porté par un mélange d’émulation etde concurrence renforcée. C’est en attaque que les choix se profilent comme les plus difficiles au regard du match d’Amara Diané. Buteur face à l’ASM, l’ancien Strasbourgeois a été le danger le plus net, hier, par son pouvoir d’accélération et de pénétration. Il fut le protagoniste autour duquel s’articula la bonne première période du PSG. Sur une accélération entre trois adversaires, il manqua d’un rien de battre Sorrentino, avant de voir le ballon gaspillé par un extérieur du gauche maladroit de Kalou (23e). Sur une autre provocation de Diané, Paris obtint ce corner en bout de première période sur lequel Sammy Traoré s’éleva dans les airs pour n’en redescendre qu’avec les poings serrés du buteur (0-1, 45e+ 1).
Cet envol n’eut rien d’un vol. Ni ce but, ni le résultat final n’auront tracé les contours d’un quelconque holdup. Son assise, Paris l’a tissée avec discipline dès le début du match,compliquant les quêtes de profondeur de l’AEK. Sur son premier débordement côté droit, Diané, déjà, avait provoqué un corner et Paris, alors, avait compris que ses espoirs ne seraient pas confinés dans un 0-0. Sur l’action, Rodriguez alla placer sa tête sur la barre (7e).
Dans les minutes qui suivirent, le PSG eut surtout à gérer la montée en puissance de Julio Cesar et de Kapetanos, qui se répartirent les occasions (ou demi-occasions) de l’AEK. Julio Cesar vit l’une de ses frappes repoussée par le torse de Traoré (16e) et une autre partir cruellement se fracasser sur la transversale de Landreau (36e). En fin de première période, l’AEK poussa mais buta sur une constante imprécision. Ce défaut ne fut jamais corrigé en seconde période alors que la tête de Traoré avait contraint les Grecs à tenter de renverser le match. En-dehors d’un tir de Panagiotis Koné, un joueur formé à Lens, qui alla mourir sur Landreau (81e), l’AEK souffrit d’un jeu trop brouillon et d’une nervosité engendrée par la maîtrise parisienne.
Le contrôle du PSG sur la seconde période contrasta avec sa perte d’autorité, samedi dernier, contre Monaco, lorsqu’il mena 2-0. Certes, la défense centrale parisienne fut toujours susceptible de manquer de vitesse, mais Kapetanos ne sut en profiter (66e). Assez vite, la question fut de savoir si le PSG pouvait accroître son avance. Kalou manqua une nouvelle frappe sur un ballon remis par Diané (64e). Mais il était écrit, hier, que ce match appartiendrait plutôt aux défenseurs. Aperçu par Rodriguez, Mendy s’engouffra dans une feinte en pleine surface qui lui ouvrit la voie du but. Du gauche – oui, du gauche –Mendy – oui, Mendy – alla placer un tir sublime sous la barre de Sorrentino (0-2, 87e). Un but du gauche de Bernard Mendy pour sceller une victoire du PSG chez l’AEK : il est des signes qui confirment que cette saison parisienne est hors du commun.


Le chiffre

97 %

Le pourcentage des équipes qui se sont qualifiées après avoir gagné 2-0 à l’extérieur à l’aller.
(sur 200 précédents toutes Coupes d’Europe confondues depuis la saison 1970-1971)



Mendy : Un groupe est né

Bernard MENDY (défenseur du PSG) : « L’essentiel est fait. En plus de la victoire (2-0), on a réalisé un très bon match. On aurait pu prendre un but sur des erreurs défensives mais ça n’a pas été le cas, ce qui est un signe que la chance tourne. On a fait un match complet. Un groupe est né ce soir, on retrouve de la confiance. »
Sammy TRAORÉ (défenseur du PSG): « La priorité reste le maintien en championnat mais je peux vous assurer qu’on ne va pas abandonner les Coupes (de France et de l’UEFA). Ce n’est pas la peine de jouer une compétition si on n’ambitionne pas de la gagner. Mon but m’a fait plaisir. J’ai eu la chance ce soir de débuter et de marquer. Dans la période récente, j’ai continué à travailler, je n’ai jamais douté. »
Mickael LANDREAU (gardien du PSG): « Pour le groupe, cette victoire est très importante parce que le coach avait effectué un turn-over. Des joueurs qui jouaient moins ont été relancés ce soir. C’est un match qui va compter avant d’aborder nos prochains rendez-vous en championnat et en Coupe de France. Ce soir, on a livré une première mi-temps qui n’était pas facile, mais pendant laquelle on a su faire le dos rond. En deuxième période, on a su gérer le match et les Grecs se sont affaiblis physiquement. Désormais, il faut bien récupérer car un match très difficile nous attend à Nancy samedi. »
Paul LE GUEN (entraîneur du Paris-SG): « On a répondu présent face à une très bonne équipe. Ils ont battu l’AC Milan et Lille. On a fait ce qu’il fallait, avec courage et abnégation. A chaque fois qu’on a été en mesure d’attaquer, on l’a fait. On a saisi toutes les opportunités et sans cesse voulu leur faire mal. On marque deux buts mais on aurait pu en marquer d’autres. Je pense qu’on est mieux, on mérite notre victoire, mais on prend un tir sur la barre et la balle sort, c’est un petit signe. On a un avantage mais on ne se sent pas qualifiés, il faudra être très vigilant au match retour. Ce sera trois jours avant Saint-Etienne. Le championnat est très très important pour nous. L’équipe que j’ai alignée était osée ? En tout cas c’était bien réfléchi. Ils ont eu quelques bonnes situations, on a fait ce qu’il fallait pour les contrarier. Je suis content pour Bernard (Mendy). Mais il faut qu’il se reconcentre vite, qu’il pense au match de samedi comme les autres. Quant à Mamadou (Sakho), il a eu un peu de mal à s’y mettre au départ, mais c’était de mieux en mieux. Tout cela vient un peu vite pour lui peut-être, mais j’avais besoin de voir. »
Lorenzo SERRA FERRER (entraîneur de l’AEK Athènes): « Malgré la défaite, nous avons fait une partie intéressante, surtout en première mi-temps, où nous avons assumé la responsabilité du jeu. Sur leur premier but, nous avons manqué de rigueur. Nous savions qu’ils seraient dangereux. En deuxième mi-temps, nous avons tenté de revenir mais nous avons manqué clairement d’expérience. J’aimerais qu’on joue comme cela au retour, avec des buts en plus. Nous pouvons encore passer, mais ce ne sera pas facile. »


Traoré, soirée géante

LES JOUEURS PARISIENS. – Buteur sur corner, rigoureux dans ses initiatives, le longiligne défenseur a livré son meilleur match depuis son arrivée à Paris.


LANDREAU (6,5) : rien à dire dans ses placements, ses prises de balle, ses relances. De la vigilance, et de la chance lorsque ce fut nécessaire, sur un tir de Julio César sur la barre (35e).
B.MENDY (6,5) : il n’a pas toujours rayonné face à Julio César et manqua d’application sur certains ballons avant la pause. Mais la suite fut plus consistante et couronnée par ce but sidérant… du gauche !
S.TRAORÉ (7) : titulaire pour la première fois depuis l’arrivée de Le Guen, il y a un mois, il aura été quasiment parfait à Athènes par ses placements, sa sérénité et ses relances souvent soignées. Son but a fait basculer le match. Une soirée géante pour le « grand ».
É. CISSÉ (6) : testé en défense centrale, il a dû gérer la menace Kapetanos. Il s’en sortit très correctement, même s’il ne put toujours faire preuve d’autorité devant l’avantcentre de l’AEK. Dans l’ensemble, il a bien senti les coups, tout en devant gérer les éventuelles défaillances de Sakho sur sa gauche.
M. SAKHO (5,5) : le bizutage du défenseur de dix-sept ans fut parfois difficile face aux accélérations de Lakis. Quelques fautes de placement qui ont failli coûter cher. Il a été propre dans ses relances, cependant, et plus appliqué en seconde période. Remplacé par DRAMÉ (84e).
MULUMBU (6,5) : le plus actif des milieux axiaux du PSG. Très constant dans son engagement dans les duels, même s’il fut inégal dans la qualité de ses récupérations. Il alla batailler sur tous les fronts du milieu. Beaucoup de bravoure.
CHANTÔME (5,5) : son travail n’a pas protégé le PSG des infiltrations de Kapetanos entre les lignes parisiennes avant la pause. Il afficha alors un certain manque de vivacité et d’efficacité dans les duels avant de monter d’un ton en seconde période.
HELLEBUYCK (5,5) : il n’a pas toujours brillé dans la récupération ou dans ses passes sur actions de jeu. Mais son match a pris de l’épaisseur par la qualité de ses corners, dont l’un trouva notamment la tête victorieuse de Traoré.
DIANÉ (6,5) : le grand acteur de la grosse première période du PSG. Sa vitesse, sa conduite de balle et la force de pénétration qui en découla ont plusieurs fois déséquilibré l’AEK. C’est l’une de ses initiatives qui se trouve à l’origine du corner victorieux. Sa confiance va crescendo. Remplacé par LUYINDULA (68e), utile dans la conservation du ballon.
KALOU (5) : capitaine d’un soir, il aura vécu son 41e match de Coupe de l’UEFA seul en pointe. Son match manqua d’éclat et de tranchant, notamment sur des tirs maladroits (28e, 64e). Mais sa capacité à poser le jeu aida le PSG à contrôler le rythme de la seconde période.
C. RODRIGUEZ (6) : lui aussi a failli marquer de la tête (7e). Il eut ensuite plus de mal à exister dans les zones décisives, mais son rôle comme relais et son implication dans les replis défensifs ont contribué à donner une bonne assise au jeu parisien. Plus présent devant – car plus d’espaces – après la pause, il a toujours proposé une solution par ses courses. Et il a donné le ballon à Mendy sur son but.


Déplacement calme

Environ 150 supporters parisiens étaient présents, hier soir, à Athènes. Aucun incident notable n’a été relevé dans la journée en dehors de quelques provocations d’ultras grecs, qui cherchaient à en découdre avec leurs homologues français dans le centre ville. Autre petite « provocation » adressée aux fans parisiens : une banderole du CU 84, les ultras de l’OM, dont l’association est jumelée avec un groupe de l’AEK. Au moment de l’entrée des équipes, les Marseillais présents ont déployé ce message en bas du virage : « 14 février, le jour de l’amour… Paris, ce soir, on t’enc… ! »
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
kevinpsg55
Banni
Banni
kevinpsg55

Masculin Nombre de messages : 6503
Age : 33
Localisation : bar le duc
Emploi : branleur
Date d'inscription : 31/10/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyJeu 15 Fév - 13:31

pitoyable ces marseillais
Revenir en haut Aller en bas
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptySam 17 Fév - 14:31

Samedi 17 Février

Revue de Presse - Page 27 Logov37bl

Rothen, élu au centre

Depuis l’arrivée de Paul Le Guen, le milieu parisien s’épanouit dans un rôle de milieu axial.

CE N’EST PAS FORCÉMENT le registre dans lequel on l’attendait, ni celui pour lequel le PSG l’a recruté en juillet 2004, mais c’est celui où il semble retrouver un véritable essor depuis quelques rencontres. Depuis l’arrivée de Paul Le Guen, plus précisément. Le nouvel entraîneur parisien a décidé de repositionner Jérôme Rothen à une place de milieu un peu plus axial, un brin plus récupérateur, un zeste plus meneur, et, donc, de ne plus le cantonner à celui d’homme de couloir gauche réduit à déborder et à centrer. Avec cette redistribution des rôles, Rothen ne cache pas éprouver une certaine satisfaction : « Quand le coach m’a demandé d’évoluer à ce poste, j’avais déjà le plaisir de rejouer après plusieurs semaines loin des terrains. J’ai donc accepté, quel que soit le rôle qui m’était confié. » Lorsqu’il était passé à une défense à cinq, juste avant le match à Nantes (1-1), Guy Lacombe n’avait pas tenté le pari et avait préféré sortir le joueur de l’équipe. L’idée n’avait pourtant rien de révolutionnaire ni de tordu. À Monaco, Didier Deschamps l’avait choisie lors de la saison 2003-2004, et notamment lors du quart de finale retour de Ligue des champions contre le Real Madrid (3-1), et en demi-finale aller face à Chelsea (3-1) où le gaucher, au sein d’un milieu à trois, avait offert deux passes décisives. Le coach monégasque n’avait d’ailleurs pas été novateur à l’époque. Il s’était inspiré, avec efficacité, mais parcimonie, de ce qu’avait fait, de façon plus régulière, Alain Perrin quelques années plus tôt, à Troyes. « Pour moi, Rothen est ce que j’appelle le type de joueur “bon pied, bon œil”, explique Perrin. Il a une bonne qualité de passe et une bonne lecture du jeu. Dans un rôle de milieu plus axial, il peut donc alimenter la profondeur. En plus, il a un gros volume de jeu, il court beaucoup. » Utilisé à ce poste, le Parisien se transforme en premier relanceur de l’équipe, une sorte de meneur situé dans une position assez basse sur le terrain. Évidemment, Le Guen n’a pas les mêmes exigences pour un Rothen milieu axial que celles qu’il avait pour Essien ou Diarra à Lyon. « Je ne me considère pas comme un pur récupérateur, prévient le Parisien. Je pense que je suis plus un milieu axial relayeur. » Même si son jeu défensif progresse, il n’aura jamais le même impact physique dans les duels ni les mêmes facultés de récupération que les deux anciens Lyonnais. « Je m’efforce de toujours défendre debout et d’effectuer un travail de harcèlement sur le porteur adverse. L’important est de ne pas se faire éliminer », explique-t-il. « Il compense par son placement, ajoute Perrin. Mais Rothen n’est pas un récupérateur. On le place à ce poste pour faire la transition entre la défense et l’attaque. Dans la première passe, il est utile car il a le sens du démarquage. Mais lorsqu’on le positionne de la sorte, il faut l’associer à un joueur complémentaire, solide dans les duels et dans les airs. »

« J’ai de plus en plus de repères »

À Troyes, c’était le cas avec le Suisse Fabio Celestini. À Paris, Le Guen le place le plus souvent aux côtés d’Édouard Cissé. « Édouard et moi n’abordons pas forcément le match de la même manière, confirme Rothen. Dans l’animation offensive, je melibère sans doute un peu plus que lui, je me donne plus le droit d’y aller. Par contre, dans les airs, c’est plutôt Édouard qui va y aller… » Depuis la réception de Gueugnon (1-0) en Coupe de France, l’entraîneur parisien a toujours fait débuter Rothen dans ce rôle plus axial. À trois milieux contre Lille (0-1) ou à deux contre Sochaux (0-0), Valenciennes (1-0), Monaco (4-2) ou à Marseille (1-1). « Les consignes sont claires : je dois jouer assez vite vers l’avant, conserver le ballon quand c’est nécessaire et, surtout, bien coulisser avec Édouard, ne pas abandonner le milieu. Et je sens, qu’au fil des matches, j’ai de plus en plus de repères. » Son nombre moyen de ballons par match est alors passé de 50, dans le couloir, à 80 dans ce nouveau registre, et il semble peser à chaque match un peu plus sur le jeu. Mais s’il se situe plus bas sur le terrain, l’ancien Monégasque n’hésite pas, de temps en temps, à combiner avec Marcelo Gallardo sur le côté gauche pour se retrouver dans sa position de centreur qu’il affectionne toujours. « Quand je le dirigeais à Troyes, il le faisait aussi avec Djukic qui évoluait comme milieu offensif gauche », rappelle Perrin. C’est donc un poste où il possède ses marques et peut être précieux pour son équipe. Le Guen en a conscience et, très laconique, glisse : « C’est un choix que je fais car je pense qu’il peut apporter à l’équipe à ce poste. » Les dernières sorties de Rothen suffisent à lui donner raison.



Nancy ne souffle pas

Revenus tard de leur déplacement en Ukraine, les Lorrains abordent le match contre Paris avec appétit.

MERCREDI SOIR, aéroport de Donetsk. Pablo Correa est contrarié. L’avion qui doit ramener la délégation nancéienne en Lorraine a du retard. Beaucoup de retard. À 22 heures, heure locale, l’embarquement n’a pas encore commencé. Après tous les efforts déployés par ses joueurs quelques minutes plus tôt (1-1), les heures de récupération sont pourtant précieuses. Finalement, les joueurs de l’ASNL ne rentreront chez eux qu’aux alentours de 5 heures du matin, après avoir croisé les Parisiens, de retour d’Athènes, devant les tapis à bagages de l’aéroport de Metz-Nancy. Deux jours plus tard, malgré ce retour interminable, les joueurs de Correa ne se sentent pas les jambes lourdes au moment de retrouver le PSG, sur une pelouse cette fois. « Personnellement, je commence à m’habituer aux trajets longs avec la sélection (Maroc), explique Michaël Chrétien. Enchaîner les matches, ce n’est pas seulement négatif, même s’il y a un peu de fatigue. C’est mieux que de jouer une fois par semaine, voire toutes les deux semaines. » « On reste dans la même dynamique, la même concentration », ajoute Pape Diakhaté.

Correa : « Mes joueurs n’ont jamais calculé »

Depuis le début de la saison, Nancy a déjà montré qu’il pouvait se remobiliser après une belle performance européenne. Il avait battu Lens (2-1) trois jours après Schalke 04 (3-1), et Bordeaux (2-1) trois jours, aussi, après le Wisla Cracovie (2-1). « On gère mieux nos rendez-vous importants cette saison que les années précédentes », estime Correa. Et puis, cette accélération du calendrier est peut-être moins périlleuse qu’elle n’y paraît. Auprès des joueurs de Nancy, le prestige du Paris-SG, même seizième, est un remontant de premier ordre. « Quand on était en Ligue 2, on rêvait d’enchaîner les matches de haut niveau, reprend Chrétien. On a la chance de pouvoir jouer le PSG trois jours après une rencontre de Coupe d’Europe et il faut vraiment savourer ces moments, donner le maximum et ne pas gérer. » En disputant une rencontre de gala ce soir, les Nancéiens évitent aussi de penser, déjà, au match retour contre le Chakhtior Donetsk, dès jeudi. Une rencontre qui s’annonce comme l’une des plus importantes de la saison pour l’ASNL. « Je ne dis pas que l’on va gagner (contre Paris), mais mes joueurs n’ont jamais calculé, alors ils ne vont pas s’y mettre maintenant », assure Correa. Autre réconfort dans ce calendrier resserré : le retour du Brésilien Kim, ménagé à Donetsk au dernier moment en raison d’une douleur au genou. « Mardi soir, quand il s’est entraîné, ça allait, mais mercredi il n’était pas sûr, raconte Correa. Si cela avait été en fin de saison, il aurait joué, mais je pense qu’il attendait de nous que l’on prenne cette décision. On savait qu’il y avait encore des échéances importantes derrière. » Importantes car, outre la Coupe d’Europe, Nancy se prépare à affronter Lens, Le Mans, Lyon et Bordeaux d’ici au début avril. Et, si on ne parle encore que de maintien en forêt de Haye, c’est avec une petite idée derrière la tête.
Malgré son rang (11e), Nancy reste à distance raisonnable de l’Europe (à 3 points de Marseille, quatrième). « Ça serait bien de gagner contre Paris, d’abord pour se rassurer en vue du maintien et puis pour rester dans le peloton de tête, envisage Diakhaté. Après, il y aura peut-être moyen de jouer l’Intertoto ou quelque chose comme ça. C’est un challenge qu’on s’est fixé entre nous : semaintenir d’abord et après viser plus haut. »
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
iwardnoyo
Entraineur
Entraineur


Nombre de messages : 3156
Date d'inscription : 05/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptySam 17 Fév - 23:09

bah ouais,rothen il mérite sa place de titulaire pour moi!
Revenir en haut Aller en bas
NeiBaF
Légende PsgOnline
Légende PsgOnline
NeiBaF

Masculin Nombre de messages : 10656
Age : 34
Localisation : Alfortville
Emploi : Data operator
Date d'inscription : 28/05/2005

Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 EmptyLun 19 Fév - 14:40

Lundi 19 Février

Revue de Presse - Page 27 Logo_lp

Paris va mieux, mais...

ALAIN CAYZAC n'est sans doute pas près de se séparer de sa nouvelle écharpe aux couleurs du club. Offerte par l'association des Lutèce Falco avant le coup d'envoi du match contre Monaco (4-2), elle a déjà porté bonheur à trois reprises à son destinataire. Après sa victoire à Athènes en Coupe de l'UEFA (2-0), le PSG a ramené de Nancy un succès (3-0) inespéré au vu des circonstances mais tellement important pour la suite de sa saison.
Une nouvelle semaine importante s'annonce pour les hommes de Le Guen qui recevront l'AEK Athènes, jeudi, puis Saint-Etienne dimanche. Ils pourront s'appuyer sur ce qui fait actuellement leur force. Mais, comme leur a rappelé l'entraîneur dès la fin du match, ils devront « faire mieux » pour poursuivre leur redressement.

Ce qui marche

Un gardien au top. Même s'il répugne toujours à se mettre en avant, Mickaël Landreau se fait de plus en plus décisif. Et le lapidaire jugement « Pas mauvais mais pas déterminant », employé lors de ses premiers mois parisiens, est loin. Depuis quelques semaines, le remplaçant de Coupet chez les Bleus multiplie les parades exceptionnelles et rassure ses coéquipiers. Entre une prestation dense contre l'OM (1-1), un penalty repoussé contre Monaco (4-2) et des interventions de grande classe face aux Nancéiens, Landreau franchit un cap.
Un état d'esprit adapté. Samedi soir à Nancy : Marcelo Gallardo marque le troisième but et sur le bord de la touche, vêtu de sa parka après son remplacement, Pedro Pauleta n'en finit plus de bondir de joie. Les sourires du capitaine parisien résument la solidarité et l'envie de vaincre qui règnent actuellement au sein du groupe. Si on pouvait s'interroger sur les capacités des joueurs de la capitale à gérer l'âpreté d'une lutte pour le maintien, leurs dernières sorties sont des plus rassurantes. Paul Le Guen, en responsabilisant ses hommes, a su faire passer son message. Un coup de pouce arbitral bienvenu. « Je m'en vais ! Je crois que les Nancéiens ne veulent plus de moi... » En quittant son hôtel, Damien Ledentu tentait dimanche matin, avec humour, de dédramatiser la situation. L'arbitre qui a accordé un penalty aux Parisiens pour une main en dehors de la surface regrettait son erreur d'appréciation. Il y a encore un mois, après la défaite à Lille (1-0), Paul Le Guen disait pourtant : « On m'a dit que c'était compliqué avec les arbitres mais je n'arrive pas à m'y habituer. » Depuis, la tendance s'inverse. Car, avant Nancy, il y a déjà eu ces deux buts hors jeu accordés aux Parisiens face à Monaco. La théorie qui prétend que sur une saison les décisions arbitrales s'équilibrent bénéficie actuellement au PSG.

Ce qui reste a améliorer

Une maturité tactique à trouver. Les joueurs parisiens le répètent tous : tactiquement, ils ont encore beaucoup à travailler. Les erreurs commises face à Nancy ont cristallisé leurs lacunes dans ce domaine. Manquement dans le placement des milieux axiaux, absence de repli défensif des milieux excentrés et de couverture sur les côtés. En Lorraine, les joueurs ont beaucoup parlé pendant toute la rencontre pour se replacer et tenter de corriger ces problèmes. La tactique, voilà le chantier principal de Le Guen.
Un système offensif à huiler. L'entraîneur breton doit trouver la bonne formule offensive. A Nancy, la relation entre les trois milieux de terrain offensifs (Gallardo, Luyindula, Diané) et l'attaquant de pointe (Pauleta) a été confuse. Gallardo, positionné à gauche, a parfois trop tendance à rentrer dans l'axe, Luyindula et Pauleta ne se trouvent pour l'instant pas alors que Diané doit plus s'impliquer dans le collectif. Reste l'énigme Kalou, hors du coup à Athènes et remplaçant samedi. Frau, lui, est en forme et offre une option intéressante sur un côté. Un calendrier encore lourd. Jusqu'au 17 mars, le PSG n'aura pas le temps de souffler et va, en cas de qualification contre l'AEK, enchaîner les matchs tous les trois ou quatre jours. Le Guen devra donc jouer à fond la carte de la rotation d'effectif afin de ne pas perdre trop d'énergie dans les matchs de coupes. Car, même si le PSG va mieux, ses concurrents directs pour le maintien (Nice, Troyes) sont également en plein redressement et auront moins de matchs à jouer.

Revue de Presse - Page 27 Logov37bl

Paris a repris son souffle

Un mois après l’arrivée de Paul Le Guen, le PSG vit sa meilleure période de la saison. Coup d’oeil sur un renouveau.


ENTRE SON PREMIER match sur le banc, contre Toulouse (0-0) le 17 janvier, et le déplacement victorieux à Nancy (3-0) ce samedi 17 février, Paul Le Guen a posé un début d’empreinte sur l’équipe de la capitale. Plus serein, plus constant, plus efficace… et plus chanceux, le PSG a amorcé un début de redressement qui trouve son épaisseur dans les premiers chiffres de l’ère Le Guen.
Lors du mois qui a suivi la nomination du successeur de Guy Lacombe, Paris a disputé neuf matches. Six en L 1, deux en Coupe de France, un en Coupe de l’UEFA. Bilan : cinq victoires, dont deux à l’extérieur, trois nuls et une seule défaite à Lille (0-1).
Douze buts inscrits pour quatre encaissés. Un mois après l’arrivée de l’ex-entraîneur des Glasgow Rangers, certains changements sont tangibles. Mais le PSG doit encore monter d’un cran pour s’éloigner définitivement de la zone de relégation.

Ce qui a changé

Serein, dégageant de la confiance en soi, Le Guen a, de l’aveu de plusieurs joueurs, dissipé le climat de doute – voire de peur – qui empoisonnait le quotidien des Parisiens. Depuis sa prise de fonctions, le coach répète à ses joueurs que leurs qualités valent mieux que leur classement. Pendant, les matches, il s’efforce de rester flegmatique devant son banc, ce qui contraste avec la nervosité de Lacombe, qui finissait par déteindre sur le moral de l’équipe. La force tranquille insufflée par le nouvel entraîneur a pris le dessus sur un certain esprit de résignation.
Ce travail psychologique est allé de pair avec une remise à niveau physique de l’équipe. Avec Lacombe, les joueurs étaient surtout concentrés sur l’endurance.
Le Guen, lui, a mis l’accent sur la réactivité et l’explosivité pour remédier au manque de vivacité de son équipe. Tactiquement, le repositionnement de Jérôme Rothen en milieu axial est une innovation qui a porté ses fruits. En disgrâce sous Lacombe, l’ex-Monégasque a été relancé et son placement dans l’axe permet à Le Guen de stabiliser Gallardo à gauche dans le 4-4-2 qu’il privilégie. Auprès du groupe, Le Guen amodifié l’approche des matches. L’heure est à l’allégement, avec séances vidéo et causeries plus courtes. Surtout, alors que son prédécesseur abreuvait les joueurs de consignes sur les adversaires, Le Guen s’évertue à les recentrer sur leur propre rôle, sur leur propre équipe, ravivant la culture du PSG des années 90, dont il était un cadre. Il leur tient un discours clair sur l’ordre des priorités : d’abord, le maintien, ensuite, la Coupe de France et, pour finir, la Coupe de l’UEFA. Il n’y a, ainsi, qu’en Coupe d’Europe qu’il semble amené à aligner une équipe composée de joueurs habitués au banc, dans le sillage du coup réussi chez l’AEK Athènes (2-0) mercredi dernier.

Ce qui doit encore changer

Ne pas s’y tromper : sur la série en cours de trois victoires d’affilée, c’est ce match des « coiffeurs », à Athènes, qui apparaît le plus accompli. Un paradoxe qui n’a pas échappé à Le Guen, qui a très peu goûté le jeu développé contre Monaco (4-2), le 10 février, et avant-hier à Nancy. Pour preuve, la teneur de ses remontrances dans le vestiaire de Marcel-Picot : « Bravo pour la victoire ! C’était important que vous gagniez ce soir. Mais le contenu du match n’était pas bon du tout ! »
Face à l’ASM et l’ASNL, le coach a été très agacé de voir son équipe s’éloigner de fondamentaux comme un pressing haut et compact, laissant les adversaires multiplier les situations de but. Il l’a été d’autant plus qu’une rigueur retrouvée avait assisle renouveau parisien fin janvier. Jusqu’ici, l’éclat de Mickaël Landreau, conjugué à une réussite bienveillante, entretient des statistiques défensives flatteuses. Une question, cependant : faut-il rapprocher ces flottements récents de l’absence de Mario Yepes depuis sa blessure à
Marseille (1-1), le 4 février ? Pour Le Guen, l’enjeu des prochaines semaines sera aussi de gérer au mieux certains choix offensifs.
Si Pauleta et Gallardo apparaissent encore intouchables, l’un par son statut, l’autre par son apport technique, ils sont quatre pour deux postes. Kalou ou Luyindula en deuxième attaquant ? Frau ou Diané à droite ? Fort de son expérience avec l’effectif lyonnais, Le Guen ne doit guère trembler à l’idée de certains choix. Si les temps sont redevenus plus cléments pour les stars, il semble, cependant, qu’il attende beaucoup plus de Kalou…et de Pauleta. Sous Le Guen, Paris a pris 9 points sur 18 possibles en L 1. Sa série de résultats actuelle est autant réconfortante qu’elle était devenue nécessaire pour garder ses distances avec les recalés du moment. Si Paris n’avait pas gagné à Nancy, il serait relégable ce matin. Sans doute l’effet Le Guen aurait-il été alors apprécié sous une lumière légèrement différente.
Revenir en haut Aller en bas
http://forum.culturepsg.com
Contenu sponsorisé




Revue de Presse - Page 27 Empty
MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 27 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Revue de Presse
Revenir en haut 
Page 27 sur 30Aller à la page : Précédent  1 ... 15 ... 26, 27, 28, 29, 30  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PSG Online :: PARIS SAINT-GERMAIN :: Actu Club-
Sauter vers: