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 Revue de Presse

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NeiBaF
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyVen 16 Mar - 15:19

Vendredi 16 Mars

Revue de Presse - Page 29 Logov37bl

Le rêve est passé

Trop naïf défensivement, le PSG quitte la Coupe de l’UEFA au terme d’un match courageux à Lisbonne.

IL N’Y A PLUS de clubs français en Coupe d’Europe. Après Lyon et Lens, le Paris-SG est tombé hier soir contre Benfica, vainqueur à l’arraché (3-1). Décidément, les Portugais aiment bien attendre les dernières minutes d’un match pour faire craquer leurs adversaires français. La saison passée, en Ligue des Champions, Miccoli avait puni le LOSC dans les ultimes secondes (1-0). Hier, Simao a délivré la Luz, sur penalty, à deux minutes de la fin du temps réglementaire. Une nouvelle et cruelle désillusion pour le Paris-SG, vainqueur à l’aller (2-1) et auteur d’un retour plus que correct. Mais aura-t-il la force de se relever, lui qui est 19e de la L 1 ? Il n’a pas le choix et doit très vite, dès ce matin lors du décrassage qui aura lieu non loin de Lisbonne, se reconcentrer sur son dernier et plus grand défi : le maintien parmi l’élite. Dimanche, à 21 heures, il sera donc à Rennes. Et, au coup d’envoi, il sera même peut-être bon dernier si, la veille, Sedan bat Bordeaux.

Tout est envisageable. Mais si les hommes de Le Guen parviennent à reproduire le contenu de leur match d’hier, ils peuvent rêver à des jours plus gais. De plus, Armand et Mendy débuteront. En revanche, Rothen sera suspendu. Et il faudra être bien plus rigoureux défensivement tout en évitant de faciliter l’existence des adversaires. Car face à Benfica, après 27 minutes de jeu, les Parisiens étaient menés 0-2. Deux buts marqués par Simao et Petit, qui surent à merveille profiter des incroyables erreurs techniques de la défense parisienne.

Sur le premier, Traoré rata complètement son contrôle, le ballon atterrit dans les pieds de Nuno Gomes qui décala avec une facilité déconcertante le capitaine du Benfica (1-0, 12e). Sur le second, c’est le pauvre Mabiala, complètement perdu sur la pelouse de la Luz, qui s’illustra. Le ballon lui échappa, Petit le recueillit, s’avança et plaça un somptueux lob qui finit sa course derrière la ligne de Landreau, trop court (2-0, 27e). Et les Portugais auraient pu, avec un peu plus de chance, mener plus largement. Il suffit de se remémorer la 15e minute. En soixante secondes, Landreau fut sauvé deux fois par ses montants sacrément secoués par les Grecs, Katsouranis et Karagounis.

Mais les Parisiens n’encaissèrent pas ce troisième but. Ils firentmême mieux en réduisant le score (2-1, 32e), Pauleta parvenant à couper un centre parfait de Rothen, remarquable durant cette soirée. Un but finalement assez logique car, durant cette première période, les joueurs de Paul Le Guen ont produit, malgré de grosses lacunes défensives, un jeu assez intéressant, posé, réfléchi, aéré qui leur permit d’inquiéter régulièrement Moretto, le fébrile gardien brésilien du club lisboète, brillant toutefois à 2e minute sur une demi-volée de Pauleta.

Très franchement, le PSG qui se procura une autre belle opportunité par Pauleta (39e) aurait même mérité d’obtenir un penalty avant la pause quand Nelson balança Diané dans la surface. L’arbitre choisit le corner que frappa Rothen et que Traoré fut à un cheveu de bonifier. Ces quelques avertissements éteignirent la Luz, jusque-là incandescente, et semèrent le doute dans l’esprit des Portugais, incapables au retour des vestiaires de remettre un peu de folie dans la partie, ennuyés aussi par la précise organisation des Parisiens qui ont paru, et c’est rassurant, plus forts physiquement. Les joueurs de Benfica ont d’ailleurs attendu la 70e et l’entrée en jeu de Kalou et N’Gog, pour frapper à nouveau au but mais le tir à ras de terre de Miccoli ne perturba pas Landreau, vigilant comme Rozehnal et Traoré, auteur à la 81eet 82e de deux tacles rageurs et propres.

Ce que ne sut faire Mulumbu, coupable d’une faute stupide sur Leo (88e), qui semblait avoir laissé échapper le ballon. Une nouvelle erreur, lourde de conséquences, comme les deux premières, commise dans la surface de réparation. Cette fois l’arbitre allemand n’hésita pas. Simao ne trembla pas et offrit la qualification à Benfica (3-1). Mercredi soir, en conférence de presse, Pauleta avait déclaré qu’une élimination « serait peut-être plus facile à digérer dans notre situation ». Mais celle-ci a vraiment un petit goût d’injustice et laissera sans doute des traces psychologiques. Les Parisiens ont trois jours pour l’avaler car, dimanche, c’est Rennes, une autre histoire. L’histoire de leur survie en L 1.


Pauleta voit la lumière

« JE N’AI AUCUN PLAISIR à être ici. » En prononçant cette phrase à son arrivée à Lisbonne, mercredi, Pedro Pauleta ne versait pas dans le mélodrame de circonstance. Le capitaine parisien vit sa saison la plus pénible depuis qu’il officie dans le Championnat de France, il marque peu en Ligue 1 (dix buts, quandmême, pour l’instant), son équipe est relégable. Et, ces dernières semaines, il est absent dans le jeu voire carrément contesté au sein du vestiaire. À bientôt trente-quatre ans (dans un mois), l’avant-centre du PSG est en souffrance. Son départ deParis à la fin de la saison est même envisagé, alors qu’il y a prolongé (jusqu’en 2008) à des conditions royales cet été.

Retrouver le stade de la Luz, dans ces conditions ? Un nouveau plongeon dans un abîme personnel. Dans cette enceinte, Pauleta n’a pas accumulé les buts mais les mauvais souvenirs. Dont le plus douloureux, qui date du 4 juillet 2004. Ce soir-là, le Portugal s’incline face à laGrèce (0-1) en finale de l’Euro. Conclusion cruelle d’une compétition manquée par l’Aigle des Açores : zéro but de bout en bout. Alors qu’un pays entier est porté par le sacre de Porto en Ligue des champions (3-0 face à Monaco), quelques semaines plus tôt, l’attaquant de la Selecçao rate son Euro. Il est soutenu par son entraîneur, ses coéquipiers et la nation, consciente qu’elle ne dispose pas de solution de rechange. Mais, au moment du bilan, l’évidence s’impose : il ne manquait qu’un buteur au Portugal pour mener à bout sa conquête.

Depuis, Pauleta porte au fond de lui cet échec. Il s’en est partiellement déchargé en marquant de la tête hier, récompense d’une prestation très volontaire. Il n’a pas éliminé de la Coupe de l’UEFA le club supporté par son père. Il n’a pas éjecté de la scène Karagounis et Katsouranis, deux Grecs sacrés champions d’Europeen 2004. Mais, au coeur d’une saison aussi amère, Pauleta a réussi ce qui constituait sans doute son ultime passage dans la « cathédrale » de la Luz, antre qu’il a fini par dompter.


Rothen a tout tenté

LANDREAU (5) : si sa responsabilité sur le but de Simao (12e) peut être engagée, sur celui de Petit (27e), il ne peut absolument rien. Décisif sur le tir de Karagounis (15e). Son jeu au pied a bien aidé son équipe.

MABIALA (3) : pas sûr qu’il garde un excellent souvenir de son premier match européen. Il a semblé intimidé, dépassé par la vitesse des Portugais. N’a pas osé mettre le pied, ni trop su comment se positionner, cherchant souvent son entraîneur du regard. Le deuxième but de Benfica vient d’une de ses relances perdues (27e). Remplacé par MENDY (75e).

ROZEHNAL (7) : derrière, c’est lui qui a tenu la baraque grâce à de bonnes anticipations et un placement intelligent. Il n’a pas commis une seule erreur, a soigné ses relances, mais ne pouvait pas non plus tout faire.

S. TRAORÉ (4,5) : un contrôle raté, qui offre à Benfica l’ouverture du score (12e), et un manque de sérénité très net dans ses interventions. Sa seconde période fut bien plus solide, avec plus de duels remportés et moins d’hésitations.

DRAMÉ (5) : il a d’abord peiné défensivement, lui aussi se montrant hésitant dans son placement. A, en revanche, souvent pris son couloir et apporté des solutions intéressantes. Un peu plus consistant après la pause.

DIANÉ (5) : il n’a joué que les coups offensifs, prenant souvent le dessus sur Leo, notamment dans les airs, mêmes’il fut un peu maladroit. A sacrifié le travail défensif, n’aidant pas vraiment le pauvre Mabiala.

MULUMBU (5,5) : un énorme travail de récupération, rendu pourtant difficile par l’avertissement reçu dès la 42e seconde. Une volonté de toujours jouer juste. Mais il fauche Leo de façon un peu bête, dans la surface, à la 87e et permet à Simao de marquer sur penalty (88e).

ROTHEN(7) : a orienté le jeu avec précision, frappé au but, délivré des coups de pied arrêtés dangereux et quelques caviars, et ratissé plusieurs ballons intéressants. Un gros volume récompensé par une passe décisive (32e).

GALLARDO (4,5) : a eu un déchet assez surprenant pour un joueur de sa qualité technique. A son actif, quelques bonnes combinaisons avec Rothen et un travail de replacement qui a soulagé Dramé après la pause. Remplacé par N’GOG (70e), qui a eu du mal à passer balle au pied.

LUYINDULA (3,5) : ses décrochages n’ont pas perturbé les défenseurs centraux de Benfica, pourtant pas bien malins dans leurs déplacements. Ses tirs ont souvent été contrés. Il s’est par ailleurs trop fait « bouger » dans les duels. Remplacé par KALOU(70e), qui retire, de façon incompréhensible, un ballon dans la course de N’Gog (86e).

PAULETA(6,5) : s’il pouvait couper la trajectoire du ballon plus souvent, comme il l’a fait sur son but (32e), il serait irrésistible. Son travail de pressing a perturbé les défenseurs adverses qui ont souvent dû botter en touche. Dommage qu’il n’ait pas cadré sa reprise en demi-volée (39e).


Petit, battant génial

LE MILIEU INTERNATIONAL, né à Strasbourg, a été, de loin, le Lisboète le plus constant. Travailleur infatigable, PETIT a aussi inscrit un deuxième but assez génial, tout en finesse, alors que le stade attendait une lourde frappe. Heureusement qu’il était là pour tenir un milieu de terrain intermittent, ou soulager une défense centrale très fébrile. DAVID LUIZ évoluait encore en D 3 brésilienne il y a trois mois, et cela s’est vu par séquences. ANDERSON, son compère de l’axe, a été en difficulté sur tous les centres dans son dos. Le gardien MORETTO, pas clair sur le but de Pauleta, amérité, par instants, les sifflets qui ont ponctué chacune de ses interventions.
SIMAO a encore marqué deux fois, dont une sur penalty. Son positionnement fuyant a surtout gêné le PSG en première période. Mais il est plus soliste que meneur de jeu, et c’est quand il s’est désaxé qu’il a créé les plus jolies brèches. Quant à MICCOLI, il a été percutant. Mais il fait moins mal qu’à sa meilleure époque.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyDim 18 Mar - 4:37

PSG: Un sondage peu rassurant

Alors que le PSG, qui est toujours relégable, devra livrer une lutte acharnée jusqu'à la dernière journée pour éviter une relégation en Ligue 2, 43% des Français pensent que les hommes de Paul Le Guen ne se maintiendront pas. C'est ce que révèle un sondage CSA paru samedi dans le quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France. A l'inverse, 21% des sondés pensent que le club de la capitale est en mesure d'assurer son maintien parmi l'élite. Pas de quoi rassurer les Parisiens qui se déplacent à Rennes, dimanche soir, pour le compte de la 29e journée de Ligue 1.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyLun 19 Mar - 15:05

Lundi 19 Mars

Revue de Presse - Page 29 Logo_lp

Les Parisiens poursuivent leur long chemin de croix

Encore battus hier soir, les joueurs de Paul Le Guen restent sur quatre défaites en championnat. A neuf journées de la fin de la saison, le club parisien file inlassablement vers la Ligue 2.

CE SONT les Français qui ont raison : le PSG est bel et bien parti pour finir en Ligue 2, comme 43 % d'entre nous le pensent (sondage CSA - « le Parisien »). Le match à Rennes confirme une impression d'ensemble, sur la saison, et un sentiment récent, sur les quatre derniers matchs : Paris ne dispose plus d'aucun ressort, n'est plus très loin de lâcher et file tout droit, sans discussion, à l'échelon inférieur. Le PSG reste sur quatre défaites d'affilée en championnat, n'a marqué aucun but lors de ses naufrages successifs (Saint-Etienne, Sedan, Auxerre, Rennes), vient de passer de - 3 à - 9 en différence de buts, et se rendra à Lens dans quinze jours après la trêve internationale, sans Gallardo ni Mendy, suspendus.
Il reste ce matin un dangereux 19 e au classement, à un point de la lanterne rouge, Sedan, et à deux du premier non-relégable, Troyes. Le pire, finalement, c'est que c'est logique !

La boule au ventre

Paris, hier, a livré un mauvais football, avec de mauvais joueurs animés d'une mauvaise révolte, en témoigne le carton rouge de Bernard Mendy au crépuscule du match, un geste grondé par son entraîneur, Paul Le Guen, au sortir des vestiaires. Les analyses d'après-match n'ont pas paru prendre la mesure du marasme dans lequel s'enfonce le PSG, dirigeants et actionnaires préférant eux ne pas s'exprimer ! « J'ai parfaitement conscience de la situation, confie pourtant l'entraîneur. C'est compliqué. On fait les efforts nécessaires. Je ne dis pas qu'on fait tout bien mais les joueurs sont très investis. L'état d'esprit n'est pas en cause. La trêve va permettre de se requinquer, de retrouver de la fraîcheur et de l'effectif. Je suis agacé par le but pris sur une touche mais je suis aussi agacé par notre manque de réussite avec deux ou trois occasions très nettes. » Il reste neuf rencontres au PSG pour se sauver et cette fois-ci, on ne voit plus comment c'est possible. Inefficaces, les Parisiens vont aborder ces rendez-vous la boule au ventre, ce qui n'est jamais le meilleur moyen d'engranger des points. Les Rennais, hier, comparaient la formation parisienne avec Sedan, reçu ici il y a deux semaines et vainqueur (2-0), et le parallèle n'avait rien de rassurant pour le PSG. La dynamique n'est pas vraiment de son côté. « La crispation est l'un des dangers qui nous guette, commente Le Guen. On doit être capable d'assumer. Je dois être capable de communiquer mon envie aux joueurs. » Les cadres, ceux dont on attend la révolte et l'exemple, sont en train de lâcher l'équipe, hormis Landreau. Mais une formation ne peut pas se sauver seulement avec un gardien. « Je continue à penser que c'est faisable », souffle l'entraîneur. Peut-être est-il le seul désormais à y croire... « Je ne veux pas de fatalité ni que l'on baisse les bras », ajoute-t-il. Ses hommes, au bénéfice des résultats de la veille (défaites de Nantes, Troyes et Nice, nuls de Sedan et Valenciennes), pouvaient se donner un peu d'air et même quitter la zone rouge en cas de victoire à Rennes. Mais décidément, l'oxygène manque à Paris. Cela devient même irrespirable autour du club de la capitale.


Kalou : « On a touché le fond »

A SA SORTIE du vestiaire, Bonaventure Kalou semblait sonné, sans ressort. Mais, courageusement comme toujours, l'Ivoirien a accepté de s'exprimer.

Dans quel état d'esprit vous trouvez-vous après cette quatrième défaite d'affilée ?
(Dépité et d'une voix à peine audible.) Que voulez-vous. Les événements négatifs s'enchaînent pour Paris. Quand on est dans une spirale comme la nôtre, c'est vraiment dur. Tout est contre Paris en ce moment. Il va falloir être très, très fort pour surmonter tout ça et ne pas se désunir.

Voila des mots qu'on a déjà entendus...
Je sais. C'est un discours un peu creux. Mais est-ce que je peux répondre autre chose ? Il faut se dire que cela va finir par payer. Que ce cauchemar va s'arrêter. Que nos efforts et notre état d'esprit vont être récompensés.

« Tout est contre nous »

La trêve internationale va-t-elle être bénéfique ?
Elle tombe bien en tout cas. On va pouvoir souffler et regarder le positif de notre travail. Car il y en a. Ce soir (NDLR : hier), j'estime que nous n'avons pas fait un mauvais match. On a eu des occasions de marquer mais, encore une fois, la réussite ne veut pas de nous.

Mentalement, êtes-vous touché ?
A votre avis ? Le positif appelle le positif. Le négatif attire le négatif. Mais, surtout, nous avons l'impression que tout est contre nous : la chance, l'arbitrage, etc.

Pourquoi l'arbitrage ?
Quand on voit ce qu'a fait Mbia avec ses coups de coude. Il n'a pas eu d'avertissements. Bernard (Mendy) fait une seule faute et prend un rouge. Je ne dis pas qu'il n'aurait pas dû être expulsé. Mais si Mbia avait eu un carton jaune rapidement, il ne se serait pas permis tout ce qu'il a fait dans le match. Mais je ne veux surtout pas dire que Paris a perdu à cause de l'arbitre.

Contre Lens, Gallardo et Mendy seront suspendus et...
(Il coupe.) Marcelo aussi ? Et bien quand je vous disais que tout s'enchaîne contre le PSG.

Avez-vous plus peur qu'avant de la relégation ?
(Fataliste.) Ce n'est pas une question de peur. Mais c'est vrai que nous avons presque touché le fond. Non, ce n'est pas ça : en fait, on a touché le fond. Que peut-il nous arriver de pire que ce qu'on vit actuellement ? Il faut se dire que cela ne peut plus aller encore plus mal.

Paul Le Guen dit essayer de vous transmettre son optimisme. Quel a été son discours dans le vestiaire ?
Il ne veut pas qu'on baisse la tête. Même si on se sent attaqués de partout. Il nous a dit que les seuls qui peuvent faire du bien au club, ce sont les joueurs. On ne doit rien attendre des autres et tout espérer de nous. Tant qu'il y a de la vie, il y aura de l'espoir.


Des joueurs déboussolés

«VITE Sammy, on doit y aller ! » Dans les couloirs du stade de la Route-de-Lorient, un membre du staff parisien appelle le grand défenseur dont le crâne porte la trace du coude de Mbia. Traoré se décide enfin à quitter cette enceinte maudite. « Cette défaite fait mal, murmure-t-il en marchant.

Prendre un but comme ça, sur un coup franc pour nous à la base... Heureusement que tout le monde a perdu samedi. Sinon, nous aurions été décrochés... Il faudra aller à Lens avec le même état d'esprit et en gommant les erreurs de ce soir (hier) . » Et le défenseur d'ajouter d'une voix lasse : « Nous sommes noirs quand même. Rennes a marqué alors qu'ils n'avaient pas d'occasions. Et puis, il y a l'arbitre... » Les défaites se suivent pour le PSG, comme ces mêmes analyses d'après-match. Le manque d'objectivité et de lucidité revient dans les paroles de joueurs visiblement perdus. « On est noirs, martèle lui aussi Jérôme Rothen, suspendu hier. Nous méritions le nul ! »

Frau, les traits fermés

Hier soir, rares sont ceux qui ont tenu à s'exprimer. « Qu'est-ce que l'on peut dire ? », demande Bernard Mendy. Le défenseur, qui a craqué en fin de match, a serré la main de Jimmy Briand à la sortie des vestiaires. Ce même homme qui l'a devancé pour inscrire le but et qu'il a taclé irrégulièrement. Pauleta non plus n'a rien à dire. Le capitaine quitte la Bretagne le coeur gros. Frau tire à grande vitesse sa valise roulante, les traits fermés. La colère se lit sur son visage. Les larmes ne sont pas loin. La pendule du couloir affiche 23 h 11 quand, groupés, Alain Cayzac suivi des actionnaires Sébastien Bazin et Walter Butler, quittent les lieux derrière Paul Le Guen. Leur silence en dit long. « C'est un sentiment de tristesse, confie Youssuf Mulumbu. Nous sommes frustrés. Mais c'est dur de parler à chaud. » Lui aussi s'en va la tête basse et le regard perdu. Pour trouver des sourires, il faut se tourner vers le buteur rennais, Jimmy Briand. « Nous avons su être patients car en face il y avait un très grand Landreau, raconte-t-il. Paris n'a pas la réussite en ce moment. Nous avons su en profiter. Mais ils vont se sauver, j'en suis sûr. Je leur souhaite de relever la tête au plus vite. » Dans la nuit, le bus des Parisiens s'en va. Le retour par la route s'annonce long. Très long.


Landreau ne peut pas tout faire

DÈS la treizième seconde, il a réalisé une intervention décisive en taclant Utaka devant sa surface. Cela a lancé son match. Quelques instants plus tard, c'est de la tête, au même endroit, qu'il prive l'attaquant rennais du ballon.

Une fois encore, le gardien s'est ensuite montré décisif lorsque sa défense a été prise de vitesse. C'est ainsi qu'il a réalisé deux parades talentueuses pour d'abord repousser la tentative de Thomert (34 e ). Puis, surtout, pour priver Utaka du plaisir de gagner son duel en freinant son tir d'un réflexe de la main gauche (40 e ). Il a aussi écoeuré Briand avec son pied droit (47 e ). Il n'a failli qu'une fois en tardant à dégager devant Utaka et en concédant une touche en catastrophe (45 e ). Ne peut rien sur le but.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyLun 19 Mar - 15:24

Lundi 19 Mars
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Paris désemparé
Battu logiquement par Rennes, le Paris-SG se rapproche doucement mais très dangereusement de la L2.

Le Paris-SG va de plus en plus mal. Face au Stade Rennais, il a concédé logiquement sa quatrième défaite de rang en L 1. Une catastrophe pour l’équipe de la capitale qui n’y arrive décidément pas et voit se rapprocher l’étage inférieur. Elle devra réagir dans quinze jours à Bollaert où elle n’a pas gagné depuis dix ans.

LA TRÊVE internationale va sûrement paraître très longue au Paris- SG, logiquement battu par le Stade Rennais (1-0), qui ce matin n’est plus qu’à quatre longueurs de la Ligue des champions. Une quatrième défaite consécutive en L 1 qui ne change pas grand-chose au classement – Paris est toujours 19e – mais qui fait énormément mal aux têtes. Les joueurs rêvaient au moins d’un nul, d’un point, d’une petite note positive. Ils ont été incapables de l’obtenir. Et s’ils ne changent pas, ils ne pourront pas rester en L 1. S’ils veulent conserver leur place, ils ne pourront pas compter uniquement sur le brio de Mickaël Landreau qui a longtemps repoussé les assauts bretons avant de céder. La trêve arrive peut-être au bon moment. Elle va permettre à Paul Le Guen de réfléchir, de travailler plus sérieusement, de reconstruire une équipe solide, un bloc qui ne se brise pas systématiquement. Il récupérera également quelques blessés (Cissé, Rodriguez, Clément)… Il pourra faire tourner et sortir ceux qui n’ont pas le niveau, ceux qui doutent, qui ont peur de mal faire et de leur ombre.
Et pourtant, à Lisbonne, ils avaient été, malgré la défaite, assez séduisants. Mais les joueurs de Paul Le Guen, privé hier de Cissé et Rothen, n’arrivent pas à enchaîner. Ils n’ont pas réussi à être aussi adroits et ingénieux dans l’utilisation du ballon. Ils ont même été assez empruntés, à l’image de Mulumbu. Le jeune milieu de terrain se compliqua parfois l’existence et suscita l’agacement de son entraîneur qui lui a pourtant parlé après Lisbonne avec l’objectif de le déculpabiliser, lui l’auteur du penalty fatal… Hier soir, les Parisiens ont trop subi. Sans doute fatigués par l’escapade portugaise et peut-être glacés par l’amplitude thermique, ils ont été largement dominés dans les duels et donc trop peu actifs à la récupération. Ce fut surtout flagrant sur les seconds ballons, ceux qui sont généralement dégagés par les têtes de Rozehnal et Traoré. Cette fois, ils sont systématiquement retombés sur les chaussures de joueurs bretons.

Quatre matches sans marquer

Sans Mickaël Landreau, hier soir, Paris aurait été plus largement battu. Le gardien international a d’abord évolué comme un véritable libero, soulageant à plusieurs reprises sa défense centrale prise de vitesse par les rapides attaquants bretons (Utaka, Briand, Thomert). Décisif avec ses pieds et sa tête, la doublure de Grégory Coupet en équipe de France le fut aussi avec ses mains. Il réalisa, durant les quarante-cinq premières minutes, deux arrêts remarquables. Le premier face à Thomert (33e), le second devant Utaka (40e). Et son travail reprit de plus belle juste après la pause sur un nouveau départ, dans le dos de la défense, de Briand. Bien sur ses appuis, Landreau repoussa le tir du pied… Un peu plus tard, il se coucha encore sur une tête trop molle du même Briand. Mais Landreau ne peut pas tout faire et ne peut pas tout arrêter. Il céda, une seule fois, encore bien peu aidé par son équipe complètement déstabilisée sur une touche… Sur cette dernière, Chantôme oublia Utaka que Mulumbu essaya de rattraper, en vain. Le Nigérian parvint à centrer pour Briand qui devança avec rage et détermination Mendy (1-0).
Landreau n’y arrivera pas seul et le Paris-SG continuera de souffrir s’il n’améliore pas rapidement son efficacité offensive. Hier, et pour la quatrième fois de suite, il a encore terminé un match de L 1 sans marquer. A-t-il eu des occasions ? Quelques-unes. Une en première période quand, à la 36e, ni Pauleta ni Frau ne surent profiter d’une incroyable erreur d’inattention de Mensah. Après la pause et la sortie de Pauleta (55e), Kalou profita d’un cafouillage pour faire briller Pouplin, fan de Landreau. Assez décevant dans le jeu, l’Ivoirien se créa une autre belle opportunité (71e). Mais lui aussi sortit, comme Gallardo d’ailleurs… Les cadres offensifs peinent et donnent l’impression de ne pas, ou plus, se comprendre. Ils ont manqué d’imagination et sont venus trop souvent défier la solide charnière centrale du Stade Rennais (Faty-Mensah). Pourquoi n’avoir pas tenté d’écarter le jeu ? Peut-être n’y ont-ils pas pensé. En fin de match, Rozehnal s’est excentré et a donné un superbe ballon à Traoré qui a catapulté le ballon sur la barre transversale. Quand rien ne va ! Demain etmardi, les joueurs se reposeront. Ils en ont bien besoin. Ils se retrouveront mercredi pour préparer leur prochain match. Ce sera le 25 mars, à Bollaert, où le Paris-SG n’a plus gagné depuis le 13 février 1997 (2-1)…


Le Guen : « Pour le maintien, ce sera très dur »

Paul LE GUEN (entraîneur du Paris-SG) : « Je suis déçu, mais nous étions opposés à une très bonne équipe de Rennes. On aurait pu prétendre à faire match nul. On va s’accrocher. Pendant la trêve de 15 jours, on va essayer de se requinquer. Car ces derniers temps, on va de déception en déception. Nous avons commis des erreurs qui nous ont exposés, mais on a aussi eu des opportunités. Sur les derniers matches, on peut dire que nous ne sommes pas vernis mais il ne faut pas se réfugier derrière ça. Il faut assumer. Ce qu’on a fait était loin d’être mauvais. Pour le maintien, ce sera très dur mais c’est jouable. Je déplore le geste de Bernard Mendy. Nous perdons à nouveau un joueur, je ne veux pas que la fatalité s’installe. Je veux qu’on soit combattants, la différence se fera dans la constance, dans l’effort. On joue notre avenir à chaque match, mais il faut l’assumer. Je veux communiquer aux joueurs mon envie et mon optimisme. »
Pierre DRÉOSSI (entraîneur de Rennes) : « Je suis satisfait de la qualité de notre jeu. Nous nous sommes procurés pas mal d’occasions et un grand gardien en face a retardé l’échéance. Le match aurait pu être plus reposant si on avait marqué plus tôt. Mais je suis content de notre solidité et de l’animation collective qui a permis à chacun de montrer ses qualités. Jimmy (Briand) prend une autre dimension. Je crois que le spectre de la relégation s’est éloigné. On va pouvoir regarder vers le haut. »
Jimmy BRIAND (Rennes) : « On a su être patients car, en face, il y avait un très grand Landreau. On a pris le match par le bon bout, on a eu beaucoup d’occasions. Après le but, on a tremblé jusqu’au bout. Au classement, on redresse la tête. Vous regardez vers le haut pour nous. Nous, on travaille, on verra plus tard, on veut terminer en beauté. On est passés plusieurs fois au travers quand on annonçait des objectifs. À titre personnel, l’accumulation des matches m’a mis en confiance. L’action qui amène mon but est magnifique. Mais encore une fois, derrière, il a fallu tenir. C’est la victoire de tout le groupe. » – R. R.
Bonaventure KALOU (Paris-SG) : « Mentalement, c’est dur. Au niveau de l’arbitrage, on a l’impression qu’il était contre nous. Quand Mbia met un coup de coude, s’il avait pris un carton jaune, il aurait peut-être levé le pied ensuite. On est dans une spirale difficile. Le négatif appelle le négatif. Mais il ne faut pas sombrer. Pendant la trêve, on va essayer de penser à autre chose. Ce n’est pas encore fini. On a presque touché le fond. Il n’y a plus grand-chose à craindre. Il faut regarder l’adversité en face et se dire que tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. De toute façon, on est bien conscients que si on baisse la tête, ça deviendra mission impossible. »
Sammy TRAORÉ (Paris-SG) : « Maintenant, c’est à nous d’être costauds, de ne pas lâcher. On est conscients de la tâche à accomplir. Tout le monde peut descendre, y compris le PSG. Heureusement, samedi, toutes les autres équipes qui luttent pour le maintien ont perdu, sinon on serait décrochés. »


Briand, le bien nommé

L’attaquant rennais est en forme : il a signé un match plein et un but décisif.

RENNES
POUPLIN (7,5) : incertain à cause d’un dos douloureux, il a finalement pu tenir sa place. Les tirs mous de Pauleta (8e) et Kalou (14e) lui ont permis de prolonger son échauffement. Décisif face au Portugais (35e), il brilla face à Kalou (57e, 71e).
MELCHIOT (5,5) : il s’est d’abord attaché à bien défendre plutôt qu’à attaquer, ce qui n’a pas toujours été le cas cette saison.
FATY (6) : sa lecture du jeu pleine de sang froid lui a permis de passer une soirée assez tranquille.
MENSAH (6) : une erreur d’inattention qui faillit coûter cher (35e). Mais, globalement, le Ghanéen a rayonné, se permettant même quelques gestes étonnants.
EDMAN (5,5) : le Suédois a retrouvé son tonus. Mais son placement un peu ambitieux parfois aurait pu lui jouer des tours.
MBIA (5) : son engagement fut maximum. Après s’être pris le bec avec Pauleta (9e), il ouvrit involontairement le crâne de S. Traoré (19e). Il a lutté jusqu’au bout.
Br. CHEYROU (6,5) : Didot absent, il a hérité de son brassard et de son autorité. Combatif et clairvoyant.
BRIAND (7,5) : il a finalement joué à droite, Dréossi ayant disposé son équipe en 4-2-3-1 plutôt qu’en 4-4-2. S’il a parfois eu du mal à conclure, comme face à Landreau (47e), il ne s’est jamais découragé. Son intéressante production a fini par déboucher sur une tête victorieuse (76e).
SORLIN (6) : quelques centres précis, un pressing énorme mais aussi du déchet dans ses transmissions.
THOMERT (5,5) : sa série personnelle contre le PSG s’est arrêtée. Avec Lens, il avait marqué lors des cinq rencontres qu’il avait disputées face aux Parisiens. Il peut mieux faire qu’hier. Néanmoins, il a montré, sur quelques rushes, qu’il pourrait peser en fin de saison.
UTAKA (6) : grâce à sa vitesse, il s’est offert plusieurs situations intéressantes qu’il n’a pas su concrétiser (15e, 33e, 40e). Mais son centre pour Briand fut décisif (76e).

PARIS-SG
LANDREAU (7,5) : les prouesses de l’ancien Nantais ont longtemps maintenu le PSG à flot. Très sûr dans chacune de ses sorties, il n’a pas hésité à sortir de sa surface pour contrer les attaquants rennais et il a réalisé plusieurs arrêts décisifs sur sa ligne. Il ne peut rien sur la tête de Briand.
B. MENDY (4) : une soirée difficile face à l’athlétique Thomert. Piégé par Briand sur le but, il s’est fait logiquement exclure après un tacle très dangereux sur le buteur rennais (90e+ 4).
ROZEHNAL (4,5) : souvent mal placé, il s’est fait surprendre à plusieurs reprises par la vitesse rennaise.
S. TRAORÉ (4,5) : une soirée noire. Il s’est ouvert le crâne (19e) et a trouvé la barre (89e).
ARMAND (4) : il a souffert. Les décrochages de Briand lui ont fait mal.
FRAU (3,5) : quelques essais dans le couloir droit qui n’ont jamais débouché sur un centre ou un tir inquiétant pour Rennes. Inoffensif, en somme.
CHANTÔME (5) : il a couru, a tenté de colmater les brèches, mais il a décliné en fin de rencontre.
MULUMBU (4) : il a perdu beaucoup trop de ballons.
GALLARDO (3,5) : il a davantage fait parler sa hargne que sa technique. Aussi inexistant qu’à Lisbonne, jeudi, et remplacé par DIANÉ (80e).
KALOU (5) : sans être vraiment transcendant, il fut à la conclusion des deux attaques les plus chaudes du PSG. Remplacé par NGOG (85e).
PAULETA (3,5) : il a beaucoup couru, mais souvent dans le vide. Auteur d’un vilain tacle sur Bruno Cheyrou et d’un tête-à-tête tendu avec Mbia qui ne lui ressemblent pas, il a surtout perdu un face-à-face avec Pouplin (35e). Remplacé par LUYINDULA (55e) qu’on a peu vu.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyLun 19 Mar - 17:01

landreau hereseument que tu est la toi seul ne merite pas les critique
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyLun 19 Mar - 18:25

faut rester soudé!
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyMer 21 Mar - 5:13

Paris, le ciel s'obscurcit...

Paris est au plus mal. Battu à Rennes dimanche (0-1), le Paris Saint-Germain n'a pas su profiter du surplace de ses concurrents. Un quatrième revers de rang en Ligue 1 qui met en exergue l'incapacité des Parisiens à confirmer des prestations plus honorables sur le scène européenne. Plutôt que de se bercer de douces illusions, Paris ne peut que se rendre à l'évidence avec une dix-neuvième place au classement et une descente aux enfers qui se confirme semaine après semaine. La trêve internationale ne sera pas de trop...

Les images se succèdent à une vitesse folle. Et quelles que soient les perspectives, elles restent d'une noirceur incroyable. Quatre revers de rang en Ligue 1, une élimination en Coupe de l'UEFA contre le Benfica Lisbonne et des perspectives bien sombres avec notamment un déplacement à Lens lors de la prochaine journée. Pour le côté sombre, il ne faut pas chercher bien loin. A l'évidence, les Parisiens n'y sont pas et il va rapidement falloir changer quelque chose pour éviter le pire, à savoir une descente en Ligue 2.

"Tout est contre nous, la chance, l'arbitrage... Même le positif est négatif !" Les propos de Bonaventure Kalou prennent tout leur sens avec le manque de réussite de Parisiens qui se sont tout de même procurés plusieurs opportunités franches. L'Ivoirien en a eu deux mais Simon Pouplin a propulsé sa première frappe qui filait sous sa barre en corner avant de remporter son duel direct grâce à un joli réflexe. Mais finalement, le plus frustrant pour le PSG, et ce qui nourrit sans doute cette déclaration de Kalou, reste forcément cette reprise de la tête de Sammy Traoré qui s'écrase sur la barre à la 89e minute de jeu.

Le double visage de Pauleta

La réussite n'est pas là. A moins que ce ne soit simplement du réalisme. Avec aucun but inscrit lors des quatre dernières défaites en Ligue 1, ce n'est plus vraiment un hasard... La confiance n'est pas là et les attitudes sont révélatrices. Le cas de Pauleta double buteur contre le Benfica en Coupe de l'UEFA est symbolique des maux actuels du PSG. Un double visage qui s'explique par un surcroît de pression en Ligue 1 quand sur la scène européenne Paris n'avait finalement rien à perdre... En Ligue 1, le Portugais ne brille guère, s'énerve bien plus rapidement et manque de cette confiance qui l'a si souvent habitée et qui lui permettait jusqu'à la saison dernière de porter l'édifice PSG sur son dos...

Finalement, la seule chance du PSG lors de cette 29e journée restera ce statu quo dû aux défaites de Nice (à Marseille 3-0), Troyes (à Saint-Etienne 3-1) et Nantes (à Monaco 2-1). Englué dans la zone rouge, Paris ne compte finalement "que" deux points de retard sur le premier non relégable et trois sur Nice seizième. Un motif d'espoir qui peine cependant à rassurer des Parisiens clairement centrés sur leur maux actuels.

Le Guen reste optimiste

Paul Le Guen reste cependant fidèle à un discours résolument positif. Peut-être même franchement décalé par rapport à la lecture brute du résultat et du classement. "On ne va sûrement pas lâcher maintenant, glisse-t-il sur le site du club. Nous allons nous bagarrer jusqu'au bout. J'ai envie de dire bravo aux joueurs, ils n'ont rien lâché. Je sens que dans leur tête, ils y sont encore, et on va se battre tous ensemble jusqu'au bout. C'est frustrant de perdre un match comme cela." L'entraîneur parisien ne veut pas glisser sur le terrain du défaitisme à outrance.

Il aura désormais quinze jours pour profiter de la bonne volonté et de l'envie des joueurs pour travailler plus en profondeur. Une aubaine car il a pour l'heure dû travailler dans l'urgence. Avec un peu de chance il pourra récupérer quelques blessés dont Rothen, Rodriguez ou Clément qui va pouvoir prochainement faire ses grands débuts avec le PSG. Ce ne sera pas de trop pour filer à Bollaert pour rencontre une équipe lensoise pas au mieux puisqu'elle reste sur une élimination européenne et deux résultats négatifs en Ligue 1. Pas sûr que cela rassure un PSG qui n'a plus gagné à Lens depuis dix ans...

Revue de Presse - Page 29 Leguengrimacemaxie9

Paul Le Guen ne s'attendait pas à une situation aussi délicate...
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyVen 23 Mar - 20:28

leguen a raison de rester optimiste!
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyVen 23 Mar - 23:52

oué car sinon .......
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptySam 24 Mar - 0:31

kevinpsg55 a écrit:
oué car sinon .......

sinon c'est la L2 mais on est encore loin!
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptySam 24 Mar - 0:57

loin et prés a la fois
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptySam 24 Mar - 1:17

kevinpsg55 a écrit:
loin et prés a la fois

non non tinquiète pas,j'y crois à fond moi au maintien!
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptySam 14 Avr - 9:49

Samedi 14 Avril

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Ce n'est surtout pas le moment de lever le pied

Forts de leurs deux succès consécutifs à Lens et face au Mans, les Parisiens ont tout intérêt à confirmer leur redressement afin de garder la tête hors de l'eau. Et de retrouver une dynamique durable.

ILS SONT VENUS par centaines. Des vacanciers. Simplement heureux d'acclamer leurs idoles.
Toute la semaine, au camp des Loges, les joueurs parisiens ont prolongé les effets bénéfiques de leur succès devant Le Mans (2-1) en goûtant un enthousiasme populaire retrouvé. De véritables ovations ont accueilli chaque apparition de Jérôme Rothen ou Pedro Pauleta sur le parking ensoleillé. Les arrivées à pied de Paul Le Guen et de son staff, de retour de l'entraînement, ont elles aussi été chaleureusement saluées. Paris va beaucoup mieux. Pourtant, Paris reste seizième de L 1, mais a laissé le premier relégable (Troyes) à trois longueurs. Mais Paris n'est pas encore sauvé. Loin de là. Et le présent voyage en Gironde s'annonce bien comme une nouvelle étape clé de cette fin de saison. Une fois encore les données sont simples : un nul ou une victoire en cette fin d'après-midi placerait le PSG en situation de force avant de recevoir Nantes dans une semaine. Une défaite face au vainqueur de la Coupe de la Ligue, et il faudrait de nouveau croiser les doigts et attendre fébrilement les résultats des autres candidats au maintien.
« Nous devrons être au maximum » Paul Le Guen le sait et s'emploie à garder ses troupes en éveil. Pas question pour lui de voir dans les deux dernières victoires une raison suffisante pour s'enflammer. « Il reste évidemment beaucoup, beaucoup de travail ! admet l'entraîneur. Je l'ai dit aux joueurs : l'union sacrée doit durer sur des semaines. Il va falloir tenir pour aller chercher le maintien. Cela demande de l'abnégation, un esprit de sacrifice. » Et forcément, cette semaine, le Breton a adapté son discours à la situation. « Il faut rester extrêmement vigilants, insiste-t-il d'une voix ferme. Il nous faut encore un bon paquet de points pour nous en sortir et nous ne devons surtout pas nous relâcher. Après, jouer à Bordeaux, c'est compliqué. Mais, au moins, faisons-le avec tous nos arguments. Il faut lutter contre l'idée que nous aurions désormais moins de pression. Au contraire, jouons avec une bonne pression, comme celle que nous sommes parvenus à gérer à Lens et contre Le Mans. » Pour garder la tête froide, les Parisiens peuvent aussi se tourner vers une statistique qui en dit long sur leur inconstance. Pour trouver trace de trois victoires consécutives, il faut remonter aux trois premiers matchs de la saison passée (Metz, Sochaux et Toulouse). Les Bordelais, eux, restent sur trois succès à domicile (Marseille, Valenciennes, Sochaux), et cela est déjà suffisant pour inspirer de la crainte au PSG. En outre, avec un match en retard à disputer mercredi contre Nancy, ils peuvent toujours espérer se mêler à la lutte pour la course au podium. Voilà pourquoi Paul Le Guen a raison quand il lâche pour conclure sa présentation du match : « Nous devrons être au maximum. »

Rudi Roussillon, le président du FC Nantes, ne décolère pas après la décision de la Ligue d'avoir programmé PSG - Nantes le samedi 21 avril à 17 h 10, trois jours après leur demi-finale de Coupe de France face à l'OM. « Je trouve ça scandaleux. Je pose la question : Où est l'équité sportive ? Pourquoi pas samedi matin, à 11 heures ? Il ne faut pas exagérer. Il y a beaucoup d'abus. Franchement, j'ai l'impression qu'on se fiche de nous. Il y a deux poids deux mesures. Je n'ai pas dit mon dernier mot. On va continuer à essayer de faire bouger les choses... » Diané et les Parisiens réussiront-ils à tenir la dragée haute aux Bordelais ? Réponse en fin d'après-midi...


Deux victoires en vingt ans

LE PSG n'aime pas jouer à Bordeaux et les Parisiens n'y gagnent pratiquement jamais. Deux fois seulement, lors des vingt dernières années, ils sont repartis avec trois points du stade Lescure, devenu ensuite stade Jacques-Chaban-Delmas. La saison dernière, le PSG de Laurent Fournier l'avait emporté (2-0).

L'autre victoire remonte à l'exercice 1988-1989, grâce à un but de Christian Perez (1-0). Sur les dix dernières années, outre la victoire de novembre 2005, le club de la capitale n'a ramené que trois nuls et six défaites. Une victoire cet après-midi serait un exploit, surtout que le PSG, qui reste sur deux victoires consécutives en championnat, n'a plus aligné trois succès de suite en Ligue 1 depuis les trois premières journées de la saison dernière.


Pauleta encore remplaçant, Luyindula boitille

COMME CELA devient récurrent pour les matchs à l'extérieur depuis l'arrivée de Paul Le Guen, Pedro Miguel Pauleta sera à nouveau remplaçant cet après-midi à Bordeaux, son ancien club.

Le technicien parisien a en effet choisi d'aligner le même onze de départ que celui victorieux à Lens (1-2), il y a quinze jours. Dans l'Artois, le 4-3-3 mis en place (transformé ensuite en 4-4-2) avait très bien fonctionné.
Diané, Luyindula et Frau seront donc chargés du secteur offensif, soutenus par le trio Rothen, Clément, Cissé. En défense, Armand, Rozehnal et Traoré seront accompagnés de Youssouf Mulumbu, qui poursuit son aventure comme arrière droit et relègue ainsi Bernard Mendy sur le banc pour le deuxième match d'affilée. « Il me donne satisfaction. Il fait preuve de beaucoup de bonne volonté et de désir de s'adapter à ce poste », a glissé Le Guen hier à ce sujet. Après une mise en place tactique d'une bonne heure, Peguy Luyindula est sorti de la séance en boitillant légèrement, la cheville droite entourée d'une poche de froid. Il a néanmoins voyagé comme prévu avec ses coéquipiers et sa participation ne semble pas remise en cause.


« Il ne faut pas se croire sauvés »

MÊME si son français est correct, David Rozehna l, le défenseur tchèque du PSG, préfère s'exprimer en anglais, surtout quand il a des choses à dire à propos du PSG, de sa saison et de son avenir.

Dans quelles dispositions se trouve l'équipe après ces deux victoires consécutives en championnat ?
David Rozehnal. On respire un peu. On est sortis de la zone rouge mais il faut vraiment rester concentrés et impliqués. Il ne faut pas se satisfaire de deux victoires, ne pas se croire sauvés, sinon on va retomber comme en mars avec ces quatre défaites consécutives. Et l'inquiétude reviendrait.

Comment abordez-vous ce déplacement à Bordeaux ?
Il va conditionner la suite. Il faut prendre au moins un point pour recevoir Nantes dans de bonnes conditions. Nantes, c'est le match clé, presque toute la saison va se jouer sur cette rencontre. Si on bat les Nantais, ça peut faire toute la différence.

« J'ai énormément appris »

On a l'impression que vous êtes meilleur quand vous jouez à droite au sein de la charnière centrale ?
Je me sens mieux à droite dans l'axe, c'est vrai. J'ai toujours joué à ce poste. Quand tu es décalé à gauche, il faut un temps d'adaptation. J'ai vu le coach, on a discuté et on a décidé de me remettre à droite, surtout que cela ne dérange pas Sammy (Traoré) de jouer à gauche. On a beaucoup travaillé pour stabiliser la défense.

Comment jugez-vous vos performances cette saison ?
A titre personnel, je ne suis que moyennement satisfait. Je dois donner plus. Et collectivement, je ne suis pas content des résultats. La saison est médiocre.

Vous avez aussi connu, sous la direction de Guy Lacombe, un long intérim au poste de milieu défensif...
Quand Lacombe m'a annoncé mon changement de poste, j'étais content. J'avais toujours voulu jouer numéro 6. Lacombe croyait en moi et j'ai adoré jouer milieu défensif. C'était le meilleur moment pour moi dans cette mauvaise saison. J'étais même surpris qu'il me remette en défense centrale.

Après cette saison agitée, vous sentez-vous plus fort ?
Oui, sur le terrain comme dans ma vie privée. J'ai énormément appris sur moi-même. Quand je suis arrivé, j'avais été prévenu de la difficulté, de la pression. Mais je n'aurais jamais cru que ce serait à ce point. Et puis, cette saison, avec tout ce qui s'est passé, cela m'a vraiment renforcé mentalement.

De quoi sera fait votre futur ?
Je suis heureux ici et je me concentre à 200 % sur le maintien du PSG en L 1. Ce club m'a beaucoup donné. Mais j'ai 26 ans et je suis ambitieux. A un moment, je veux encore franchir un palier, découvrir autre chose pour continuer à progresser. Cela peut arriver à la fin de cette saison, comme dans un an ou deux.


Le Guen : « Je me sens très proche de lui »

L'ENTRAÎNEUR PARISIEN, à l'instar de son homologue bordelais, ne tarit pas d'éloges sur son ancien partenaire.

« Ricardo est une personne avec qui je parle et dont je me sens forcément très proche. Nous nous sommes appelés cette semaine. Nous avons des discussions tranquilles.
J'ai le sentiment d'avoir eu le privilège de jouer à ses côtés et d'être ensuite entraîné par lui. J'ai beaucoup de respect et d'estime pour lui. C'est quelqu'un qui ne cherche pas à s'exposer mais qui est très intéressant. Je suis content d'avoir prolongé notre relation au-delà de nos carrières respectives.
Il a beaucoup, beaucoup de qualités, poursuit le coach parisien. Le problème, c'est qu'il est reparti au Brésil car ça devait lui manquer et, du coup, il a peut-être perdu l'envie de parler son français. Pour le reste, il n'a pas de défaut. A Bordeaux, il réalise un très bon travail, ce qu'il fait est peut-être un peu sous-estimé. La première année, il a emmené le club en Ligue des champions. La deuxième année, il gagne la Coupe de la Ligue et reste en course pour la Ligue des champions. Donc, respect ! »
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptySam 14 Avr - 9:50

Samedi 14 Avril
(suite)

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Rothen, le retour en grâce
Mis à l’écart par Guy Lacombe, le milieu parisien est de nouveau un leader sous les ordres de Paul Le Guen.

BANNI PAR SON ex-entraîneur, il est redevenu le chéri du Parc des Princes. De spectateur impuissant des malheurs de son équipe, il a retrouvé un statut de véritable acteur du sort du PSG. Il lui a, bien sûr, fallu un peu de temps pour retrouver complètement ses marques, la précision de son pied gauche et l’influence qu’il peut exercer sur le jeu. Mais avec la nomination de Paul Le Guen à la place de Guy Lacombe, Jérôme Rothen a renoué avec les titularisations, le plaisir de la compétition et, encore trop souvent selon lui, au goût amer des lendemains de défaites qui plongeaient le club dans une zone sans fond.

Pour un joueur qui, comme l’ancien Monégasque, n’a jamais été confronté aux combats contre la relégation, il fallait résister. Ne pas baisser la tête. Au même titre que Landreau, Armand, Cissé ou Luyindula, il fait partie des cadres sur lesquels Le Guen s’appuie pour maintenir Paris à flot, de ceux sur lesquels les supporters comptent pour que le PSG soit encore en Lique 1 la saison prochaine. Et il ne déçoit pas, même si, parfois, il reconnaît lui-même que ses prestations pourraient être encore meilleures, plus souvent du niveau de celles alignées à Benfica (1-3) ou contre Monaco (4-2).

« À mon âge, on commence à compter les années »

Lacombe, lui, estimait que Rothen ne présentait que trop rarement une copie conforme à son statut. Après le naufrage collectif contre l’Hapoël Tel-Aviv (2-4), le 23 novembre, il l’a sorti de l’équipe. Une semaine plus tard, à Boleslav, en République tchèque, l’ancien coach parisien le convoqua après dîner dans sa chambre d’hôtel. L’entretien vira au clash entre les deux hommes. Rothen ne joua plus sous les ordres de Lacombe.

Au mercato d’hiver, un transfert a été envisagé. Monaco d’abord, le PSV Eindhoven ensuite, Lille enfin, ont manifesté un intérêt certain. S’il ne disputait plus un seul match, Rothen continuait de s’entraîner au Camp des Loges ou seul, près de chez lui, en bord de Seine, sur l’île Saint-Germain qui n’a plus de secret pour lui. « Avec le recul, je me dis que ce sont les aléas d’une carrière et que j’ai bien fait de la fermer, même si cette mise à l’écart arrivait à un moment où j’étais bien revenu, explique-t-il aujourd’hui. Et puis, les différents contacts que j’ai eus me prouvaient que je n’avais pas perdu ma patte gauche comme ça. C’était important de voir que des entraîneurs savaient que je n’étais pas à la ramasse. Avoir traversé cette période-là m’aide à apprécier d’autant plus ce que je vis en ce moment. »

Ce qu’il vit en ce moment, ce sont onze titularisations de suite en Championnat, ce qui ne lui est que trop rarement arrivé depuis qu’il s’est engagé avec Paris, en juin 2004. « C’est vrai que, sur un plan personnel, j’ai le plaisir d’enchaîner les matches, poursuit Rothen. Et même si on reste sur deux victoires, je sais aussi que rien n’est acquis. La situation est fragile, car à Lens (2-1) et contre Le Mans (2-1), ça se joue à rien. Je suis toujours inquiet. »

Il n’envisage pourtant pas le PSG relégué en L 2. « Un Championnat de France sans Paris, ça n’aurait quand même pas la même gueule, lâche-t-il. Si on descendait, ce serait une faute professionnelle. Même les gens qui n’aiment pas Paris ne le souhaitent pas. » Lui, le natif de Châtenay-Malabry (92), a toujours revendiqué son amour du club. Quand Chelsea, Manchester ou Valence l’ont courtisé à la fin de son cycle monégasque, il n’a même pas cherché à négocier. Il n’avait pas alors deviné que sa période parisienne serait parsemée de blessures longue durée, encore moins d’une lutte contre la relégation. « C’est une situation d’autant plus horrible à vivre quand on porte les couleurs d’un club où l’on a toujours rêvé de jouer. Ça m’obsède. Mais ça m’a appris aussi à relativiser les défaites et à savourer chaque victoire », raconte l’international français. Les dernières, arrachées dans la difficulté, lèvent un premier voile sur la fin de saison parisienne. Sous contrat jusqu’en juin 2008, lui refuse de s’étendre sur la suivante : « La saison prochaine, c’est dans trois mois. Moi, je vois qu’on est seizièmes avec seulement 3 points d’avance sur le premier relégable. Pour nous sauver, il nous faut 7 points en sept matches. Ensuite, je songerai à mon avenir. Mais c’est vrai qu’à mon âge (29 ans), on commence à compter les années. Chaque saison est importante. Moi, j’ai juste envie de prendre du plaisir. »


Le Guen fan de Ricardo

LORS DE SA TRÈS BRÈVE conférence de presse, Paul Le Guen, l’entraîneur du Paris-SG, a surtout parlé de Ricardo, son homologue girondin, son ami. Les deux hommes se sont connus au Paris-SG, où ils se sont côtoyés de 1991 à 1998.

« C’est quelqu’un avec qui je continue de parler. Je me sens très proche de lui. On a discuté cette semaine, de manière très tranquille. J’ai le sentiment d’être un privilégié, d’avoir joué avec lui et de l’avoir eu comme entraîneur. Je suis vraiment content d’avoir prolongé cette relation. Je trouve que son travail est un peu sous-estimé. La saison passée, il a qualifié son équipe pour la Ligue des champions ; là, il vient de remporter la Coupe de la Ligue et est toujours en course pour décrocher une place directe pour la Ligue des champions. C’est quelqu’un qui ne cherche pas à s’exposer et qui est très intéressant à écouter. »
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptySam 14 Avr - 12:33

il se blesse plus en plus sa c'est bien
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyDim 15 Avr - 12:57

Dimanche 15 Avril

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Petit à petit, Paris prend ses distances avec la relégation

Bonne opération hier pour les Parisiens, qui poursuivent leur redressement. Avec sept points pris sur neuf possibles lors des trois dernières rencontres, l'équipe de Le Guen voit le maintien se profiler.

«IL NOUS FAUDRA probablement sept autres points pour nous maintenir. Mais ceux-là nous permettent déjà d'être mieux qu'il y a trois matchs, ça c'est clair ! » Paul Le Guen esquisse un sourire. Après ses succès à Lens (2-1) et contre Le Mans (2-1), le PSG a obtenu un très bon match nul (0-0) dans la douceur girondine.
Et l'entraîneur parisien avoue s'en contenter. Avec ses trente-cinq points, le club de la capitale est ce matin assuré de ne pas retomber dans la zone de relégation à la fin de cette 32 e journée. Cela fait désormais un mois que Paris n'a plus perdu (défaite 1-0 à Rennes le 18 mars) et pour la première fois depuis deux mois en championnat (victoire 3-0 à Nancy), sa défense n'a pas encaissé le moindre but. « Nous sommes toujours dans la course, apprécie l'entraîneur. Le fait d'avoir pris sept points sur neuf lors des trois derniers matchs nous fait du bien. Cela nous donne du moral et l'impression que nous sommes sur le bon chemin. Mais ça ne suffit pas. Il faut rester extrêmement concentrés. »

Le Guen : « Le match le mieux maîtrisé »

Ce message de vigilance s'impose. Mais assurément, si Paris aborde ses six prochains rendez-vous avec la même application et la même envie qu'hier, les sourires aperçus dans les couloirs du stade Jacques-Chaban-Delmas à l'issue du match ne quitteront plus les visages. Face à l'équipe de son ami Ricardo, Paris a livré une copie appliquée qu'Amara Diané aurait pu rendre encore plus belle s'il avait mieux négocié son duel face à Ramé (68 e ). Comme à Lens, Pauleta et Kalou ont assisté aux débats depuis le banc de touche. Cette fois, le Portugais est entré en jeu en fin de rencontre. Il a reçu pour l'occasion une ovation spectaculaire de la part de son ancien public mais il n'a pas bénéficié d'un penalty au grand regret des dirigeants parisiens. Paul Le Guen le reconnaît volontiers, cette partie tactique est la plus aboutie de ces dernières semaines. « C'est sans doute le match le mieux maîtrisé même si, contrairement à Lens et Le Mans, il n'y a pas la victoire au bout, admet-il. Nous étions bien organisés du début à la fin face à une équipe qui ne prend pas beaucoup de buts. Nous avons même eu quelques situations dangereuses avec Amara (Diané) et la faute non sifflée sur Pedro (Pauleta) . C'est un point qui peut compter à la fin. » Surtout, Paris n'a pas hésité à prendre le jeu à son compte, à l'image d'une première mi-temps où il était difficile de distinguer le candidat au podium et celui au maintien. Au point de provoquer les sifflets des supporters girondins envers leur équipe. « Il faut avoir l'ambition de gagner partout où l'on va, résume Le Guen. Ici, c'était compliqué, mais je suis content que les joueurs aient affiché un tel esprit d'initiative. » Ce résultat permet en tout cas d'aborder au mieux le rendez-vous de samedi prochain contre Nantes au Parc des Princes. « Ce match aura une importance évidente, constate Le Guen. J'espère simplement que le public répondra comme il a l'a fait contre Le Mans. Mais même un succès ne nous assurerait pas du maintien. Car trente-huit points, ça ne serait pas suffisant. »

Rudi Roussillon , le président de Nantes, a dénoncé dans « Ouest-France » « des magouilles parisiennes » avant le match de la 33 e journée contre le PSG, finalement prévu samedi 21 avril à 17 h 10, alors qu'il devait se disputer le dimanche, jour du 1 e r tour de la présidentielle. « En terme de récupération, il y a un manque d'équité flagrant, reproche le président nantais (NDLR : Nantes joue mercredi à Marseille sa demi-finale de Coupe de France). Les magouilles parisiennes ont remis en cause une solution qui satisfaisait tout le monde. L'argent a pris le pas sur l'intérêt sportif. »


« Nous sommes une véritable équipe »

DANS LA COUR désuète du stade Chaban-Delmas, les Parisiens sortent un à un de leur vestiaire. Casque sur les oreilles, Amara Diané s'isole comme il le fait souvent. Mais l'Ivoirien accepte de couper sa musique et de livrer son sentiment sur le match.

Comment qualifier ce résultat nul ?
Amara Diané. C'est quand même un très bon point qui fait beaucoup de bien au moral. Il récompense un gros match physique de notre part. Car nous avons énormément défendu et tenté plusieurs fois notre chance.

Que s'est-il passé lors de votre face-à-face avec Ramé à la 68 e minute ?
En fait, j'ai trébuché juste au moment de tirer. C'est le problème. J'avais décidé de tenter une frappe enroulée. Mais là, mon pied a touché le ballon et je n'ai pas pu poursuivre l'action. Tout s'est joué trop vite.

Avez-vous souffert de la qualité de la pelouse ?
Oui, et aussi de la chaleur. Cela a handicapé les deux équipes. Je crois que tout le monde attendait un plus gros match de la part de l'autre. En même temps, nous avions bien étudié le plan de jeu de Bordeaux. Nous avons énormément respecté et craint cette équipe. C'est quand même celle qui vient de battre Lyon en finale de la Coupe de la Ligue. On n'allait pas gagner 3-0 ici. Ce point nous permet de démontrer quelque chose d'important : nous sommes une véritable équipe. Maintenant, on va pouvoir passer une bonne fin de week-end et respirer tranquillement.

« Il faut se plier aux décisions de l'entraîneur »

Comment se passe votre entente avec Luyindula ?
On s'est bien trouvé. Je jouais devant Peguy et le coach nous avait donné des consignes précises : quand Mavuba et Fernando décrochaient dans notre dos, cela déstabilisait notre milieu. Il fallait donc, avec Peguy, rester collés à nos milieux. Ce qui signifie aussi que, après avoir récupéré le ballon, il fallait faire un gros effort physique pour repartir vers l'avant.

Paul Le Guen semble parti pour vous titulariser à l'extérieur mais préfère Pauleta au Parc. Cela vous gêne-t-il ?
Même si c'est frustrant de rester sur le banc, il faut l'accepter. Nous sommes dans une mauvaise passe et il faut se plier aux décisions de l'entraîneur. Le plus important, c'est que ceux qui sont choisis pour être titulaires fassent le maximum. Et que ceux qui ne jouent pas respectent les choix. C'est ce qui se passe.


Statu quo dans la zone rouge

SI LE SUSPENSE est inexistant pour le titre, il n'en est pas de même en bas de classement. Pour l'instant, cette 32 e journée, marquée par des 0-0 en rafale, n'a pas amené de changement. Ce qui revient à condamner davantage les clubs les plus mal lotis.

C'est le cas de Nantes, tenu en échec par Lens (0-0). Pourtant, face à des Sang et or restant sur trois défaites, les Canaris pouvaient espérer - enfin - rebondir. Raté. Raté aussi pour Troyes qu'une victoire aurait provisoirement sorti du gouffre... Mais les Nancéiens n'ont rien lâché. Le PSG, qui est allé chercher le nul à Bordeaux (0-0), avance d'un point... comme tout le monde ou presque. Des petits pas qui s'annulent finalement les uns les autres. En attendant le match de Sedan (19 e ), ce soir, face à Lyon, mais aussi de Nice (17 e ) contre Saint-Etienne. Une victoire permettrait aux sudistes, premiers non-relégables, de remettre les mal-classés à distance.


Un point et des regrets...

A LA SORTIE des vestiaires du stade Chaban-Delmas, Ricardo a pris soin de venir féliciter les Parisiens qu'il croise sur son chemin.

L'entraîneur de Bordeaux et ancien grand joueur du PSG sait bien que le point du nul est plutôt un bon résultat pour son équipe. Alain Cayzac, le président parisien, portable collé à l'oreille, ironise à sa façon sur le penalty « oublié » par l'arbitre après une obstruction de Planus sur Pauleta dans la surface. « Malheureusement, Planus n'est pas Yepes... » lâche-t-il, se remémorant les penaltys sifflés pour moins que ça contre le Colombien en début de saison.

« On est sur la bonne voie »

Les joueurs de la capitale préfèrent en sourire, même si un petit sentiment de frustration les habite. « Dans la course au maintien, c'est un point de gagné. Mais je pense qu'il y avait moyen de l'emporter. C'est un peu frustrant, même si on ne veut pas être trop gourmands. Après deux victoires face à Lens (2-1) et Le Mans (2-1), on a confirmé face à une équipe du haut de tableau », confie Jérôme Rothen. Ce solide 0-0 permet donc au PSG de prolonger sa série d'invincibilité, mais surtout de conforter une assise défensive déjà en progrès. « La consigne du coach était de ne pas laisser d'intervalles et de rester bien groupés, analyse Sammy Traoré. On a respecté ça. Défensivement, on a vraiment été costauds. » « La solidité, c'est la clé pour le maintien, poursuit Rothen. Il reste six points à aller chercher pour se maintenir. En fonctionnant comme ça, on va encore prendre des points. On est sur la bonne voie, même s'il ne faut pas se relâcher. » Pour Edouard Cissé, le capitaine, ce résultat est surtout très encourageant. « On aurait aimé ramener trois points mais on est contents. Ce nul est un résultat intéressant. On est devenus une équipe pénible à jouer à l'extérieur, ce qu'on voulait. Il y avait un point d'interrogation après nos deux victoires d'affilée pour savoir comment on allait voyager. Aujourd'hui (hier) , on a confirmé. La confiance et la sérénité reviennent petit à petit. Ce vécu est important avant d'affronter Nantes dans un match crucial samedi prochain. »
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyMer 18 Avr - 13:16

Mercredi 18 Avril

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Les Parisiens piques au vif

« JE NE SAIS PAS ce que Nantes cherche à faire. Si il y a des choses à régler, on les réglera sur le terrain. Il faut qu'ils fassent attention à ce qu'ils disent. C'est peut-être un moyen pour nous déstabiliser. Dans ce cas, ils ont tout faux. Ça n'a jamais marché et ça ne marchera jamais ! » Sammy Traoré ne rigole pas. Comme l'ensemble des joueurs parisiens, le défenseur n'a pas vraiment goûté les déclarations des dirigeants nantais et notamment les propos de leur entraîneur Michel Der Zakarian qui déclarait dimanche au sujet de l'avancement du match de dimanche à samedi : « Ce qu'a fait Paris n'est pas correct. Nous allons les punir pour ça. »

« Nous punir de quoi ? s'étonne Pierre-Alain Frau. Je ne comprends pas trop où ils veulent en venir. Ce n'est pas nous qui décidons du calendrier. Cette saison, nous avons joué plusieurs fois le dimanche à 15 heures et nous n'avons jamais crié au complot. C'est dangereux de parler avant les matchs. En tout cas, ça ne vient pas de nous. Nous n'avons jamais parlé en mal de qui que ce soit. » L'attaquant parisien y trouverait-il une source de motivation supplémentaire ? « Nous étions déjà motivés, ça ne va rien changer », assure-t-il. Avant d'aller signer quelques autographes, Jérôme Rothen, lui, lance en riant : « Qu'ils continuent ! Ça nous motive ! »

Sammy Traoré : « Ils n'ont que des joueurs gentils »

Sans nier que la fatigue pèsera forcément sur les Nantais qui jouent ce soir en Coupe de France contre Marseille, Sylvain Armand commente à son tour les propos des hommes de Loire-Atlantique : « Ce n'est pas bien de parler comme ça.Mais on ne peut pas les en empêcher. Ils réagissent comme ils veulent. Mais on verra samedi sur le terrain qui punira qui… »

Rendez-vous décisif de cette fin de saison, cette affiche entre Paris et Nantes s'annonce donc encore plus relevée que prévu. Il suffit découter de nouveau Sammy Traoré pour s'en rendre compte : « Les Nantais sont derrière nous au classement. C'est plus chaud pour eux que pour nous. Si on gagne, on les condamne pratiquement à la descente. On sait ce qu'il nous reste à faire. Mais je ne les vois vraiment pas nous marcher dessus, surtout avec les joueurs qu'ils ont. Ils n'ont que des joueurs gentils. Ils sont tellement gentils que quand ils ont une mouche sur le nez, ils ne l'enlèvent même pas. »

Dans ce contexte, les propos d'Edouard Cissé sortent du lot : « Je peux comprendre leur réaction. Les joueurs de foot ne sont pas des robots. » Le mot de la fin revient à Bernard Mendy : « La meilleure des réponses, c'est l'indifférence. »
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyMer 18 Avr - 18:27

traoré mdrrrr
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyMer 18 Avr - 19:41

Et ouais t'as vu ca, faut pas le chercher mon chouchou Mr. Green
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyJeu 26 Avr - 13:16

Jeudi 26 Avril

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« Je retournerai chez les Bleus »
PEGUY LUYINDULA, sur une pente ascendante avec le PSG, est persuadé de retrouver bientôt l’équipe de France.

L’Importance d’être constant. C’est le titre de la pièce d’Oscar Wilde à laquelle a assisté Peguy Luyindula, mardi soir. L’importance d’être constant est une exigence qui imprègne l’attaquant du PSG, impliqué sur les quatre buts contre Nantes (4-0), samedi dernier, et déterminé à rejouer en équipe de France. Récemment, « par un pur hasard », raconte-t-il, il a croisé le sélectionneur national,Raymond Domenech, dans Paris. À vingt-sept ans, l’ancien Lyonnais, lié à Paris jusqu’en 2010 (1), est persuadé que l’avenir lui sourira. C’est ce qu’il confiait, hier après-midi, à deux pas du Parc des Princes.

APRÈS NANTES, vous disiez ne pas avoir retrouvé votre meilleur niveau. Que vous manque-t-il ?
Ce qui me manque, c’est de sentir que j’en ai encore sous le pied. Quand on joue comme moi en ce moment, à l’énergie, on flirte toujours avec une limite qui t’empêche d’anticiper sur certaines actions ou de provoquer. Quand tu en as encore sous le pied, tu t’engages sur toutes les actions parce que tu sais que tu peux aller au bout. Quand tu es à la limite, tu te dis : “ Que va-t-il se passer si je cale dans ma provocation, dans mon un-contre-un ou si je me fais rattraper par l’adversaire ? ” Tu as peur d’avoir une sensation d’inachevé, de geste manqué.

À Paris, comment vivez-vous le fait d’osciller entre deux rôles, avant-centre à l’extérieur, deuxième attaquant à domicile ?
Le coach, que j’ai côtoyé à Lyon (Paul Le Guen) connaît très bien mon jeu. Il sait que je ne suis pas un joueur qu’on enferme dans un style. Ensuite, j’essaie de m’adapter aux joueur s qui m’entourent. À un moment, j’ai entendu dire que je ne pouvais pas jouer tout seul devant. C’est vrai. Si je suis dans une équipe qui balance quatre-vingt-dix ballons devant pour aller les chercher de la tête, je ne pourrai pas jouer tout seul devant… Je n’ai pas honte de l’avouer. Mais si je suis dans une équipe qui joue technique, qui cherche un point d’appui devant, je peux le faire.

Si Paul Le Guen n’était pas venu au PSG, auriez-vous accepté d’y signer pendant le mercato ?
Oui. Parce que le PSG a toujours été mon club préféré.

Comment décririez-vous sa méthode de travail ?
Il laisse assez de liberté à son groupe. Il insiste sur les fondamentaux. À partir du moment où il y a cette bonne base, le reste appartient aux joueurs sur le terrain. Tu ne vas pas dire au joueur pendant le match : “ Va à droite ! Va à gauche! ” Moi, ça me convient. Je joue à l’instinct. Le coup du schéma bien huilé, genre l’arrière droit qui passe au milieu, qui décale l’avant-centre, qui cherche la tête de l’ailier gauche, ce n’est pas mon truc. Je n’arrive pas à être bloqué dans un système. Il faut de l’instinct pour déstabiliser les adversaires par rapport aux vidéos qu’ils ont vues sur notre jeu. Pour les surprendre, il faut toujours un joueur qui foute la m…! (Il rit.)

Être avant-centre titulaire à l’extérieur et reléguer Pauleta sur le banc vous a-t-il mis la pression ?
Au contraire. Pedro est un très grand professionnel. Quand il est sur le banc, je crois qu’il encourage plus que quand il joue ! Devant une telle attitude, ce serait presque une trahison pour moi de sortir un mauvais match. Quand tu penses à tous ses buts, à son statut et que tu le vois garder le sourire même sur le banc… Il n’a vraiment pas mauvais esprit. C’est un exemple. La marque d’un grand joueur. Quand tu es face à un autre attaquant qui fait la gueule, c’est moins agréable. Tu te dis : “ Il veut quoi ? Il veut que je me plante ? ” Le mec, il finit par devenir ton adversaire. Pedro, lui, est toujours resté un coéquipier.

Au PSG,beaucoup de joueurs renommés ont plus perdu que gagné ces dernières années…
Vous savez, je n’ai pas forcément peur de perdre. Pourquoi ? Parce que je sais que je vais gagner à la fin.On a pu dire que j’avais perdu en allant à Marseille. Oui, j’ai perdu, mais je compte bien rattraper ce temps. J’essaie toujours de repartir vers le haut. Après, ce que disent les gens, je m’en fous. Mon père m’a toujours dit : “ Ceux qui parlent ne font jamais rien. ” Et puis, dans la vie réelle, on peut recevoir des coups beaucoup plus durs que dans le foot.

Que vous a conseillé Vikash Dhorasoo, votre ami, lorsque vous avez été contacté par Paris ?
Il ne m’a jamais découragé de venir ici. Et même s’il l’avait fait, il sait très bien que, têtu comme je suis, j’aurais quand même signé à Paris. Lui et moi, on est amis depuis longtemps. Quand on était à Lyon, on parlait déjà du PSG. Je savais qu’il rêvait du PSG et il savait que j’en rêvais. À la fin de ma carrière, je serai fier de pouvoir dire à mes enfants : “ J’ai joué au PSG. ”

Pourquoi n’avez-vous pas réussi à Marseille ?
On m’a vu différemment de ce qu’il aurait fallu. Et je n’ai pas beaucoup été aidé. J’ai été un peu livré à moi-même. Tant pis pour moi… Ce que je vois, c’est que j’ai quand même fini meilleur buteur de l’équipe avec 10 buts. Je ne pense pas que le meilleur buteur de l’OM, la saison dernière, ait mis plus de 10 buts (2) et je ne me souviens pas qu’il ait été traité comme je l’ai été… J’ai entendu dire que l’OM n’était pas fait pour moi. Peut-être. Mais des choses ont été faites pour qu’il ne soit pas fait pour moi… Il est certain, déjà, que je n’étais pas désiré par tout le monde là-bas. Mais ce n’est pas grave. Ça ne me laisse aucune cicatrice.

Aujourd’hui, il faudrait une catastrophe pour que le PSG ne se maintienne pas ?
Justement, parfois, il y a des catastrophes. C’est ce qui me fait peur. Alors, il faut assurer le maintien au plus vite et se tourner vers la saison prochaine. Là, il faudra qu’on soit très bons.

L’équipe de France, vous y pensez ces temps-ci ?
Cela peut paraître prétentieux de ma part, mais je suis sûr que je retournerai chez les Bleus. Après, le plus dur, c’est d’y rester, pas d’y aller. Si c’est pour faire un aller et retour, ça ne sert à rien. C’est comme rentrer dans un resto chic sans avoir les moyens de se l’offrir. (Il sourit.) Le but, ce n’est pas d’aller aux toilettes, de demander un verre d’eau et de repartir. C’est d’y manger !

Vous vous imaginez être rappelé pour les matches contre l’Ukraine (le 2 juin) et la Géorgie (le 6 juin), en qualifications de l’Euro 2008 ?
Ça ne dépendra que de moi. Il faut continuer à bien jouer. Ensuite, les performances dicteront le reste…

(1) Prêté par l’OM à Levante en début de saison, Luyindula a été transféré cet hiver au PSG avec un paiement différé à juin de 2,25 millions d’euros.
(2) Lors de la saison 2005-2006, Mamadou Niang a inscrit 10 buts en L 1.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyJeu 26 Avr - 17:50

Jeudi 26 Avril
(suite)

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Que vont faire les actionnaires ?

Au PSG, le maintien se profile même si l'inquiétude n'a pas complètement disparu des sphères dirigeantes du club. Paris doit confirmer l'embellie actuelle pour rester en Ligue 1, une assurance qu'il pourrait satisfaire lors de ses deux prochains matches, à Toulouse et face à Lyon.

En attendant, les actionnaires, principalement Sébastien Bazin pour Colony Capital et Walter Butler pour Butler Capital Partners, ont commencé à plancher sur la prochaine intersaison. Pour l'instant, aucune décision n'a été prise en raison de cette fin de saison encore floue (Ligue 1 ou Ligue 2 ?). Ils attendent avant de trancher qu'on leur présente un budget à l'équilibre pour la saison prochaine.
Sébastien Bazin, qui a consulté Paul Le Guen, l'entraîneur, est désormais convaincu qu'un grand ménage s'impose au sein de l'effectif parisien. Dans son idée, 10M€ pourraient être consacrés au départ des joueurs dont le club veut se séparer ou qui ne font plus l'affaire sportivement. Rémunérer à de bonnes conditions les jeunes issus du centre de formation oiurrait demander 4 à 5M€.

Divergences de stratégie

Enfin, en tablant sur le recrutement de cinq éléments au mercati estival, le PSG débourserait alors 25M€, pour une moyenne de 5M€ par joueur. Ainsi ficelé, le plan de relance parisien s'élèverait à 40M€...
En parallèle, Sébastien Bazin souhaite élargir le capital du club à des investisseurs réputés amoureux du football. Butler partage-t-il cette vision de l'avenir ? Des divergences de stratégie pourraient poindre entre Bazin et Butler, divergences qui tiennent à la nature même de leur fonds d'investissement. Colony Capital est investisseur financier quand Butler Capital Partners se fonde en général sur une autre approche.
Dans le monde des fonds d'investissement, Butler est ce qu'on appelle un LBO ("Leverage buy out" : Rachat d'une entreprise avec recours à l'endettement). Sa méthode : reprendre des boîtse, mieux les gérer en organisant la chasse au gaspi et s'appuyer sur la formation. Bref, il n'investit jamais de grosses sommes dans ses entreprises. Compte tenu de la bonne opération qu'a représentée à son achat le PSG (officiellement cédé pour 41M€ mais en fait vendu 26M€) et de la frénésie du marché concernant la reprise des clubs, Butler entend revendre dans cinq ou six ans (c'est sa moyenne partout où il est passé) le PSG plus cher qu'il ne l'a acheté. Les actionnaures veulent tous redresser le PSG, mais pas forcément en empruntant le même chemin...


Le tacle de Sarkozy

Le candidat à l'élection présidentielle, fan absolu du PSG, n'aime manifestement pas les nouveaux propriétaires du club.

Dans un entretien à « Sport » paru la semaine dernière, on lui pose cette question : « Vous connaissez bien le PSG. Comment vivez-vous la crise du club ? » « J'aime bien Cayzac, répond-il. Mais on a des actionnaires qui... » La phrase est en suspens, le journal le relance : «... n'y connaissent rien ? » « Et surtout qui ne travaillent pas dans la durée », assène le candidat de l'UMP. Les fonds d'investissement, à la tête du PSG, ont toujours dit qu'ils resteraient entre cinq et huit ans.


L'équipe réserve du PSG, qui a été condamné par la FFF àà disputer deux matchs sur terrain neutre et à huis clos, accueuillera Concarneau (27ème journée de CFA, dimanche à 15heures) puis Poissy (dans quinze jours) au stade Montbauron de Versailles (Yvelines).
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyMer 2 Mai - 17:34

Mercredi 2 Mai

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Le casse-tete de Paul Le Guen

C’EST TOUT UN ÉDIFICE qui s’écroule alors que le PSG reçoit samedi le champion de France, Lyon. Paul Le Guen avait trouvé son équipe type depuis cinq matchs, ne procédant qu’à une retouche entre les rencontres à domicile et à l’extérieur (Pauleta pour Diané).

Or le groupe parisien est victime d’une hécatombe avec les blessures de Frau, de Traoré et la suspension de Luyindula. Gallardo pourrait, lui aussi, être forfait. Une solution de rechange en moins pour le technicien parisien.
Yepes, déjà de retour ? Le staff médical prévoit une absence de deux à trois semaines pour Sammy Traoré, redevenu titulaire en charnière centrale ces dernières temps. « Je récupère vite », raconte le défenseur parisien, qui espère être opérationnel dès mercredi prochain pour le déplacement à Nice, son ancien club.
Le Guen va devoir remanier sa défense, très solide depuis la victoire à Lens (2-1) avec trois buts encaissés en cinq matchs. Deux solutions s’offrent à lui. La première consiste à aligner Mario Yepes. Blessé à une cheville par Djibril Cissé le 4 février contre l’OM(1-1), le Colombien, au rétablissement supersonique, a été aligné dimanche avec la réserve parisienne contre Concarneau (5-1). « Je me sens de mieux en mieux. Je peux jouer contre Lyon mais c’est au coach de décider », a-t-il confié hier dans un large sourire. Si Le Guen le jugeait encore trop juste, il reviendrait alors à la défense qu’il avait choisie immédiatement après sa blessure : une charnière Rozehnal-Armand et la titularisation de Dramé comme latéral gauche.
Diané en pole couloir droit. Pierre-Alain Frau a quitté le camp des Loges hier avec des béquilles. Son indisponibilité est évaluée à quatre semaines. Pour le suppléer couloir droit, Le Guen peut choisir Amara Diané ou Cristian Rodriguez. Le premier n’apprécie guère ce rôle mais y est habitué. Le second incarne une alternative intéressante puisque, avec son pied gauche, il peut « repiquer » dans l’axe.
Une attaque Pauleta-Rodriguez ? Luyindula suspendu, il ne formera pas avec Pauleta le duo d’attaque du PSG à domicile. L’absence de l’ancien Lyonnais aurait pu permettre à Kalou de faire son grand retour, lui qui n’a plus été aligné depuis le 18 mars dernier et la défaite à Rennes (1-0). Mais l’Ivoirien, souffrant, possède peu de chances de pouvoir jouer samedi. Privé de deux attaquants majeurs, Le Guen pourrait titulariser Rodriguez comme seconde pointe, ce quil a déjà fait, plutôt que Diané, dont le vrai poste reste celui d’avant-centre. A moins que le coach breton ne lance le jeune NGog, auteur de trois buts pleins de promesses ce week-end en CFA.

A l'arrivée, voici l'équipe que pourrait aligner Paul Le Guen contre Lyon :
Landreau - Mendy, Rozehnal, Yepes, Armand - Diané, Cissé, Clément, Rothen - Pauleta (cap.), Rodriguez.


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Frau absent un mois

L’attaquant parisien Frau ne pourra pas jouer contre Lyon samedi prochain.

Il souffre de l’aponévrose plantaire du pied droit, ce qui l’empêche de poser le pied au sol. « C’est à la suite d’un duel de la tête contre Toulouse (3-1), expliquait-il hier. Je suis mal retombé. J’ai continué à jouer, mais j’avais mal. » L’IRM a révélé une lésion qui le contraint à un mois de repos. Par ailleurs, Gallardo, qui souffre d’une lésion au mollet droit, a quitté l’entraînement prématurément hier matin.
Enfin, Kalou, toujours victime d’hémorroïdes, était absent.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyJeu 3 Mai - 11:29

Jeudi 3 Mai

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« Je suis très motivé »
MARIO YEPES, defenseur central parisien

ANNONCÉ forfait pour la fin de saison à la suite de sa fracture d'une cheville le 4 février dernier à Marseille, Mario Yepes est redevenu compétitif plus vite que prévu. Auteur d'une rentrée honorable dimanche dernier avec l'équipe réserve, le défenseur colombien postule pour une place en Ligue 1, samedi contre Lyon. Menant une chasse aux gros salaires, les dirigeants parisiens pourront juger sur pièce s'il est opportun ou non de lui proposer une prolongation, un an avant l'échéance de son contrat. En position d'attente, le joueur n'exclut pas de finir sa carrière au PSG mais laisse la porte ouverte à un éventuel départ. Pour l'heure, seul Marseille se serait renseigné sur lui.

Qu’avez-vous ressenti en retrouvant la compétition ?
Mario Yepes. Enormément de plaisir. Merci aux médecins et aux kinés. J'ai trouvé le temps long. Lorsque j'avais mon plâtre, j'étais irritable, c'était difficile pour ma famille. J'avais une seule motivation : revenir le plus rapidement possible.

« Le coach m'a vu jouer avec la réserve »

Comment s’est passé ce match de reprise avec la réserve ?
J'avais un peu d'appréhension. J'étais aussi content de retrouver un grand terrain pendant 90 minutes. Tout s'est bien passé. J'ai perdu un peu de muscle mais le travail physique effectué depuis trois semaines m'a permis de retrouver du volume. Il me manque un peu le rythme.

On vous annonçait forfait jusqu’en fin de saison. N’êtes-vous pas revenu trop vite ?
Les médecins m'avaient dit que je pourrai reprendre la course en fin de saison, pas la compétition. Avec le plâtre, j'ai bougé le moins possible. Les examens ont montré que la cicatrisation s'était faite plus vite que prévu.On a décidé d'accélérer la rééducation, avec des examens plus fréquents pour ne pas prendre de risque.

Sammy Traore est blessé. Pourriez-vous jouer samedi contre Lyon ?
Le coach m'a vu jouer avec la réserve. Il sait où j'en suis, je suis à sa disposition. Dans ma tête, je suis prêt, très motivé.

Ou en est votre démarche pour obtenir la nationalité française ?
Tout se passe bien. J'espère l'obtenir très bientôt, sans doute cette année.

Il ne vous reste qu’un an de contrat. Le PSG vous a-t-il propose de prolonger ?
Non. J'ai discuté avec les dirigeants l'année dernière. Le président Cayzac m'a dit qu'il aimerait bien me voir terminer ma carrière à Paris. Ça m'a fait plaisir, mais je ne vois rien venir. Il a peut-être changé d'avis. Mais ce n'est pas ma première préoccupation. J'ai surtout pensé à revenir sur le terrain.

Serez-vous parisien la saison prochaine ?
A priori, puisque je suis sous contrat. Mais ça ne dépend pas que de moi.

Pourriez-vous faire jouer votre clause de stabilité et partir cet été ?
Je n'y pense pas pour linstant.

Le PSG vient de prendre 13 points sur 15 possibles. Regrettez-vous un réveil si tardif dans la saison ?
Bien sûr. Tout le monde dans le club trouve ça dommage. Ça donne de l'espoir pour la saison prochaine, même s'il faut rester concentré sur nos prochains matchs car il nous manque deux ou trois points pour assurer le maintien.


Hésitations en défense

PAUL LE GUEN a organisé un entraînement à huis clos hier matin au Parc des Princes comme il le fait désormais depuis plusieurs semaines à trois jours des matchs.

Cette séance a été l'occasion de plusieurs oppositions à onze contre onze sur terrain réduit. Pendant que deux équipes s'affrontaient, la troisième travaillait devant le but. Lors de cet entraînement d'une heure et demie, Paul Le Guen a pu faire s'exercer ses titulaires qui devraient débuter face à Lyon samedi. En défense, il a testé deux formules : la première était composée de droite à gauche de Mendy, Rozehnal, Armand et Dramé. Yepes, qui a fait son retour en compétition le week-end dernier en CFA contre Concarneau (5-1), étant aligné par Le Guen dans la seconde. Il y prenait alors la place d'Armand qui revenait en latéral gauche. Au milieu, pour suppléer Frau à droite, l'entraîneur parisien pense à Diané. A ses côtés, on retrouverait Cissé, Clément en récupérateurs et Rothen à gauche. Devant Pauleta devrait être aidé par Rodriguez.

L’équipe probable : Landreau - Mendy, Rozehnal, Armand (ou Yepes), Drame (ou Armand) - Diane, Cisse, Clement, Rothen - Pauleta, Rodriguez

Un tournoi de gala fin juillet

A L'INITIATIVE de son sponsor maillot (Fly Emirates), le PSG participera à l'Emirates Cup, un tournois amical les 28 et 29 Juillet prochains, une semaine avant la reprise de la Ligue 1 (le 4 août).

Il se déroulera dans le nouveau stade d'Arsenal, financé par cette compagnie aérienne de Dubaï. Le plateau est prestigieux puisqu'il réunit, outre Arsenal et le PSG, l'Inter Milan et Hambourg. Paris rencontrera les Londoniens le 28 avant d'affronter les Allemands le lendemain. « Ce sera une grande fierté de participer à ce tournoi organisé par notre sponsor et de jouer dans le stade d'Arsenal », explique le président Alain Cayzac. « Ce serait un très beau lancement de la saison », ajoute-t-il au conditionnel en attendant l'officialisation du maintien.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyVen 4 Mai - 12:40

Vendredi 4 Mai

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Les petits secrets de Landreau
Le gardien parisien, opposé demain à Grégory Coupet, a impressionné par sa régularité cette saison, surtout lorsque le bateau parisien prenait leau. Il explique les raisons de sa réussite.

Il FÊTERA SES 28 ANS le 14 mai, mais possède déjà les tempes grisonnantes des joueurs expérimentés. Hier matin, dans un bâtiment Ien préfabriqué du camp des Loges, Mickaël Landreau sest livré, près dune heure durant, pour détailler sa méthode pour tenter de toujours progresser.

Son travail sur video.
« Je visionne tous mes matchs à la vidéo depuis trois ans. Je fais attention à mon placement, la profondeur, ma distance d'intervention, mon anticipation, les trajectoires de balle sur les coups de pied arrêtés… Cette saison, j'ai pris un abonnement auprès d'une société, Vidéoprofil, quimefait parvenir un DVD après chaque rencontre.
Ce montage n'est pas exclusivement sur moi mais sur toute l'équipe. Un gardien doit s'adapter aux autres joueurs. Au quotidien, je prends également des informations sur les attaquants des autres équipes. J'ai, par exemple, en tête, leurs courses et leurs derniers penaltys. "

Son cote perfectionniste.
« Je suis tout le temps à la recherche du petit détail qui peut me permettre de progresser. Je suis un perfectionniste. Je suis très exigeant lors des exercices physiques. Pour enchaîner les bonnes performances, être régulier et durer, il faut être au top. Je travaille mon endurance en complément de l'explosivité nécessaire pour mon poste.
Un gardien doit avoir un temps de réaction plus court qu'un joueur de champ. Je travaille sur de plus petites distances, avec plus de temps de récupération. »

Son hygiene de vie.
« Beaucoup de gardiens possèdent de meilleures dispositions physiques que moi. Par exemple, je ne possède pas les qualités naturelles
de détente de Bernard Lama. Je compense par ma lecture du jeu, ma gestion du stress. Psychologiquement, c'est un poste qui demande beaucoup. Je m'appuie sur mon vécu. Pour me sentir bien toute la saison, j'ai besoin de beaucoup travailler, de faire attention à mon hygiène de vie. Il n'y a pas de hasard. Il faut bosser. »

Son approche mentale de la competition.
« Je suis un compétiteur, j'aime gagner. J'essaie toujours d'être le plus juste possible dans l'analyse de ma prestation. Il est important d'avoir confiance en soi, pour avancer sans tout remettre en question. C'est une condition pour être régulier et ne pas sombrer. Cette saison, lorsque nous avions de mauvais résultats, je ne me suis jamais apitoyé sur mon sort. Je veux être actif pour ne pas rester dans ce genre de situation. A Paris, c'est primordial. On y est plus observé qu'ailleurs, il y a plus de sollicitations, nous sommes l'équipe la plus attendue à l'extérieur. On a une responsabilité sur le terrain, mais aussi de représentation. "

Son amour du jeu.
« Je ne suis pas un donneur de leçon, je fais les choses naturellement. Comme à Nantes, je m'investis sans calculer, parce que j'aime le jeu, et parce que je veux avancer. Je suis resté dix ans là-bas, je ne suis à Paris que depuis un an, j'agis forcément différemment. Déjà parce que je ne suis pas capitaine. Mais, ce nest pas pour ça que je n'interviens pas. Je suis entier dans ce que je fais. Je donne. »


" Mickaël développe quelque chose de supérieur…"
GREGORY COUPET, gardien de l’Olympique lyonnais

Le portier lyonnais apprécie sincérement sa doublure chez les Bleus, « un mec bien ».

Quel type de relation entretenez-vous avec Mickael Landreau ?
Gregory Coupet.
Très amicale. Même si nous ne nous appelons pas régulièrement, c'est toujours un bonheur de se retrouver en équipe de France : on sait pourquoi on est là, sans quiproquo, et on se respecte. Humainement, «Micka » est un mec intéressant et intéressé par lemonde extérieur : il n'a pas besoin du foot pour vivre pleinement sa vie. Et puis notre éducation nous rapproche. Géographiquement, nos carrières ne nous ont jamais trop éloignés de nos familles.

Vu les resultats du PSG, avez-vous été inquiet pour lui cette saison ?
Oui, car je l'aime bien. Mais il a vite chassé mes doutes. A certains moments, plus d'un joueur du PSG a dû envisager de quitter le navire. Lui, non. Mentalement, il reste toujours positif.
A ce niveau, il développe quelque chose de supérieur par rapport aux autres…

Techniquement, qu’avez-vous de plus et de moins que lui ?
Je crois que j'ai davantage de rayonnement dans ma surface. Et de moins… (Hésitation). J'adore son jeu au pied sur les ballons au sol : il a un très beau geste.

Vous parlez de lui comme d’un concurrent chez les Bleus, mais le gardien d’un club qui joue le maintien pese-t-il face a un sextuple champion de France ?
C'est probablement ce qui fera tout le temps la différence : si Paris était deuxième au classement, la question de la succession se serait posée de façon légitime. Aujourd'hui, l'équipe de France a besoin de moi par rapport à mon expérience mais l'avenir, c'est Micka.


Pour Lama, Coupet est encore devant

Bernard LAMA, l'ex gardien des bleus et du PSG, a accepté de juger Coupet et Landreau sur quatre points précis. Pour lui, le Lyonnais est encore au-dessus du Parisien.

JEU AU PIED. « Landreau a beaucoup progressé dans ses relances. Il est devenu plus précis dans ses dégagements, qui deviennent des véritables passes. Coupet, lui, maintient un excellent niveau dans ce domaine, même si, cette saison, il a moins eu l'occasion de jouer au pied. Car Lyon est beaucoup moins sous pression que le PSG ! »
Egalité.

JEU AERIEN. « C'est encore le point faible deMickaël. Je n'en ai pas discuté avec lui, mais je pense que cela peut passer par un travail physique très précis.Greg, de son côté, est un gardien qui, en pleine forme, peut aller chercher tous les ballons. Ce n'est pas une qualité naturelle, mais il a acquis cette force par le travail. »
Avantage Coupet.

REFLEXES. « Cest le point fort de Landreau. Sur des actions de jeu ou sur penalty, il est vraiment costaud. Il a une bonne vision et réagit vite. Greg est lui aussi très bon sur sa ligne. Il est plus accompli et plus serein. A ce niveau, c'est le vécu qui fait la différence, et celui du Lyonnais est pour l'instant plus important que celui du Parisien. »
Avantage Coupet.

PERSONNALITE. « Mickaël s'est très vite imposé au PSG, alors que ce n'était pas évident. C'est un leader naturel. On le voit après les défaites, où il est un des rares à oser s'exprimer. Il ne fuit pas ses responsabilités. Coupet, lui, c'est le taulier de Lyon. Il n'y a que chez les Bleus qu'il doit enlever le frein à main et s'imposer. Car on lui a toujours refusé un statut de leader, qu'il avait mérité sur le terrain. »
Egalité.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 29 EmptyVen 11 Mai - 11:23

Vendredi 11 Mai

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Paris lance les chantiers de la saison prochaine

OFFICIELLEMENT, le PSG n'a pas encore assuré son maintien en Ligue 1, mais, à deux journées de la fin, il faudrait vraiment un cataclysme pour que Troyes, premier relégable, double sur le fil le club de la capitale au classement. Cette bonne nouvelle donne le coup d'envoi des grandes manoeuvres. Un bilan de cette première saison post-Canal +, véritable « annus horribilis », va être dressé.
Dès lors, à tous les échelons de la structure, des changements ou réaménagements sont à prévoir.


Les actionnaires vont poursuivre la restructuration
Dès le début de la semaine prochaine, une réunion devrait se tenir entre les actionnaires (Colony Capital, Butler Capital Partners, Morgan Stanley) et le président Cayzac pour chiffrer les besoins du club. C'est à cette occasion que le montant de l'augmentation de capital devrait être fixé. Elle dépendra aussi du recrutement. Sur cette question, Cayzac aimerait bien compter sur près de 20 M€, hors ventes de joueurs. Une certitude, il faudra déjà que les propriétaires parisiens sortent 15 M€, l'équivalent du déficit minimum de cette saison. Les patrons du club exigeront, en raison des pertes financières, une restructuration qui pourrait entraîner le départ d'au moins une vingtaine de salariés. La société Akor Consulting a été choisie pour effectuer un audit et « accompagner » la direction sur les réorganisations à réaliser. Elle rendra ses conclusions courant juillet. Les actionnaires souhaitent que la nouvelle politique salariale (salaire mesuré et grosses primes d'objectif) pour les joueurs soit généralisée. Ces derniers jours, Sébastien Bazin, patron de Colony Capital Europe, a pris conseil auprès de certaines personnalités du football.

Le Guen va étendre son pouvoir
L'entraîneur parisien a réussi sa mission : sauver le club d'une possible relégation. Son arrivée au PSG a tellement été espérée, que Le Guen en devient le personnage incontournable. Quitte à empiéter sur les prérogatives d'Alain Cayzac et d'Alain Roche, le responsable du secteur sportif. Ce dernier devrait voir son rôle redéfini. « Il est normal que Paul ait les moyens de mettre sur pied son projet et qu'il impose ses souhaits », fait-on savoir au club. En attendant qu'on lui en donne peut-être le titre, la fonction de Le Guen ressemblera à celle d'un manager à l'anglaise, avec des pouvoirs étendus. Il devrait prochainement présenter son plan. Au sujet du recrutement, c'est lui aussi qui va donner le ton. Il aura sous sa responsabilité la cellule recrutement. Eric Pécout et Saar Boubacar, qui la composent avec Alain Roche, pourraient en faire les frais. Un recrutement extérieur ne serait pas à exclure.

Ça va bouger au camp des Loges
Paul Le Guen aime s'entourer de gens qu'il connaît. Dans son staff technique, peu de changements sont à attendre. Christian Mas, l'entraîneur des gardiens, est en fin de contrat en juin. Sera-t-il prolongé ou remplacé ? Pour le staff médical, Le Guen souhaite travailler avec un médecin et deux kinés. Donc, le PSG doit se séparer d'un docteur et d'un kiné. Ce dernier devrait être Olivier Pierot. Hakim Chalabi, le patron du secteur médical, pourrait également quitter ses fonctions. Alain Simon, qui le seconde dans sa tâche actuellement, serait le choix numéro un de Cayzac pour lui succéder et pourrait être épaulé dans sa mission par le médecin de l'équipe réserve. Jean-Michel Veaudor, l'ostéopathe, pourrait lui aussi partir. Avec le départ de Vincent Guérin, le poste d'entraîneur de la CFA est à pourvoir. Le nom de Didier Caignard, un ancien de l'Entente Sannois-Saint-Gratien, aurait été évoqué. Celui de Jean-Marc Pilorget, entraîneur du Paris FC sur le départ, aussi. L'intéressé dit ne pas encore avoir été contacté. Dans le domaine de la formation, Le Guen souhaite un lien direct avec le directeur du centre, Bertrand Reuzeau.

Mouvements en vue dans l'effectif
Paul Le Guen veut s'appuyer sur les joueurs qui ont réussi à extirper le PSG de la zone rouge. Il a vu dans ces ultimes performances une bonne base pour reconstituer un effectif compétitif. Une bonne partie de ceux qui ont oeuvré au redressement du PSG (Landreau, Mulumbu, Traoré, Clément, Frau, Diané et Luyindula) lors des sept derniers matchs n'étaient pas au club la saison passée. Un bon signe. Le Guen souhaite recruter au poste de latéral et de milieu droit, en attaque et en défense centrale. Si Pauleta et Rothen devraient rester, il n'en va pas de même pour Kalou et Yepes. Un doute subsiste pour des joueurs tels Armand ou Diané, très courtisés, et qui pourraient offrir des rentrées financières aux dirigeants.
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