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 Revue de Presse

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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMar 15 Mai - 16:32

Mercredi 15 Mai

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Que faire de Rai ?

RAI ÉTAIT À PARIS ce week-end. Avec Leonardo, son ami et ancien complice du PSG, ils participaient au tournoi annuel de leur fondation en faveur des enfants défavorisés du Brésil, Gol de Letra. A l'arrivée d'Alain Cayzac, comme président du club en juin 2006, l'ancien capitaine de la sélection brésilienne a été nommé ambassadeur du club en Amérique du Sud, et tout particulièrement au Brésil où il doit repérer des joueurs pouvant intéresser le PSG.

Hasard ou coïncidence, Alain Roche, le responsable des questions sportives, est actuellement au Brésil. L'ancien défenseur central est parti vendredi dernier, pour une dizaine de jours, pister un latéral et un milieu droit. Est-ce sur les conseils de Rai que Roche effectue ce déplacement ? « C'est un voyage habituel mais on tient compte de ce que nous dit Rai », raconte Roche. Parmi les joueurs repérés, un certain Ilsinho (21 ans), latéral droit de Saó Paulo, ancien club de Rai... Le contrat de l'ex-international « auriverde » ne lui imposerait aucun objectif de résultats. Lui-même, selon son entourage, ne serait que peu satisfait de sa mission, trop limitée afin qu'il puisse vraiment peser sur la politique sportive parisienne. « Je suis un prestataire de services pour le PSG, nous confie Rai. J'échange avec le président et d'autres personnes au club. J'ai listé un certain nombre de joueurs ayant les qualités pour intéresser Paris, j'ai apporté mon regard. Ensuite j'ai transmis une liste de noms à la direction. Il y a beaucoup de bons footballeurs au Brésil, mais ils sont suivis de près par d'autres équipes. » Rai confirme également qu'il s'est entretenu avec Paul Le Guen récemment : « On a échangé, on n'avait pas pu le faire avant car il y avait le maintien à assurer. »

« Ce n'est pas un emploi fictif »

L'entraîneur parisien ne serait pas opposé à travailler avec son ancien coéquipier. Pourtant son utilité fait débat au sein du club, d'autant qu'il passe beaucoup de temps à Londres où il suit une formation de manager. Certains, au PSG, pensent que le recrutement de Rai est davantage un coup à l'égard des supporters plutôt qu'un réel renfort sportif et technique. « Ce n'est pas un emploi fictif, Rai n'est pas resté inactif, proteste Alain Cayzac. Il a un rôle d'image de part sa personnalité et son aura au Brésil, il prêche la bonne parole du PSG. Les effets de cette action sont difficilement quantifiables. Quand il remarquait des joueurs, il nous envoyait des rapports à Alain et à moi. Maintenant il le fait directement à Paul. » En attendant que le projet du club pour le prochain exercice soit arrêté, les dirigeants parisiens ont accéléré sur le dossier du recrutement. Saar Boubacar était en Suède la semaine dernière. Paris ne veut pas se tromper cette année sur son mercato d'été comme la saison passée.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMer 16 Mai - 12:07

Mercredi 16 Mai

Revue de Presse - Page 30 Une16052007_hd

PSG, la reconquête
Le maintien considéré comme assuré, le Paris-SG planche déjà sur la préparation de la saison prochaine.

Le PSG vient sans doute de traverser la saison la plus noire de son histoire. Après avoir longtemps flirté avec la relégation, le club parisien respire, même si, officiellement, il ne peut revendiquer son maintien. « Mais il faudrait une catastrophe extraordinaire », lâchait Paul Le Guen, samedi dernier, après la défaite à Nice (0-1). C’est pourquoi ses dirigeants pensent déjà à 2007-2008 et devraient accélérer le recrutement.

LA MENACE, longtemps pesante, a disparu. À moins d’une énorme et improbable sortie de route contre Troyes, samedi, le PSG, qui dispose d’une différence de buts favorable aux dépens de son adversaire (+ 15), survivra à cette saison calamiteuse. Il n’y aura pas d’effervescence particulière pour le dernier match au Parc des Princes, même en cas de joli succès. Joueurs, dirigeants et actionnaires ont déjà tourné la page. Et, si la plupart des joueurs ne savent pas si leur avenir s’écrira dans la capitale, les autres ont l’esprit orienté vers l’été prochain.
« Oui, on a commencé à travailler », reconnaît Alain Cayzac. Le staff dirigé par Paul Le Guen a défini les axes de recrutement, les postes qu’il souhaite pourvoir et les hommes dont il ne veut plus, avec pour ambition d’obtenir une qualification européenne au terme de la prochaine saison. « Après le match contre Troyes, Paul rencontrera les joueurs individuellement, précise le président parisien. Ce sera la deuxième étape. La troisième consistera à ce que je travaille sur un budget, qu’il soit accepté par le conseil d’administration et que je connaisse l’enveloppe dont on dispose. » Celle-ci ne devrait pas excéder les 15 M€, hors ventes de joueurs. Concernant ces dernières, le PSG a déjà laissé entendre qu’il ne retiendrait pas Kalou, Rozehnal, Mendy, Hellebuyck, Alonzo et Cissé en cas d’offre. L’attaquant ivoirien dispose de pistes en Turquie et en Angleterre, alors que le défenseur tchèque suscite l’intérêt très prononcé du Borussia Dortmund. Un accord ne serait même plus très loin.

Le Guen veut une rénovation assez profonde

Pour Mendy, c’est plus compliqué. Le latéral droit ne déchaîne pas les passions. Quelques clubs anglais (Bolton, Middlesbrough, Everton) l’ont supervisé et n’ont pas donné suite. D’autres, italiens ou allemands, se sont renseignés, mais ont pris peur à la vue de son salaire mensuel (90 000€). Enfin, dans le cadre d’une opération de dégraissage, un départ d’Alonzo, qui touche 50 000 _ par mois et n’a joué que deux matches de Coupe de la Ligue cette saison, ne serait pas mal perçu. Paul Le Guen a défini une ossature sur laquelle il compte s’appuyer la saison prochaine. Des joueurs comme Landreau, Clément, Luyindula ou Frau s’inscrivent dans son projet. Armand et Rothen également, même si ces deux-là pourraient faire l’objet de sollicitations. Enfin, Pauleta devrait effectuer sa dernière année de contrat.
Au rayon arrivées, Paris demeure intéressé par le Néerlandais Castelen (Feyenoord), dont la clause libératoire n’est plus que de 2 M€. Le club s’est renseigné aussi sur le Lillois Tafforeau en cas de départ d’Armand. Et, à la recherche d’un attaquant, l’entraîneur parisien n’a jamais caché qu’il appréciait Elmander et surtout Wiltord, mais différents paramètres (réputation festive, ennuis judiciaires avec son ancienne représentante) rendent cette dernière piste aléatoire.
Le nom d’un autre international est murmuré : Claude Makelele. Ses émoluments à Chelsea (5 M€ annuels net) apparaissent cependant incompatibles avec la politique d’allégement des salaires prônée par les dirigeants. Seule certitude : Le Guen veut une rénovation assez profonde de l’effectif. Il reste insensible à la forme d’euphorie qui découle des derniers résultats et qui fait penser à certains cadres du club qu’il faut s’appuyer sur l’essentiel du groupe actuel la saison prochaine. « Il n’y a cependant pas d’urgence dans le recrutement », prévient Cayzac. Les mouvements ne devraient pas seulement concerner les joueurs. Le docteur Hakim Chalabi, qui ne s’entend pas avec Paul Le Guen, pourrait partir et susciterait l’intérêt d’un club londonien. Son associé, le docteur Alain Simon, pourrait lui aussi quitter le club. Au niveau du recrutement, outre la mise en retrait d’Alain Roche, le départ de Rai se profile, le résultat de ses prospections sur le Brésil étant jugé insuffisant au regard de son contrat (300 000€ par an). Le secteur de la sécurité et des supporters, très exposé cette saison, pourrait être concerné par ces réaménagements, même s’il n’est pas prévu que Jean-Philippe d’Hallivillée soit déchargé de ses responsabilités dans ce domaine. Les supporters, justement, ont répondu favorablement à l’union sacrée demandée par Cayzac fin janvier, et le calme est revenu au Parc des Princes.
En revanche, entre les actionnaires, le climat reste tendu. Walter Butler, plus aperçu sur un seul déplacement depuis le match à Lens (2-1) du 1er avril, est réapparu hier matin au Camp des Loges. Les actionnaires étaient d’ailleurs au grand complet, puisque le directeur général de Morgan Stanley International visitait pour la première fois les infrastructures du club. Tous étaient réunis pour étudier les plans du futur centre d’entraînement, à Saint-Germain en-Laye.
Arrivé avec plus d’un quart d’heure de retard, Butler n’a pas affiché une grande complicité avec Sébastien Bazin et Alain Cayzac, souvent l’un à côté de l’autre. Butler, en fait, n’a pas apprécié que le président parisien encourage Colony Capital à devenir l’actionnaire de référence, et non plus un coactionnaire au même niveau (33,3 %) que Walter Butler Partners et Morgan Stanley. Il n’a pas aimé non plus que Cayzac cherche à limiter son champ d’intervention auprès des joueurs et de l’entraîneur. Butler pousse à un départ de Cayzac et ne serait pas insensible, notamment, à l’intérêt de Michel Moulin, le propriétaire de Paru-Vendu, pour le poste de président. L’hypothèse Moulin n’a jamais fait l’unanimité à Paris, parce que l’homme d’affaires est d’origine marseillaise et qu’il reste proche de Luis Fernandez, lequel n’a pas renoncé à revenir une troisième fois manager le PSG. Sur ce dossier, Bazin est en mesure d’avoir le dernier mot : en tant que président de la holding Sports Événements, propriétaire du PSG, c’est lui seul qui peut nommer le président et, dans L’Équipe du 5 avril, il a pris soin de conforter Cayzac, envers lequel il va augmenter ses exigences de résultats la saison prochaine.

JÉRÔME ROTHEN, après trois saisons difficiles à Paris, aimerait poursuivre l’aventure avec le PSG.

« C’est une chance de jouer ici »

Il ne lui reste plus qu’un an de contrat et il devrait bientôt rencontrer ses dirigeants pour discuter d’une prolongation. À vingt-neuf ans, Jérôme Rothen ne souhaite pas forcément quitter un club dont il explique ici les difficultés rencontrées depuis trois ans. Il sent le PSG à un tournant. Et attend de savoir si on compte sur lui pour l’amorcer.

QUEL REGARD PORTEZ-VOUS sur vos trois saisons à Paris, et sur celle-là plus précisément ?
Le constat est simple : c’est un gâchis. Sur les trois ans, on n’a pas réussi une seule fois à se qualifier pour une Coupe d’Europe par le biais du Championnat. Ça s’est conclu par un classement à chaque fois de moins en moins bon. Cette année a sans doute été la pire. Entre un mauvais début de Championnat, les erreurs d’arbitrage, le licenciement d’un joueur (Dhorasoo), la mort d’un supporter (après le match PSG - Hapoël Tel-Aviv, 2-4, le 23 novembre dernier), le changement d’entraîneur et, jusqu’à fin avril, la peur de descendre en L 2, on a tout connu. On a touché le fond à tous les niveaux.

Au moment de signer à Paris, en juin 2004, vous attendiez-vous à ce que la tâche soit aussi délicate ?
Je suis arrivé il y a trois ans maintenant. J’ai connu quatre entraîneurs (Halilhodzic, Fournier, Lacombe, Le Guen) et trois présidents (Graille, Blayau, Cayzac)… Je pouvais imaginer que ce serait dur, mais à ce point, c’est impossible.

Pourquoi est-ce si dur de s’imposer ici ?
Déjà, il y a une pression extérieure, médiatique, plus lourde que dans n’importe quel autre club, à part peut-être l’OM. On le sait et ce n’est pas non plus à cause de ça qu’on a de mauvais résultats. Mais c’est dur de s’y faire. Car, quand on n’arrive pas à faire la part des choses entre le climat extérieur et ce qui se passe dans le vestiaire, si on ne met pas une barrière entre les deux, on est mort. Et je crois qu’on n’y est jamais parvenus, à part peut-être les huit mois avec “Lolo” Fournier ou les quatre avec Paul Le Guen. Ce sont des entraîneurs qui misent plus sur la sérénité, le calme dans le vestiaire, et qui laissent cette pression un peu de côté. Le reste du temps, il y a eu trop d’importance accordée à ce monde extérieur.

Avez-vous eu du mal à former un groupe uni, à l’image de celui que vous avez connu à Monaco en 2004 ?
Un groupe se forme d’abord dans la victoire. Plus on gagne, plus on hait la défaite. Le problème, depuis trois ans, c’est que ce groupe-là a rarement vécu de bonnes périodes où il a pu entretenir cette culture de la gagne. Depuis que je suis ici, je n’ai pas le souvenir d’avoir connu une aussi bonne série que celle qui s’est achevée face à Nice (0-1, après quatre victoires, deux nuls). C’est grave.

« Soit je prolonge, soit je m’en vais »

Le renouveau du PSG passe-t-il par le remodelage d’un groupe presque identique depuis trois ans ?
Je prends l’exemple de Peguy (Luyindula) et de Jérémy (Clément), arrivés en janvier, qui n’ont pas connu toute cette galère. Vous avez vu le bien qu’ils nous ont fait ? Ça prouve qu’un peu de sang neuf, avec des joueurs qui ont de l’expérience, ça fait du bien. Je ne dis pas qu’il faut dix partants et dix arrivées. Il faut conserver une base. Mais aussi du sang neuf, des joueurs qui ont cette grinta, ce qui nous manque depuis trois ans.

Aimeriez-vous vous investir dans un nouveau projet ?
Oui, c’est sûr. Moi aussi, j’ai connu les pires moments de ma carrière en novembre et décembre. Aujourd’hui, je me sens épanoui. Je sens aussi que le club retrouve une stabilité, que quelque chose se passe, à l’image de la rénovation du centre d’entraînement qui va avoir lieu. Oui, j’ai envie de m’investir.

À quelles conditions resterez-vous ?
Soit je prolonge, soit je m’en vais. Il me reste unan de contrat. Les dirigeants savent très bien ce que je pense. On a été assez francs pour se dire les choses. Mais j’ai une bonne intuition.

Rien ne vous pousse à partir ?
C’est une chance de jouer ici. Je le ressens quand je parle avec d’autres joueurs. Certains rêvent de porter ces couleurs.

Mais n’est-ce pas l’environnement parisien qui attire les joueurs ?Paris by night, on sait ce que c’est. Il ne faut pas dire que personne n’en profite. Mais l’objectif no 1, c’est d’être performant sur le terrain. Et puis, il y a quelques semaines encore, vous croyez qu’on avait envie de sortir dans Paris ? Non !On reste chez soi. Parce qu’on est ridicules sur le terrain. C’est pour ça qu’un joueur qui vient avec un statut, une expérience, il ne va pas tomber dans l’engrenage.

Est-il possible de vivre une saison pire que celle-là ?
Non, impossible. Paris a mangé son pain noir et le club ne commettra pas les mêmes erreurs. Il y a beaucoup de gens qui aiment le PSG et, tous ensemble, on y arrivera.

Avec Jérôme Rothen ?
(Il sourit.) Peut-être. Il faut demander à M. Cayzac. Et à Paul Le Guen aussi. Mais, même si je ne suis pas là, je suivrai toujours Paris, qui ne mérite pas d’être dans la seconde partie de classement. Ne serait-ce que pour les supporters, qui ne nous ont jamais lâchés.

Samedi, pour le dernier match au Parc, vous ne prévoyez aucune festivité en cas de victoire ?
Mais quelle honte ce serait, d’aller faire la fête après cette saison ! Le maintien est un vrai soulagement, c’est clair, et j’espère simplement qu’on fêtera ce soulagement avec une belle victoire. Pour remercier un public qui a une grande part de responsabilité dans notre maintien.

Un club toujours attractif

DEPUIS quelques semaines, les offres de services s’amoncellent sur le bureau d’Alain Cayzac. En dépit d’une nouvelle mauvaise saison, le pouvoir d’attraction de Paris demeure et n’a que peu de concurrents en France.

« C’est un club qui vit, explique le président du PSG. Tous les quinze jours, les joueurs évoluent dans le plus beau stade de France, devant 45 000 spectateurs. Ce n’est pas rien, quand même. »
« Et puis, c’est le club de la capitale, poursuit un agent qui a l’habitude de travailler avec le PSG. Les femmes de joueurs ont un fort pouvoir de persuasion et préfèrent venir à Paris qu’ailleurs en France, pour les sorties, le shopping… Pour les joueurs, il y a aussi la médiatisation du PSG. Il suffit de voir le traitement, dans L’Équipe, ou les sujets diffusés par Canal +. Ils ont beau dire ne pas aimer la médiatisation, les joueurs en raffolent. Pour leur sponsor, c’est important. Un mec qui évolue à Paris gagnera trois fois plus en sponsoring qu’à Monaco, par exemple. »
Les salaires versés par le PSG constituaient également un vecteur d’attraction important. Mais, à partir de la saison prochaine, la politique salariale devrait changer et les émoluments des joueurs diminuer.
« Mais ça restera tout de même des revenus confortables, au dessus de nombreux autres en France », assure un autre agent.

2 000 places à 10 €

Deux mille places pour le match PSG-Troyes, samedi à 20 h 45, seront mises en vente à 10€, dans la limite des places disponibles, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à vendredi, aux boutiques du club du Parc des Princes et des Champs-Élysées.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyJeu 17 Mai - 11:47

Jeudi 17 Mai

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Ça bouge au PSG
Le maintien quasiment assuré, les réunions se multiplient pour préparer la prochaine saison. Les actionnaires réclament du changement à tous les niveaux. L'entraîneur Paul Le Guen, lui, voit ses prérogatives renforcées.


LA SEMAINE DERNIÈRE, le club de la capitale a quasiment assuré son maintien malgré la défaite à Nice. Depuis, les réunions se multiplient pour dessiner le futur PSG. Dès le lendemain de ce match, les propriétaires du club ont rencontré Alain Cayzac, Paul Le Guen et Alain Roche, actuel responsable de la politique sportive.
Mardi dernier, au camp des Loges, les représentants des trois actionnaires ont visité le camp des Loges et abordé la construction du nouveau centre d'entraînement avant d'évoquer les aménagements à effectuer dès cet été.


Les pleins pouvoirs sportifs à Le Guen.
Le contour de l'équipe pour 2007-2008 aurait été esquissé jeudi dernier. A cette occasion, les actionnaires ont donné les pleins pouvoirs à Paul Le Guen pour définir le projet sportif du club. Alain Roche voit ainsi ses prérogatives réduites à la cellule recrutement. Selon nos informations, les départs d'Eric Pécout et de Sarr Boubacar, autres membres de cette cellule, seraient actés. Pour partir sur de meilleures bases en termes de recrutement que l'été dernier, Paul Le Guen aurait dressé la liste des joueurs qu'il ne retiendrait pas : Kalou, Mendy, Hellebuyck, Baning, Cissé et Gallardo. Aucune prolongation ne devrait être proposée à ceux à qui il ne reste qu'un an de contrat. Si cela se confirme, Rothen et Yepes pourraient également être sur le départ. Le Guen devrait annoncer à Pauleta sa volonté de recruter un nouvel attaquant d'envergure, ce qui pousserait régulièrement sur le banc le buteur âgé de 34 ans. L'acceptera-t-il ? Armand, Diané et Rozehnal, les plus convoités, ne seront pas retenus en cas d'offres intéressantes. Enfin, Rai, l'ambassadeur du club en Amérique du Sud, devrait partir même si Le Guen compte sur lui.

Les actionnaires prévoient d'injecter 35 M€.
Cette somme se décomposerait ainsi : 5 M€ pour le nouveau centre d'entraînement, 15 M€ pour boucher le déficit de cette saison et 15 M€ pour le recrutement, somme moyenne des différentes hypothèses avancées par Alain Cayzac. Une rentrée supplémentaire d'environ 15 M€ serait espérée grâce à la vente de joueurs. Pour éviter un nouvel exercice déficitaire, les actionnaires auraient réclamé des départs. Selon nos informations, ils souhaitent que la politique de la continuité prônée par Alain Cayzac l'été dernier, contre leur avis, ne soit pas reconduite. Philippe Boindrieux, directeur général, gère les dossiers administratifs. A l'échelle de tout le club, 20 à 30 salariés pourraient être licenciés.

Le grand ménage dans le staff médical.
Le réaménagement du secteur médical devrait coûter près de 1 million d'euros. Le départ du docteur Hakim Chalabi semble acquis. Le médecin en chef du PSG, qui dispose d'un contrat à durée indéterminée avec une rémunération de 23 000 € mensuels, prime de logement incluse, demanderait environ 400 000 € pour partir. Alain Simon, associé à Chalabi dans un cabinet du VIIe arrondissement, devrait suivre son confrère et pourrait être licencié. L'un des kinés risque également d'être remercié. Jean-Michel Veaudor, l'ostéopathe, est lui aussi proche de la porte. Cet intime de David Douillet vient une fois par semaine au camp. Son contrat, renouvelable chaque année, lui assure 1 280 € hors taxe par jour, 50 % des primes d'objectifs du club et le remboursement de ses frais kilométriques. Le club n'aurait pas signé son contrat cette année, malgré l'insistance de l'intéressé auprès d'Alain Cayzac. En droit du travail, cela reviendrait à lui accorder un CDI. Devant le conseil de prud'hommes, cet oubli pourrait coûter cher.

Un regroupement géographique au camp des Loges ?
Selon nos informations, Alain Cayzac aurait avancé, mardi dernier lors de la visite du centre d'entraînement en présence des actionnaires, l'idée de rassembler tous les employés du PSG au camp des Loges dans les nouvelles structures espérées pour cet automne. « Le déménagement du personnel administratif n'était pas à l'ordre du jour », dément le président parisien. Cette solution permettrait de réduire le nombre d'employés à certains postes.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyVen 18 Mai - 18:20

Vendredi 18 Mai

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« J'aime ce club »

BERNARD Mendy va bientôt avoir son entrevue avec Paul Le Guen. En attendant, le latéral droit parisien, 25 ans, veut honorer sa dernière année de contrat au PSG et oublier un exercice 2006-2007 qui a souvent tourné au cauchemar.

Demain, face a Troyes, vous jouerez le dernier match au Parc des Princes d’une longue et penible saison…
BernardMendy. On veut que ce soit une vraie fête dans un Parc qui sera plein. On veut assurer le maintien, même si c'est quasiment fait, et surtout remercier notre public pour son soutien tout au long de l'année, même dans les moments difficiles.
On veut une victoire pour tirer un trait sur cette saison noire.

Avez-vous hate que la saison se termine ?
Oui. C'était très éprouvant. Tout s'est enchaîné : un nouveau président, la mort d'un supporter, un changement d'entraîneur, des mauvais résultats, la zone de relégation. C'est de loin la pire saison de ma carrière.

« Mon souhait, c'est de rester »

Comment l’avez-vous vecue a titre personnel ?
C'était encore pire pour moi. J'ai été pris à partie par les supporters une fois au camp des Loges et aussi lors du match contre Nice (0-0) au Parc des Princes. Le plus difficile, c'était
au Parc. Je n'ai pas compris pourquoi ils s'en sont pris à moi.A cemoment-là, j'ai eu le soutien du club. C'était soit je m'effondrais et j'étais mort, soit je me révoltais et je revenais. Malgré tous les coups durs de la saison, je me suis toujours relevé.
Mentalement, je me suis blindé.

Cela vous a fait mal d’être siffle par vos propres supporters ?
Oui. J'ai toujours dit que j'étais un enfant du club, même si je n'ai pas été formé ici. J'ai toujours tout donné pour le PSG, malgré toutes les galères que j'ai connues. Je n'ai jamais
baissé les bras. Cela montre à quel point j'aime ce club.

Vous avez aussi perdu votre pere au mois d’octobre…
Aujourd'hui, je joue pour mon père. Chaque match est pour lui et ce sera comme cela jusqu'à la fin dema carrière.

Vous êtes un joueur parfois critique. Le comprenez-vous ?
Oui et non. Je trouve que l'on a été un peu dur avec moi. C'est vrai que depuis mes sélections en équipe de France (NDLR : trois dont deux comme titulaire), j'ai stagné dans
mon évolution. Je pense que Sagnol est le patron au poste d'arrière droit en équipe de France, mais derrière lui, il y a une place à prendre. Je suis confiant, je connais mes qualités, je sais que je vais encore progresser, notamment avec Paul Le Guen. Il me manque un peu de concentration. La saison qui arrive est décisive. Que je reste à Paris ou pas, il faut que je franchisse un cap.

Justement, quel est votre avenir ?
Je lis que Bernard Mendy va quitter le PSG alors qu'il me reste un an de contrat. Moi, je n'ai jamais dit que je voulais partir et les dirigeants du club ou le coach ne m'ont jamais dit qu'ils ne voulaient plus de moi.Mon souhait, c'est de rester.Mais si on me fait comprendre qu'on veut que je parte, alors je partirai la tête haute.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptySam 19 Mai - 11:24

Samedi 19 Mai

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Clément, le ciment
Avec lui, le Paris-SG n’a perdu qu’un match et a assuré son maintien en L 1.

QUAND JÉRÉMY CLÉMENT a disputé son premier match de L 1 sous le maillot parisien, l’équipe était dernière du classement. C’était le 1er avril dernier. Clément n’était pas au top de sa forme, à peine remis d’une pénible blessure (lésion de l’aponévrose plantaire). Pourtant, Paul Le Guen n’a pas hésité à le titulariser.

Ce soir-là, Paris créait une incroyable surprise et battait Lens (2-1)… Le début d’une belle série de six matches sans défaite. « Son retour nous a fait beaucoup de bien. Il a équilibré l’équipe », souligne Yves Colleu, l’adjoint de Le Guen. La saison prochaine, il sera évidemment encore là, pilier de la future équipe actuellement pensée par le staff technique.
« Il est aussi très agressif, décrit Sylvain Armand, agréablement surpris par l’apport de l’ancien Lyonnais, venu des Glasgow Rangers. Il va chercher le ballon dans les pieds des autres et ne se complique jamais la vie. Dès qu’il a récupéré ce ballon, il le donne. » D’abord, ses passes étaient très courtes, très timides, le plus souvent latérales. « Il sait ce qu’il sait faire et ne va pas s’amuser à dribbler trois adversaires », poursuit Armand. « Mais, au fil des matches, il s’est libéré », a noté Colleu. Une évolution remarquée par Édouard Cissé, son acolyte au milieu du terrain : « Lionel Letizi, qui a joué avec lui à Glasgow,m’en avait dit le plus grand bien. Il est toujours bien placé, joue le jeu et me permet d’évoluer un peu plus haut, de prendre plus de risques. Je trouve qu’on se complète bien. Mais ce qui est incroyable et bluffant, c’est qu’il n’a que vingt-deux ans. Il a une maturité incroyable et, parfois, tu as l’impression de jouer à côté d’un ancien. » « Son passage à Glasgow lui a fait beaucoup de bien, reconnaît Colleu. Il a progressé là-bas, dans un Championnat très physique où tu n’as jamais le temps de t’organiser. Il faut agir vite. Et il a réussi à s’imposer et à plaire au public écossais, ce qui n’est pas très simple. » D’ailleurs, après la démission de Le Guen, les dirigeants des Rangers ont longuement hésité avant de laisser partir l’international Espoirs, sollicité également par l’Olympique Lyonnais, son club formateur. Cette litanie de louanges ne lui plaît guère. À Toulouse, après la victoire du PSG (3-1), on lui fit remarquer que, depuis son retour, l’équipe ne perdait plus. Il répondit : « Ce n’est pas un joueur qui va tout changer, c’est juste une coïncidence. » Depuis, Paris a certes perdu à Nice (0-1), mais s’est sauvé.

Le Guen parrain d'un tournois

Le Paris-SG et les Supras d’Auteuil organisent demain au Parc des Princes la deuxième édition du tournoi contre l’exclusion, parrainé par Paul Le Guen, avec l’appui du Secours Catholique.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptySam 19 Mai - 15:50

Le PSG tourné vers l'avenir

Le maintien quasiment en poche, les dirigeants du Paris Saint-Germain ont décidé de se pencher le plus rapidement possible vers la prochaine saison. Ainsi, Paul Le Guen, grand artisan du maintien, devrait avoir les clés du secteur sportif, reléguant Alain Roche à la cellule recrutement. Loin de la continuité prônée l'an dernier, l'entraîneur a d'ores et déjà fixé ses priorité et les postes à pourvoir. Ainsi, Kalou, Rozehnal, Mendy, Alonzo, Gallardo, voire Cissé ne seront pas retenus. Et il reste les cas Rothen et Yepes à régler...

Agir plutôt que réagir. La saison la plus noire du PSG n'est pas encore bouclée que le club a décidé de se projeter vers un avenir qu'il espère foncièrement différent. Paul Le Guen, qui a remplacé Guy Lacombe en cours d'exercice et mené à l'opération maintien, a offert au passage une des plus belles séries du club francilien ces dernières saisons en Ligue 1 avec quatre victoires et six matches sans défaite... Une énormité pour un club de cette stature, ce qui amène à un constat d'échec évident qui remonte au-delà de cette saison.

Car à n'en pas douter, si la saison dernière la victoire en Coupe de France avait fait office de cache misère, les résultats de ces dernières années en Ligue 1 sont clairement en deça des espérances minimales. La volonté de ne pas bousculer une équipe soi disant taillée « sur le papier » pour briller en Ligue 1 a volé en éclats avec ce constat. Alain Cayzac et les actionnaires passés au Camp des Loges mercredi afin de valider les futurs aménagements du centre d'entraînement ont évidemment rencontré toutes les forces en présence et acté certaines décisions qui vont en ce sens.

Il en ressort que Paul Le Guen sera le grand manitou du secteur sportif. Cela se fera au détriment d'Alain Roche qui devra se concentrer sur la cellule de recrutement. Par ailleurs, l'ancien technicien Lyonnais ne s'entend pas avec Hakim Chalabi, le médecin du club, qui devrait être prié de faire ses valises. Ce devrait également être le cas de son adjoint Alain Simon. Leur cas avait déjà été placé sur le grill à l'arrivée de Le Guen qui souhaitait déjà des réaménagements...

Le plus important sera évidemment le chantier « joueurs ». Il y a plusieurs cas bien distincts. Landreau, Luyindula, Clément, Frau, Chantôme ou encore Pauleta, qui effectuera sa dernière année de contrat, seront de la partie la saison prochaine. En revanche, la case départ semble bien plus fournie que les saisons précédentes. Bonaventure Kalou ne fait pas partie des plans de Le Guen et pourrait filer en Angleterre, tout comme Bernard Mendy. David Hellebuyck a de longue date compris que son avenir ne passait plus par le PSG. De son côté, Albert Baning pourrait être prêté une saison afin de connaître son véritable niveau.

La case suivante concerne les incertains. Marcelo Gallardo aimerait poursuivre. Mais l'Argentin, arrivé en janvier, ne restera pas s'il ne joue pas davantage. Une éventuelle offre sera donc considérée avec la plus grande attention. Il y a les cas de Mario Yepes et Jérôme Rothen à qui il reste un an de contrat. Les actionnaires souhaitent un dégraissage en règle des gros salaires alors que les deux hommes souhaitent prolonger ou partir. La limite entre le choix financier et la priorité sportive est ténue et le club devra bien réfléchir avant de laisser partir un Rothen désireux de s'impliquer et qui apporte un plus indéniable au PSG...

Enfin, il y a les joueurs très convoités comme Armand, Diané ou encore Rozehnal qui est en contacts avancés avec le Borussia Dortmund et devrait partir. Toutes les offres seront d'autant plus étudiées qu'elles permettront d'étoffer une enveloppe recrutement qui ne devrait guère dépasser les 10 à 15 millions d'euros.

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Le Guen a été conforté par Cayzac et les actionnaires.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyLun 21 Mai - 17:03

Lundi 21 Mai

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Les grandes manoeuvres débutent

APRÈS avoir obtenu samedi le point qui manquait pour assurer son avenir en Ligue 1, le PSG peut se tourner sans trembler vers la prochaine saison. Paul Le Guen et Alain Cayzac vont mettre à profit les prochains jours pour dessiner le nouveau visage du club. Les joueurs fixés rapidement Paul Le Guen est le patron du domaine sportif.

Dans son esprit, tout est déjà clair sur ceux qu'il veut garder ou pas. Cette semaine, il va recevoir individuellement les joueurs, sans leur agent. Il n'y a pas de planning établi mais, à partir de demain, les Parisiens se succéderont dans son bureau du camp des Loges pour effectuer un bilan de leur saison et évoquer leur avenir. Dans les discussions, pour ceux qui souhaiteront prolonger leur contrat, l'entraîneur exposera la nouvelle politique salariale du club, voulue par les actionnaires. Exemple : pour un salaire de 200 000 €, 120 000 € resteront fixes et le reste sera versé sous forme de prime d'objectif en fin de saison. Une chose est sûre, Le Guen compte s'appuyer sur un groupe réduit la saison prochaine de vingt et un ou vingt-deux joueurs. Par ailleurs, il a aussi récemment rappelé que seule sa parole était à prendre en compte. Mercredi matin, au Parc des Princes, il a réuni ses joueurs avant l'entraînement. Il a stigmatisé l'attitude de Jérôme Rothen qui a affirmé dans un quotidien qu'il partirait si le club ne prolongeait pas son contrat. Le Guen ne veut pas de chantage à l'heure où s'annoncent des négociations. Pourtant, samedi soir, l'ancien Monégasque a encore insisté sur son avenir. « Mon souhait est de rester. Il y aura des discussions mais je confirme que soit je prolonge, soit je pars. Je dirai au PSG que ce n'est pas évident, à 29 ans, de rester avec un an de contrat. »
Demain, le président présente son budget recrutement C'est l'une des décisions les plus stratégiques de la période actuelle. Demain soir, au siège du club, Alain Cayzac, le président parisien, présentera le budget qu'il espère consacrer au recrutement pour la saison prochaine. Aux côtés de Philippe Boindrieux, le directeur général adjoint du PSG, il soumettra au vote du conseil d'administration l'enveloppe financière sur laquelle il s'est mis d'accord avec Paul Le Guen. Les actionnaires (Colony Capital, Butler Capital Partners, Morgan Stanley) sont disposés à s'engager sur une somme d'environ 15 M€. Il faudra y ajouter les rentrées financières liées à d'éventuelles ventes de joueurs. Il reste toutefois à savoir quelle sera l'attitude définitive du trio d'actionnaires au moment du vote de validation. Des divergences apparaîtront-elles entre Sébastien Bazin et Walter Butler sur l'ampleur des sommes à investir ? L'exemple du dernier mercato hivernal, avec les recrutements de Jérémy Clément et Peguy Luyindula, laisse toutefois penser que, comme le glisse un proche du dossier, « les actionnaires feront face ». Par ailleurs, la question du nouveau centre d'entraînement sera aussi à l'ordre du jour. Mais pour ce dossier déjà pratiquement réglé, il y a moins de surprises à attendre.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMar 22 Mai - 12:55

Mardi 22 Mai

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Paul Le Guen ouvre le chantier du mercato
Même si le mercato n'a pas encore débuté, le staff technique parisien esquisse les futurs contours de l'équipe appelée à jouer les premiers rôles la saison prochaine. Et déjà, de nombreux noms circulent en coulisse.

CE SOIR, LE CONSEIL d'administration du PSG doit débattre de l'enveloppe des transferts réclamée par le tandem Alain Cayzac-Paul Le Guen (au moins 15 millions d'euros hors vente de joueurs). En attendant, les recruteurs parisiens ont commencé à prospecter, dans l'espoir de constituer un effectif susceptible d'accrocher l'Europe en fin de saison prochaine. Le Guen aimerait au moins un nouveau joueur par ligne.

Aucune offre ferme n'a encore été formulée. La prochaine tenue du Championnat d'Europe Espoirs (du 10 au 23 juin au Pays-Bas) et de la Copa America (du 26 juin au 5 juillet) devrait inciter le PSG à prendre son temps. Voici une liste des principaux joueurs suivis.

Les pistes suisses.

Paul Le Guen était jeudi dernier en Suisse pour assister à la rencontre de championnat entre Bâle et Sion. Deux joueurs de Bâle l'intéressent : le milieu relayeur Ivan Rakitic (19 ans), révélation du championnat suisse, et Daniel Majstorovic (30 ans), robuste défenseur central, international suédois, qui pourrait pallier un éventuel départ de Rozehnal ou Yepes. Egalement convoité par Lens, Gelson Fernandes (20 ans), le milieu de terrain lié à Sion jusqu'en 2010, figure sur les tablettes parisiennes.

Le pari des jeunes talents.

Le Rennais Jimmy Briand (21 ans) et le Lorientais Pierre-André Gignac (22 ans) sont convoités par de nombreux clubs, dont le PSG. Une nouvelle proposition pourrait intervenir pour l'attaquant gaucher de Caen Yoan Gouffran (21 ans), après celle de 2,5 M€ repoussée l'hiver dernier. Très en vue cette saison avec Toulouse, Albin Ebondo (23 ans), latéral droit ou défenseur central, ne laisse pas indifférent. Il en va de même pour Bakary Sagna, le défenseur auxerrois. São Paulo demande 25 M€ pour le latéral droit Ilsinho (21 ans), recommandé par Rai et supervisé la semaine dernière par Alain Roche. Un prêt pourrait être envisagé si une place d'extracommunautaire se libère à Paris.

Un gros coup ?

Le PSG ne mettra pas ses finances en péril mais ne s'interdit pas de regarder les joueurs les plus convoités dans l'espoir de réaliser un gros coup, quitte à le faire sous forme de prêt. Trop cher l'été dernier, l'ailier droit néerlandais Romeo Castelen (24 ans, Feyenoord) revient bien après six mois de blessure et ne coûte plus « que » 2 M€. En rupture avec Gérard Houllier, Sidney Govou (27 ans) retrouverait volontiers Le Guen à Paris. L'attaquant lensois Aruna Dindane (26 ans) plaît beaucoup, mais il est peu probable que Gervais Martel en fasse cadeau à un club français. Idem pour le milieu relayeur lillois Mathieu Bodmer (24 ans, clause libératoire à 8 M€), courtisé par le Milan AC, ou le défenseur polyvalent Pape Diakhaté, que Nancy ne lâchera pas à moins de 5 M€. Supervisés, les Brésiliens Afonso Alves (25 ans, 34 buts en 31 matchs de Championnat des Pays-Bas avec Heerenveen) et Vitorino Hilton (29 ans, pilier de la défense lensoise) sont a priori hors de prix.

Un nouveau sponsor pour Paris

SENDIN, numéro un français de la pose d'armatures à béton en bâtiments et travaux publics (centrales nucléaires, ouvrages d'art...), va apposer son nom sur le short du PSG pour les trois prochaines saisons. Cette association devrait rapporter entre 500 000 € et 600 000 € par saison à Paris, avec des options en fonction des résultats de l'équipe mais aussi du développement de Sendin. « C'est fait à 99 %, explique Antoine Wolanski, directeur exploitation du groupe Sendin.

"Nous sommes très satisfaits d'être au Parc. La famille Sendin aime le football." Cette société, qui faisait déjà partie du club entreprises depuis quelques saisons, jouira aussi de panneautiques et d'une loge. Preuve que le PSG reste encore attractif, un autre partenaire, Elior, qui gère déjà la restauration au Parc des Princes, aimerait s'inscrire sur la manche du maillot.

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Bonaventure Kalou : « Difficile de rejouer ici »
BONAVENTURE KALOU, conscient de ses insuffisances, estime que le contexte parisien pourrait l’amener à partir cet été.

Après avoir subi une intervention chirurgicale il y a trois semaines, Bonaventure Kalou a repris l’entraînement. Il ne sera cependant pas prêt à jouer ce week-end, à Lorient. Son dernier match avec Paris remonte donc au18 mars, à Rennes (0-1). Depuis, l’attaquant ivoirien n’a plus rejoué, écarté par Paul Le Guen. Samedi dernier,une partie de la tribune Boulogne, quine lui a pas pardonné sa sortie médiatique sur le racisme en décembre dernier, déployait une banderole : « La bonne aventure de Kalou s’arrête ici. »L’ancien Auxerrois ne regrette passes prises de position, même si elles ont pu le desservir.

COMMENT ÇA VA ?
Physiquement ?

Oui.
Depuis l’opération, ça va mieux. J’ai de moins en moins mal.

Et moralement ?
Sans plus. Ça peut toujours aller mieux car ça fait un moment que je n’ai pas joué. Heureusement que la saison se termine sur une bonne note. On se maintient, c’est le point positif, si je peux m’exprimer ainsi.

Comment avez-vous vécu votre mise à l’écart de l’équipe ?
On le vit mal. Après, on se fait une raison. L’équipe stagnait un peu, et il fallait changer certaines choses. Peut-être que je n’ai pas non plus la même cote auprès des supporters que d’autres, donc c’est beaucoup plus facile de m’écarter.

Parce que vous estimez que votre niveau de jeu ne justifiait pas une aussi longue mise à l’écart ?
Dans ce cas-là, le niveau de toute l’équipe justifiait qu’on change tout le monde,mais je ne veux pas entrer dans cette logique du “pourquoi moi et pas quelqu’un d’autre”…

Le fait qu’une partie de la tribune Boulogne vous ait pris en grippe a-t-il, selon vous, participé de cette mise à l’écart ?
Si une partie du public m’a pris en grippe, c’est forcément pour ce que j’ai pu dire à un moment donné, et ça, je l’ai assumé quand je l’ai dit, je l’assume encore ici (*). Voilà, je ne cherche pas à lécher les bottes des supporters pour qu’ils m’aiment, ce n’est pas dans ma nature. Je sais que le racisme est un sujet délicat. C’était un peu comme une boule puante que les uns et les autres se rejetaient. Il fallait avoir le courage de donner un coup de pied dans la fourmilière, je l’ai fait. Sur le plan sportif, c’est vrai que j’ai failli. Mais si c’était seulement Kalou qui ne jouait pas à son niveau, on n’aurait pas été relégable. On a tous notre part de responsabilité dans le fait qu’une équipe comme Paris joue la relégation.

Mais reconnaissez-vous ne pas avoir été performant à plusieurs reprises ?
Tout à fait. Je l’ai assumé. Quand je n’étais pas bon, je l’ai reconnu, contrairement à beaucoup. Et je reconnais que, d’un point de vue personnel, c’est une saison catastrophique. Je ne peux pas être fier de n’avoir mis que deux buts, c’est une insulte faite àmon talent. À des moments clés de la saison, j’ai sans doute commis des erreurs. Les gens attendaient beaucoup plus de moi, j’en suis conscient. Après, l’entraîneur a fait des choix. L’équipe a bien marché, mais on peut dire que c’est un choix qui l’a arrangé d’un point de vue…

Politique ?
(Il réfléchit.) Oui, voilà, d’un point de vue politique.

« Une année moyenne et une année catastrophique »

Vous voyez-vous aujourd’hui un avenir au PSG ?
C’est difficile à dire. Il me reste deux ans de contrat et dans le foot, tout peut évoluer. C’est vrai que, vu le contexte, ça penche plutôt pour un départ. Mais il faut que le club y gagne et que moi, j’y gagne. En tout cas, ce n’est pas au public de décider. La partie des supporters qui a déployé cette banderole n’a aucun respect pour moi, mais c’est réciproque. Je suis toutefois conscient que ce sera très difficile de rejouer au PSG, qu’il est presque impossible pour moi de rebondir ici.

Avez-vous des contacts ?
Moi, je pars d’un principe très simple. Tant que rien n’est signé, il n’y a rien. Mais j’ai envie de jouer, de prouver que je vaux beaucoup mieux que ce que j’ai montré cette année. J’ai toujours dit aussi que si les choses restaient en l’état, ce serait difficile pour un club de recruter un joueur de Paris. Une équipe comme le PSG qui joue la relégation, ça veut simplement dire qu’on a été très, très, très mauvais.

Estimez-vous que votre passage à Paris est un échec ?
J’ai gagné un trophée (Coupe de France 2006) , mais c’est vrai que j’aspirais à mieux. Voilà, il y a eu une année moyenne et une année catastrophique.

Vous regrettez d’avoir signé au PSG ?
Non, ce sont des expériences de la vie. Si je n’avais pas tenté ce challenge, je l’aurais regretté.

(*) Après le drame du 23 novembre, Bonaventure Kalou fut le seul joueur du PSG à s’élever publiquement contre le racisme et l’antisémitisme qui sévissent autour du Parc des Princes.

Luyindula récompensé

SAMEDI SOIR, quelques minutes avant le coup d’envoi du match Paris-SG - Troyes (2-1), Peguy Luyindula a reçu, des mains de notre grand reporter et spécialiste du club de la capitale, Jérôme Touboul, le trophée du meilleur joueur du mois d’avril.

C’est la première fois cette saison qu’un joueur parisien reçoit cette distinction. Au classement, il devance avec 36 %des votes le gardien des Girondins de Bordeaux, Ulrich Ramé (35 %), et le puissant milieu de terrain de Toulouse, Achille Emana (29 %). Au mois d’avril, Luyindula n’a pas seulement été utile dans le jeu ou un partenaire facile à trouver ou encore un point d’appui intéressant et altruiste. Il s’est transformé en buteur à trois reprises, contre Le Mans (2-1), Nantes (4-0) et Toulouse (3-1). Titulaire indiscutable dès son arrivée au mois de janvier, il est même devenu l’attaquant du PSG à l’extérieur, reléguant Pedro Miguel Pauleta sur le banc. En revanche, à domicile, les deux jouent ensemble et semblent s’entendre. Ce fut par exemple le cas samedi, contre Troyes, avec cette fois moins de réussite. Luyindula n’a d’ailleurs jamais pu frapper au but.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyJeu 31 Mai - 11:16

Jeudi 31 Mai

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« Le Paris Saint-Germain doit changer en profondeur »
A l'issue d'une saison terrible, Alain Cayzac, le président du club parisien, avoue quelques erreurs et annonce des changements pour la prochaine saison.

EN ATTENDANT de recevoir le président de Dortmund pour discuter des modalités de transferts de David Rozehnal, hier matin au Parc des Princes, Alain Cayzac a pris le temps de faire le bilan de sa première année à la présidence du PSG, 15 e de Ligue 1.

Quel a été votre premier sentiment samedi dernier à Lorient une fois la saison terminée ?
Alain Cayzac. La satisfaction d'avoir bien terminé la saison après l'avoir mal démarrée.
Sur nos dix derniers matchs, je constate un rebond avec sept victoires, deux matchs nuls et une défaite. Au cours de la saison, le danger de relégation en L 2 était réel, mais j'ai toujours pensé qu'il y aurait un rebond. Avec cette 15 e place, le bilan est mauvais, c'est inéluctable.

Qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ?
Cette année terrible a été marquée par un mort. Il y a eu de grosses désillusions sportives mais ça ne reste que du football. On ne peut pas effacer le fait qu'aux alentours du Parc quelque chose de dramatique s'est déroulé. J'ai appris la nouvelle dans la nuit, j'ai passé la journée du lendemain au ministère, au camp des Loges, sans savoir exactement ce qui s'était passé. Je me demandais ce que je devais dire, rien n'était confirmé. Je pensais au mort, à sa famille. Ça va tellement vite. Là, j'ai cru que le club était vraiment en danger.

« J'ai choisi une stratégie que l'on peut discuter »

Vous avez avancé l'idée que, sans vous, le club aurait pu disparaître. Que voulez-vous dire ?
Je pense que le club a tenu parce que j'ai tenu le coup. C'est ma seule fierté. Il y a eu une levée de boucliers de gens mal intentionnés, notamment des politiques, qui ont profité de ce moment dramatique pour essayer d'enfoncer le club en faisant l'amalgame entre le PSG et le fait d'une minorité. Sur ce point comme sur les autres problèmes, j'ai tenu parce que j'ai été soutenu, notamment par les supporters.

Avec le recul de cette première année de présidence, que feriez-vous différemment ?
Les résultats ont été mauvais. Il y a donc une erreur quelque part. J'ai choisi une stratégie que l'on peut discuter, celle de la stabilité. Je ne regrette pas certains choix, comme d'avoir recruté Paul Le Guen ou la signature de cinq ou six jeunes professionnels. En termes de business, c'est un fond de commerce important. On va avoir un nouveau centre d'entraînement, du provisoire fonctionnel conçu pour durer quatre ou cinq ans. Il sera suivi d'un projet plus ambitieux.

Etes-vous désormais partisan d'une vraie rupture ?
Oui. Tout en s'appuyant sur ses atouts, le club doit changer en profondeur au cours des prochaines années. J'avais dit que je ne changerai pas d'entraîneur en cours de saison, mais à un moment je ne pouvais pas être prisonnier de mes déclarations. L'opportunité de faire venir Paul Le Guen s'est présentée au bon moment. Il y a eu une rupture de fait.

Quels changements envisagez-vous ?
Certains sont déjà intervenus au niveau de la direction (NDLR : nouveau directeur général adjoint, départ de la directrice financière et de la directrice des ressources humaines). Dans le secteur sportif, Paul Le Guen est un manager sportif sur lequel on doit s'appuyer pour bâtir un projet à long terme. Alain Roche aura un rôle différent. Quand je suis arrivé, je l'ai mis à toutes les sauces : la gestion du camp des Loges, la formation, le projet sportif, le G 14... On souhaite désormais qu'il se focalise sur le recrutement. Le staff médical va être réorganisé.

« Un joueur qui ne veut qu'un salaire fixe est un mercenaire »

Y aura-t-il des licenciements ?
Si nous étions descendus en L 2, il y aurait eu une compression de personnel. Là, il y aura une réorganisation. Si des postes doublonnent ou si un secteur nécessite une embauche, on peut être amenés à prendre des décisions. Je travaille sur un projet d'entreprise à trois ans. Il sera soumis au conseil d'administration en juin. Un audit est en cours pour rationaliser le fonctionnement de l'entreprise.

Quand l'augmentation de capital annoncée (entre 30 et 40 M€) sera-t-elle effective ?
Elle sera souscrite avant l'été par les trois actionnaires existants, probablement à parts égales.

On évoque un déficit proche de 20 M€...
On avait tablé sur une 4 e place en L 1, on finit 15 e , et la 2 e place en termes de retransmissions télé, on termine 4 e . Il faut ajouter le surcoût lié à la sécurité, la baisse de fréquentation du Parc au moment des événements et des dépenses exceptionnelles comme le départ de Guy Lacombe et de ses adjoints. Faites le calcul... Dhorasoo ? On considère qu'il a été licencié pour faute grave, le procès dira en juillet qui a raison.

Sur la base de quels objectifs le recrutement en cours est-il effectué ?
On vise toujours l'équilibre financier. Un club comme le PSG a toujours pour ambition d'être qualifié pour une Coupe européenne et si possible en Ligue des champions. L'équipe sera faite pour atteindre cet objectif à court terme. Ce sera dur. Nous devons trouver de nouvelles ressources pour réduire l'écart de budget avec Lyon et nos concurrents européens.

La rémunération avec un petit fixe et une grosse part variable va-t-elle concerner tous les joueurs ?
On la proposera systématiquement. Il y aura des degrés différents selon le profil et la notoriété des joueurs. Le pourcentage du variable n'est pas figé mais sera toujours important. Ce sera une bonne façon de tester la motivation des joueurs. Un joueur qui ne veut qu'un fixe est un mercenaire.

Pourriez-vous encore recruter une star ?
On recrutera une star s'il s'agit d'une priorité, mais pas à 20 M€. On prendra un joueur s'il entre dans l'équilibre de l'équipe voulu par Paul Le Guen, s'il s'adapte à la pression et à la vie extérieure propre à Paris.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyLun 30 Juil - 11:23

Lundi 30 Juillet

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PSG, l’année ou jamais

Avec Le Guen à sa tête et le maintien en place des joueurs clés, Paris possède les atouts pour se relever.

CHAQUE SECONDE passée sur la pelouse de l’Emirates Stadium a été dégustée avec une gourmandise particulière. Deux matches à Londres, contre Arsenal (1-2), samedi, puis Valence (3-0), hier, comme sparring-partners dans un tournoi où figurait aussi l’Inter Milan. Pour le PSG, oui, mieux valait ne pas en perdre une miette. Car, pour les dix mois à venir, il a une certitude : il ne jouera qu’en France.

Quinzième du dernier Championnat, son plus mauvais classement depuis 1988, Paris aura un simple hexagone comme terrain de reconquête ou de pénitence, selon le point de vue. Après tout, cela fait longtemps que le PSG a beaucoup plus juré fidélité à la L 1 qu’à l’Europe. Depuis la relégation de Nantes, l’équipe de la capitale affiche la plus longue permanence dans l’élite. Vingt-trois ans sans descendre : qui a dit que le PSG n’était pas stable ?
À Paris, la prudence a fini par draper les pronostics estivaux. Prudence logique au regard de son classement moyen – 11e – sur les trois dernières saisons et de la rareté, finalement, de ses participations à la C 1 (1).
Mais prudence excessive, peut-être. Ce PSG recèle assez d’atouts pour finir dans les cinq, voire dans les trois premiers, mais s’est bien gardé de le crier sur tous les toits. « On ne peut pas et on ne veut pas avoir la prétention de parler du titre, lance Le Guen. Il faut raison garder. »
Il tempère les optimismes, mais est aussi, à lui seul, une raison de croire en une saison heureuse. Pour la première fois depuis longtemps, Paris possède un entraîneur qui ne pâtit pas d’inexpérience. Ou d’un goût irrépressible pour les embrouilles. Le seul depuis Artur Jorge, aussi, qui ait déjà emprunté la voie du titre (2).
À son groupe, Le Guen a diffusé des messages de sérénité, comme celle qu’il affichait, le 27 juin, lorsque le PSG reprit l’entraînement sans aucune recrue. Un message d’équité, aussi, dans ses choix. Et de clarté, estime Rothen. Moins d’inconnues ?
« Oui, reprend le milieu gauche, écarté par Guy Lacombe pendant l’automne. On a plus de repères tactiques. On joue en 4-4-2 et on en change rarement. C’est important d’avoir un cadre de jeu. » Les huit matches de préparation du PSG (six victoires, deux défaites) ont creusé le sillon qui lui avait permis de sauver sa peau en L 1 en avril-mai. Un système défensif appliqué (3 buts encaissés) et un jeu de passes propre, qui progresse ligne par ligne, bannissant les longs ballons infructueux. Un bémol : une imprécision dans la surface adverse. Au PSG, tous ont appris à mesurer l’impact des débuts de saison. Contre Sochaux, samedi, l’obsession sera d’empêcher toute réplique de la secousse qui avait fragilisé le club, l’an dernier, après la défaite initiale, au Parc face à Lorient (2-3). Le Guen, lui, a dédramatisé ce premier match, insistant sur une sensation : « Ça nous démange de retrouver la compétition… »

Les zones d’ombre se raréfient

L’entraîneur parisien préfère vivre l’ambition plutôt que de la hurler. Depuis le début de l’été, il n’a cessé de parler d’« humilité », mais sans dissimuler cette conviction d’« aller dans le bon sens » avec une équipe « de plus en plus costaude », une équipe « avec des ressources, capable de passer outre un échec en cours de route ». « La priorité a toujours été de renforcer le secteur défensif », observe Alain Cayzac, président blindé par une première saison sous haute tension. Camara, Bourillon et Digard sont arrivés. Des signatures moins glamour que celles, éventuelles, de Makelele ou Wiltord. Il n’empêche : cet été, Paris a complété son mercato de janvier (Luyindula, Clément) avec trois « nouveaux » au caractère affirmé et polyvalents.
Autres formes de recrutement : avoir préservé le couloir gauche en résistant aux assauts de Lyon sur Armand et Rothen et valoriser, de plus en plus, le centre de formation. Le Guen se montre sensible à l’éclosion du défenseur Mamadou Sakho, du milieu de terrain Younous Sankharé et, surtout, au talent certain de Loris Arnaud, excellent pendant cette présaison comme attaquant ou milieu droit. Dans l’histoire, les zones d’ombre se raréfient, tout juste tapies dans les recoins du clan sud-américain (Yepes, Gallardo, Rodriguez, Bueno), dont l’avenir au club est incertain. Mais rien de nature à ternir l’atmosphère d’un groupe qui ne semble pas traîner de séquelles de la saison passée. Samedi après-midi, Wenger a trouvé Paris « très bon défensivement, très discipliné et très équilibré ». Pour le PSG, il serait temps d’entendre les commentaires d’« Arsène » plutôt le soir. Un mardi ou un mercredi, de préférence…

(1) 1994-1995 (demi-finales), 1997-1998 (phase de poules), 2000-2001 (2e phase), 2004-2005 (phase de poules).
(2) Le Guen a remporté trois titres de champion de France comme entraîneur de Lyon en 2003, 2004 et 2005.



Landreau : « Je veux que le club avance »

MICKAËL LANDREAU, échaudé par les remous de la saison dernière, souhaite que son équipe ne perde pas de vue sa priorité : le terrain.

En signant au PSG, l’ancien gardien des Canaris a évité la relégation qu’ont connue ses ex-coéquipiers nantais. Pourtant, la menace d’une descente a aussi hanté la plus grande partie de la saison parisienne, avant un sprint lors des dernières journées. Mais pour Mickaël Landreau, pas question de renouveler une saison de ce genre.

LE PSG VIENT de traverser la saison la plus “noire” de son histoire. Pensez-vous que le traumatisme est oublié ?
Quand on vit une saison comme ça et qu’on s’en sort comme on s’en est sortis, je considère que c’est plus de l’expérience engrangée qu’un traumatisme subi. On a été capables de traverser une expérience difficile, avec énormément de pression. Selon moi, on a davantage appris de cette situation qu’elle n’a laissé de traces.

Lors de la dernière journée, à Lorient (1-0), avez-vous vécu le coup de sifflet final comme un soulagement ?
Je ne l’ai pas vécu comme ça, mais plutôt comme un objectif difficile qui était atteint. Lorsque nous étions en danger, il fallait répondre présent et ce n’était pas simple. Tout le monde avait beau jeu de dire : “De toute façon, ils ne vont pas descendre.” Il fallait quand même faire une série de matches impressionnante.

Au vu de l’effectif du PSG, ne vous dites-vous pas que la saison dernière est tout de même un immense gâchis ?
Finalement, cette saison ne se joue pas à grand-chose. Au début, tout était négatif, des penalties étaient sifflés contre nous on ne sait comment… Et puis, en fin de saison, ça nous a sourit. À Toulouse (2-1), par exemple, c’est le genre de match qu’on aurait perdu en début de saison. Là, on a réussi à tenir, on s’est montrés solidaires… Mais si on a été à cette place au classement, c’est qu’on avait des limites. On ne finit pas quinzièmes par hasard. Je me dis juste, désormais, que le club est en évolution, en progression…

C’est un peu le même discours asséné chaque début de saison…
Peut-être. Mais quand j’ai signé à Paris (au printemps 2006), les nouveaux actionnaires et le nouveau président n’étaient pas encore en place. Aujourd’hui, c’est la stratégie de nouvelles personnes. J’ai confiance. Il y a un projet, je suis dedans et je me donne à fond.

Il semble difficile de faire pire que la saison dernière.
Je ne me prépare à rien. Je m’éclate dans mon métier, je prends plaisir tous les jours, c’est tout.

Vous êtes-vous éclaté l’an dernier ?
Je me suis donné à l’entraînement, je savais que c’était de cette manière-là que j’allais vibrer. La flamme, c’est le jeu. Encore plus à Paris qu’ailleurs, il ne faut jamais perdre de vue la priorité : le terrain, l’entraînement, tout l’investissement consacré à notre métier. Et le PSG est le club le plus dangereux en France, car tout est fait autour, justement, pour que le foot ne soit plus la priorité.

« On n’a pas les certitudes que d’autres peuvent avoir »

Pensez-vous être le leader du vestiaire parisien ?
Moi, je suis quelqu’un d’entier, je me donne pour le groupe dans lequel je suis.Mon rôle ne change pas. Je suis naturel dans ce que je fais. J’aime les gens, je partage et je ne recherche rien. Je veux juste que le club avance.

Quel sera l’objectif du PSG cette saison ?
Il faudra avoir cette envie de bien faire, de donner, d’être généreux, de ne jamais lâcher, d’avancer avec nos moyens. Aujourd’hui, on n’a pas les certitudes que d’autres peuvent avoir. Il va falloir dédramatiser ce qui va pouvoir se passer au début. Par exemple, arrêtons de mettre une pression de folie sur le premier match : on a parlé de la défaite contre Lorient (2-3) comme d’un truc de fou l’an dernier. Et alors ? On perd le premier match au Parc contre Sochaux ? Eh bien, on perd le premier match au Parc… On fera tout pour gagner le suivant. Mais inutile de se mettre la pression pour ça.

Dans quelle cour jouera Paris en L 1 ?
Aujourd’hui, on ne sait pas.

La fin de la saison dernière ne vous donne-t-elle pas un indice ?
Bien sûr qu’on a fait dix ou onze bons derniers matches. Mais la mobilisation d’un groupe sur un mois et demi ou deux mois, c’est complètement différent de la cohésion qu’on doit avoir sur une saison complète.

Paris peut-il quand même surfer sur cet élan ?
Je l’espère… En début de saison dernière, on nous disait que la victoire en Coupe de France avait créé une dynamique… Pourquoi chercher à nous faire dire des choses ? On est dans une situation d’outsider, c’est tout pour le moment. »

Wenger a aimé les jeunes Parisiens

Arsène Wenger s’est montré attentif aux performances du PSG. Deux joueurs lui auraient tapé dans l’œil, sans qu’il envisage forcément de les recruter à court terme : l’ex-Havrais Didier Digard, à la polyvalence remarquée (il a joué alternativement arrière droit et milieu défensif), et le milieu axial Younous Sankharé.

Ce joueur issu du centre de formation a enflammé hier l’Emirates Stadium par quelques gestes techniques, dont des passements de jambes qui ont précédé sa passe à l’origine du deuxième but parisien, inscrit par David N’Gog. Ce dernier avait auparavant donné une passe décisive à Diané, tandis qu’un autre jeune formé à Paris, Loris Arnaud, a servi Luyindula en fin de match sur le troisième but du PSG.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMar 31 Juil - 12:08

Mardi 31 Juillet

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Derniers défis pour Pauleta

En mai, le capitaine du Paris-SG mettra un terme à son histoire française. Avant, il lui reste encore de belles choses à accomplir.

La L 1 manque de stars. Cette saison, elle peut encore compter sur Pedro Miguel Pauleta, incorrigible buteur du Paris-SG. Ce sera peut-être la dernière car, en juin 2008, il sera libre et quittera vraisemblablement la France, qu’il régale depuis sept ans. Un ultime tour d’honneur qu’il veut absolument réussir.

MEILLEUR BUTEUR du dernier Championnat avec 15 réalisations, Pedro Miguel Pauleta remet, dès samedi prochain, son titre en jeu. Djibril Cissé et Fred possèdent le potentiel pour lui ravir cette couronne mais le Portugais ne va pas la lâcher comme ça. Il sait aussi qu’il peut devenir le meilleur buteur du Paris-SG, et entrer définitivement dans l’histoire du club. Il lui reste cinq buts et il égalera le record actuellement détenu par Dominique Rocheteau avec 100 réalisations (toutes compétitions confondues). « En début de saison, a-t-il expliqué sur le site du club, je me fixe toujours des objectifs collectifs et personnels. Et devenir le meilleur buteur de l’histoire du PSG fait incontestablement partie de mes objectifs… » Il va donc se battre jusqu’au bout, s’appliquer pour lui et son club, avec lequel il vient de vivre une sombre année. Car, après, ce sera certainement fini… « Bien terminer, pour lui, c’est quelque chose de capital, presque d’esthétique, estime Alain Cayzac, son président. Il est fier et orgueilleux dans le bon sens du terme. » En effet, c’est le 17 mai 2008, à Sochaux, que Pauleta, s’il n’est pas blessé, suspendu ou écarté, tournera le dos à sa belle expérience française débutée il y a huit ans. Il sera en fin de contrat et quittera la L 1. Mettra-t-il fin à sa carrière ? Il aura trente-cinq ans. Son père pense que c’est le bon âge pour se retirer. Il y a quelques semaines, dans une longue interview accordée au Parisien, il a laissé planer un léger doute. Un retour dans son pays serait envisageable. Benfica le fait rêver !

On aurait aimé lui poser la question, et d’autres encore mais, depuis des semaines, le capitaine du Paris-SG repousse toutes nos demandes d’interview, se jugeant trop sévèrement et injustement critiqué. Sa saison fut, malgré le titre de meilleur buteur, très moyenne avec de nombreuses occasions faciles ratées, des partenaires peinant à le trouver, voire à le comprendre dans le vestiaire, des silences étonnants comme après le terrible drame du mois de novembre. Des constats partagés par les nouveaux actionnaires – qui avaient un temps regretté de lui avoir si joliment prolongé son contrat pour un salaire mensuel de 360 000 d’euros brut –, par Paul Le Guen qui, à plusieurs reprises, ne l’a pas titularisé, et par l’intéressé lui-même… Le 5 juin, dans les colonnes de France Football, il concédait qu’il avait souffert sur le terrain et qu’il avait vécu « sa plus mauvaise saison » depuis son arrivée en France.

Il est toujours la star de l’équipe

C’était en septembre 2000. Tout le monde se souvient de ses débuts sous le maillot des Girondins de Bordeaux. Ils avaient été fracassants. Titularisé contre Nantes (5-0), l’inconnu des Açores avait inscrit un impressionnant triplé. Et il ne s’est pas contenté de cet exploit. Depuis sept saisons, il confirme et renforce son statut de formidable buteur, capable de faire la différence à lui tout seul, d’exploiter avec instinct la moindre petite erreur du défenseur adverse. À trois reprises, le Portugais a terminé en tête du classement des meilleurs buteurs (à égalité avec Cissé en 2002 puis en 2006 et 2007). A-t-il les moyens de récidiver ? Contrairement à la saison passée, il a bénéficié de vraies vacances et d’une véritable préparation physique, menée par Stéphane Wiertelak, l’adjoint de Paul Le Guen. « Tous les joueurs qui ont disputé la Coupe du monde ont éprouvé des difficultés. Avec mes trente-quatre ans, je n’y ai pas échappé. Je n’ai pas eu de préparation, je suis revenu quatre jours avant la reprise contre Lorient (2-3) et physiquement la saison a été très dure », expliquait récemment Pauleta à France Football. Ses matches amicaux confirment cette impression de renouveau. Buteurs à plusieurs reprises, il a été aussi disponible dans le jeu, passeur précis et appliqué. Et son entente avec Peguy Luyindula s’améliore incontestablement. Il a donné l’impression, également, de moins se disperser, de choisir ses courses, de se concentrer essentiellement sur son travail de buteur. D’être finalement assez heureux dans le collectif parisien. Et en dehors du terrain ? Il est toujours la grande star de l’équipe, celle qu’on s’arrache, qu’on applaudit debout, qu’on sollicite systématiquement à la sortie des matches pour une photo ou une signature. « Il a une aura énorme, décrit Alain Cayzac, c’est le plus populaire. Sur les matches amicaux, tout le monde voulait avoir son autographe et la vente de ses maillots est incroyable. » Alors, profitez bien de lui car, après le 17 mai 2008 à Sochaux, ce sera trop tard.

Les dix meilleurs buteurs de tous les temps en Championnat

1. Delio Onnis (ARG, 1971-86), 299
2. Bernard Lacombe (1970-87), 255
3. Désiré Koranyi (1935-50), 243
4. Jean Baratte (1945-57), 221
5. Hervé Revelli (1966-78), 216
6. Thadée Cisowski (1947-61), 207
7. Roger Piantoni (1950-66), 203
8. Roger Courtois (1933-52), 200
9. Joseph Ujlaki (1947-64), 190
10. Fleury Di Nallo (1960-75), 187
(…) 30. Pedro Pauleta (2001-2007), 133

Les dix meilleurs buteurs en activité en L1

1. Pedro Pauleta (Paris-SG), 133
2. Lilian Laslandes (Nice), 124
3. Sylvain Wiltord (Lyon), 88
4. Djibril Cissé (Marseille), 78
5. Peguy Luyindula (Paris-SG), 70
6. Daniel Moreira (Rennes), 68
7. Juninho (Lyon), 60
8. Olivier Monterrubio (Lens), 57
9. Pierre-Alain Frau (Paris-SG), 56
10. Mamadou Niang (Marseille), 51

Derrière Bianchi et Papin

Sacré en mai dernier meilleur buteur du Championnat de France pour la troisième fois (2002, 2006, 2007), Pauleta a ainsi rejoint Cisowski (1956, 1957, 1959), Skoblar (1971, 1972, 1973) et Onnis (1975, 1981, 1982). Mais il est toujours devancé par deux attaquants qui ont décroché cette distinction à cinq reprises : Bianchi (1974, 1976, 1977, 1978, 1979) et Papin (1988, 1989, 1990, 1991, 1992).

Les meilleurs buteurs de Bordeaux de tous les temps en Championnat

1. Alain Giresse (1970-86), 158 buts
2. Bernard Lacombe (1979-87), 118
3. Édouard Kargu (1947-58), 105
4. Laurent Robuschi (1959-67), 84
5. Lambertus De Harder (HOL, 1949-56), Didier Couécou (1963-69, 1974-76), 76
(…) 8. Pedro Pauleta (2000-2003), 65

Les meilleurs buteurs du PSG de tous les temps en Championnat

1. Mustapha Dahleb (ALG, 1974-84), 85 buts
2. Dominique Rocheteau (1980-87), 83
3. Pedro Pauleta (2003-2007), 68
4. Safet Susic (YOU, 1982-91), 66
5. Carlos Bianchi (ARG, 1977-79), 64

« On en parlera encore dans vingt ans »

Ils sont unanimes. Pour trois de ses anciens entraîneurs en L 1 – Élie Baup, Vahid Halilhodzic et Guy Lacombe –, le Portugais ne mérite que des éloges. Pour ses qualités techniques mais aussi pour sa loyauté en dehors du terrain.

Élie BAUP (entraîneur de Pauleta à Bordeaux de 2000 à 2003) : « De lui, j’ai toujours cette image du finisseur à la recherche du but et de quelqu’un qui, à tout moment, peut marquer. Son repère no 1 dans un match, c’est le duel avec le gardien. Dès qu’il se déplace, c’est dans l’unique idée de tromper le gardien. Et sa force, c’est de marquer de loin, de près, comme sur les coups de pieds arrêtés. Pour moi, c’est un joueur hors normes. Je l’ai eu pendant trois ans, c’est un grand pro et, même quand il a quitté Bordeaux, j’ai continué à le suivre. Je me souviens, quand on l’a récupéré après son passage à La Corogne où il ne jouait pas trop, pour son premier match, il nous a marqué quatre buts à Nantes (en fait, trois, pour une victoire 5-0). Pour moi, il est l’attaquant qui a marqué le foot français, comme Delio Onnis à son époque. Il est la référence moderne. Dans vingt ans, on en parlera encore. Maintenant, comme homme, c’est un gars extraordinaire, un type de confiance sur qui on peut s’appuyer. À des détails, il a laissé voir une grande générosité. En dédiant ses buts à des attaquants qui n’étaient que remplaçants ou en invitant à déjeuner tout le staff de Bordeaux quand il avait été élu meilleur joueur du Championnat par ses pairs, histoire de partager cet honneur. Des détails qui classent le personnage. Un grand monsieur. »
Vahid HALILHODZIC (entraîneur de Pauleta au PSG de 2003 à 2005) : « J’ai beaucoup aimé travailler avec lui. Peut-être parce que moi aussi je suis un ancien buteur, comme lui. Le courant est toujours bien passé et je lui ai fait une confiance totale. Même sur la fin, quand il était un peu moins percutant. Mais Pauleta, c’est… comment dire, quelqu’un qui a toujours pris ses responsabilités. Sur le terrain ou dans la vie, vous n’avez jamais de mauvaise surprise avec lui. C’est quelqu’un de correct. Non, mieux que ça, c’est quelqu’un d’honnête, un homme de parole. Jamais il ne vous plantera un couteau dans le dos. Je sais qu’on me reprochait de faire du favoritisme mais c’est faux. Tout est une question de feeling. Lui, après les matches, il aimait bien faire un décrassage à sa façon : rester aux soins, se faire masser avec juste un petit footing. Je l’acceptais, bien sûr. Un jour, un gamin de vingt ans m’a dit : “Moi aussi je veux faire comme Pauleta. Aujourd’hui, pas de décrassage.” Ç’a été vite réglé : “Quand tu auras marqué autant de buts que lui et que tu auras trente-deux ans, tu pourras peut-être sauter le décrassage. En attendant, cours !” Non, Pedro Miguel, c’est peut-être un individualiste qui pense avant tout à marquer, mais c’est son boulot, non ? Et il l’a très bien fait. Je veux juste ajouter que, comme tout joueur, il a ses faiblesses. Lui, il n’était pas très heureux quand il ne marquait pas mais jamais ça n’a empoisonné la vie dans le vestiaire. »
Guy LACOMBE (entraîneur de Pauleta au PSG de 2006 à 2007): « C’est un grand buteur, il a un sens inné du déplacement et du geste juste. Il est incroyablement efficace et fait le nécessaire pour le rester. Ce n’est pas la première fois que je côtoie un tel joueur car j’ai eu, dans ma carrière, le bonheur de pouvoir évoluer aux côtés de Delio Onnis, à Tours. Ils sont très semblables même si c’est difficilement comparable car l’époque a changé. Humainement, je garderai un excellent souvenir de Pedro, qui est quelqu’un de très attachant. Il a à la fois besoin des autres et besoin d’être seul, il a une intéressante ambiguïté. Mais je l’ai vu faire des choses superbes pour le groupe, comme payer le champagne la veille de la finale de la Coupe de France, contre Marseille (2-1 en 2006). C’était son anniversaire. Peu de temps après, il a invité tout le club à déjeuner à Saint-Nom-la-Bretèche. Il a son fonctionnement et je pense que tous les entraîneurs qui l’ont eu ont remarqué ça. Pauleta, c’est un grand professionnel qui possède également une très grande connaissance du milieu. » – G. D.

Sept années de buteur

2000-2001
Celui qui n’est pas encore « l’Aigle des Açores » s’impose d’emblée comme un buteur ravageur. Premier match à Nantes (photo 1), premier coup du chapeau, et première victoire (5-0) offerte à Bordeaux qui a dû attendre la 6e journée et son arrivée pour connaître la victoire. Dans la foulée, un nouveau triplé en Coupe de l’UEFA contre Lierse érige l’ancien attaquant de La Corogne en valeur sûre. Lancée sur ces bases vertigineuses, sa saison s’achèvera avec 20 buts en Championnat.

2001-2002
22 buts en Ligue 1 et un chef-d’œuvre en finale de Coupe de la Ligue, remportée 3-0 contre Lorient. Pauleta étrenne son palmarès en France. Il ouvre le score et surtout, parachève la marque sur une reprise de haute volée (photo 2) consécutive à un centre acrobatique de Dugarry. Bordeaux sauve ainsi un Championnat terne (6e) qui n’empêche pas le Portugais de truster les honneurs : élu meilleur joueur par ses pairs, il finit meilleur buteur à égalité avec l’Auxerrois Djibril Cissé.

2002-2003
Bordeaux, plus que jamais accro à sa « Pauleta-dépendance », le vend pourtant 8 M€ en fin de saison au PSG. Le Portugais part comme il était arrivé, sur une avalanche de buts : il signe un doublé contre Lille lors de la dernière journée et installe à nouveau Bordeaux, 4e, dans un fauteuil européen. Doublé aussi aux trophées UNFP, où il est encore élu meilleur joueur, en récompense de ses 23 buts.

2003-2004
Arrivé inconnu à Bordeaux, il débarque en star à Paris. Un statut difficile à assumer : d’abord nerveux, empêtré dans les résultats catastrophiques du club, il retrouve ensuite son rythme de croisière et ses 18 buts portent le PSG vers la deuxième place. Souvent esseulé au sein d’une équipe défensive, il se livre à un pressing de tous les instants, sans oublier d’être décisif : son coup de tête en finale contre Châteauroux offre la Coupe de France au PSG.

2004-2005

Après un Euro 2004 à domicile traversé dans l’anonymat, Pauleta peine à retrouver son rendement dans une équipe en proie au doute. Sa première participation à la Ligue des champions (photo 3) est égayée par un seul but, face à Porto.

2005-2006
Sa saison parisienne la plus prolifique, qui lui vaudra d’être courtisé par Lyon et de négocier, sur du velours, une prolongation de contrat en or. Il reprend son sceptre de meilleur buteur du Championnat, même si ses 21 buts n’arrachent pas le PSG de la 9e place. Indispensable, il n’est pour une fois pas décisif lors de la finale de Coupe de France gagnée contre l’OM (photo 4).Il avait frappé avant : sa reprise de volée à Nantes en demi-finale a indiqué d’un trait de génie le chemin du Stade de France.

2006-2007
Pauleta a pris sa retraite internationale. Mais il souffre de la fatigue post-Coupe du monde. Capitaine incontesté sous Guy Lacombe, il perd ses galons de titulaire sous Paul Le Guen, tout en gardant un état d’esprit irréprochable. Les occasions de marquer ne sont pas légion mais il inscrit 15 buts en 33 matches de L 1.

Suffisant pour accrocher une troisième fois le titre de meilleur buteur du Championnat, avec le plus petit total de l’histoire.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyJeu 2 Aoû - 6:10

- Paris SG : le grand pardon ?

Après un exercice calamiteux terminé à la 15e place de la L1, son plus mauvais rang depuis 1988, le Paris SG, emmené par Paul Le Guen, a choisi de s'appuyer sur un groupe très peu modifié, jouant la carte de l'humilité pour tenter de se relever et mettre un terme à son inconstance.

Un contexte apaisé
Depuis la prise en main de Paul le Guen, le Paris SG a non seulement réussi à se maintenir après avoir flirté très dangereusement pendant longtemps avec la L2 la saison dernière, mais, au-delà de l'aspect sportif, le technicien breton a diffusé des messages apaisant qui semblent avoir fait mouche. Même dans la pire des positions, comme après la défaite face à Rennes la saison dernière (le PSG était alors 19e, ndlr), Le Guen n'a cessé de dédramatiser, de dépassionner le contexte, calmant joueurs et dirigeants. Indice de la sérénité ambiante: au moment de la reprise, alors que le club parisien ne présentait aucune recrue, là encore aucun signe d'affolement. Le sang-froid du Breton, parfois pris pour de la distance, peut quelque fois dérouter, mais dans un club depuis trop longtemps habitué aux psychodrames, la méthode semble porter ses fruits.

Peu de recrues et pas de stars
Le recrutement du Paris SG cette saison est à lui seul tout un symbole de la philosophie qu'espère ancrer Paul Le Guen, au moins pour un temps. Quand on lui demande ce qu'il répond à ceux qui disent que le Paris SG n'a pas recruté de stars cette saison, il répond: "Ils ont raison! Même si Bourillon a joué plus de 110 matches en L1, même si Camara est un défenseur expérimenté, ce n'est pas une star". Voilà pour le constat assumé d'une période voulue sans fard qui, selon le Breton, était peut-être ce dont le Paris SG "avait besoin". Avec seulement trois arrivées, deux défenseurs et un milieu (Bourillon, Camara, Digard), le Paris SG fait le choix de la confiance à un groupe qui a certes signé l'une des saisons les plus noires du club, mais qui a également su faire front dans des moments difficiles.

Une préparation rassurante
Sur les neuf derniers matches du championnat la saison dernière, le Paris SG a ramené 20 points sur 27 possibles. Vu le contexte d'alors, il n'y avait pas de quoi pavoiser. Mais cette dynamique enclenchée n'a visiblement pas encore été rompue malgré la trêve. Même si les résultats des matches amicaux de pré-saison sont à prendre avec des pincettes et doivent être pris pour ce qu'ils sont -des matches sans enjeu-, le bilan (6 victoires, deux défaites) est globalement positif. La surprise, ou la confirmation pour certains, de voir évoluer la première recrue parisienne Didier Digard à un tel niveau, la constance de Luyindula (4 buts en 4 matches), et l'implication des joueurs durant la préparation, sont autant de motifs de satisfaction. Lors de la Fly Emirates Cup à Londres, Le Guen a également pu apprécier la qualité de son banc et de ses jeunes pousses comme Arnaud ou Sankharé. Du coup, contrairement aux discours enveloppés d'une prudence très diplomatique - "après avoir fini 15e la saison dernière, mieux vaut rester prudent" selon Le Guen - certaines ambitions ont certainement vu le jour.

Le Guen, dernier atout
Possédant une aura énorme auprès des supporteurs, tout comme la confiance que lui accorde son président Alain Cayzac, l'ancien joueur du Paris SG apparaît comme le seul à pouvoir sortir le PSG d'un cycle de saisons teintées de dramaturgie, d'excès en tout genre, et de résultats sportifs bien en-deçà des attentes. Expérimenté, celui qui a réussi à emmener Lyon trois fois au titre suprême a non seulement les clés du club, mais en connaît les travers. En clair, si lui n'y arrive pas...
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMer 19 Sep - 12:16

Mercredi 19 Septembre

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Pourquoi le Parc impressionne les Parisiens

Et si le Parc des Princes, où le PSG n'a toujours pas gagné cette saison, était un trop beau stade ? Après tout, c'est peut-être dans les qualités architecturales de l'enceinte parisienne qu'il convient de chercher les explications aux difficultés aussi récurrentes qu'irrationnelles que rencontrent les hommes de Le Guen à domicile. Didier Digard n'hésite pas à parler d'un stade « impressionnant, même si ce n'est pas au point de faire peur. Et l'ambiance y est exceptionnelle. On parle souvent de celle du Stade-Vélodrome, mais je peux vous affirmer que les Marseillais savent que cela n'a rien à voir avec le Parc. Forcément, on a envie d'y briller ».

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En écoutant ces propos, Pierre-Alain Frau sourit gentiment : « C'est bien le problème, avoue-t-il. Normalement, l'adversaire devrait avoir peur de venir. Là, il a envie d'y jouer ! » Sylvain Armand se lance dans une comparaison avec l'enceinte nantaise de la Beaujoire. « Là-bas, comme dans beaucoup de stades en France, les tribunes sont ouvertes vers le ciel. Et les sons s'envolent et se perdent. Or, avec la cuvette du Parc qui retient les bruits et les déverse sur la pelouse, tout est multiplié. Quand les débuts de match sont délicats, il y a toujours des sifflets. Et on les entend plus qu'ailleurs. C'est comme s'ils nous tombaient dessus. »

Pour Armand, même l'arrivée en bus au Parc est de nature à surmotiver les visiteurs. « Quand on le voit, avec ses rondeurs, il offre une impression de perfection. Automatiquement, tu as envie de bien jouer et de tout donner sur cette pelouse. Je crois vraiment à cette thèse car des équipes brillent contre nous et disparaissent ensuite. »

Pour Loris Arnaud, le problème vient plus des têtes que du béton. « On veut tellement bien faire pour nos supporters que cela nous bloque, constate le jeune milieu. Et on en perd notre football. » Quant à Jérôme Rothen, il réfute l'idée même d'un syndrome : « Quand je vois que les Bleus parlent du Parc comme d'un stade mythique alors qu'ils ont joué dans les plus grandes enceintes d'Europe, je me dis que c'est une chance énorme de pouvoir y évoluer tous les quinze jours. » Le gaucher parisien ramène le débat sur le terrain : « Ce n'est pas le contexte qui nous traumatise au Parc, c'est la façon dont nous gérons le jeu de l'adversaire. Le problème n'est que tactique et technique. » On verra dimanche, face à Bordeaux, si les joueurs de Le Guen l'ont résolu.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMer 19 Sep - 12:17

Digard qui dit que le Parc bouffe le Vel', ca fait plaisir Razz
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMar 11 Déc - 2:54

PSG-Toulouse avancé à 15h
La rencontre de la 18e journée de Ligue 1 entre le PSG et Toulouse aura lieu à 15 heures ce samedi, et non à 20 heures comme prévu initialement. La LFP a décidé d'accepter ce lundi la requête de la préfecture de police qui souhaite éviter de nouvelles manifestations comme celles qui ont émaillé l'avant-match à Auxerre dimanche. Quelques affrontements entre supporters parisiens et forces de l'ordre ont eu lieu aux abords du stade L'Abbé Deschamps, quelques heures avant le coup d'envoi.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMer 26 Déc - 2:48

-Pauleta: "Si c'est Fred, tant mieux"
Dans un entretien accordé au journal Le Parisien mardi, Pedro Miguel Pauleta "espère que Paris va recruter des joueurs" à l'occasion du mercato hivernal qui aura lieu au mois de janvier. "Sincèrement, cette équipe a besoin de renforts. Un bon attaquant serait le bienvenu. Si c'est Fred, tant mieux car c'est un très bon joueur", assure le meilleur buteur de l'histoire du club de la capitale.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyDim 6 Jan - 11:56

Dimanche 6 Janvier

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Le PSG évite le piège

Dans des conditions de jeu épouvantables et contre un adversaire réduit à dix, les Parisiens ont assuré l'essentiel.

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Du vent, de la pluie, une bande de terrain impraticable, une coupure partielle des projecteurs en fin de match, mais pas de surprise hier soir à Epinal où le PSG s'est logiquement imposé (2-0). A la mi-temps, Paris avait déjà rempli sa mission grâce à deux buts de Chantôme (23 e ) et Armand (30 e ). Il serait malhonnête toutefois de ne pas souligner que les pensionnaires de CFA ont eu leur chance dans ce 32 e de finale.

Mais pour le plus grand dépit de leurs supporters, Asbabou (17 e ) et Demangeon (22 e ) ont vu Armand et Landreau ôter in extremis leur belle possibilité de marquer. Dans la foulée de cette dernière action, Paris menait un contre imparable ponctué par l'ouverture du score et l'expulsion du très énervé Goncalves pour une bousculade sur Rothen.

A dix contre onze, l'affaire devenait évidemment impossible pour les amateurs malgré plusieurs tentatives proches de surprendre Landreau. Dans les couloirs des vestiaires, après avoir reçu l'accolade et les félicitations de son ancien partenaire Jimmy Algerino, Paul Le Guen peut souffler. « Mission accomplie, glisse-t-il. C'est bien parce que les conditions étaient difficiles. On sentait que ça pouvait être un match piège. Le plus dur était vraiment d'ouvrir le score. C'est une qualification importante. Il n'aurait pas fallu qu'on se plante ici... »

C'est seulement à une heure du coup d'envoi que les deux équipes avaient eu la confirmation de la tenue du match. Gelée depuis plusieurs jours, le pelouse du stade de la Colombière a en effet modérément goûté les trombes d'eau qui se sont abattues hier en début de matinée puis en fin d'après-midi. « Tout au long de la journée, on s'est demandé si on allait pouvoir jouer, relate Le Guen. Il y avait une partie du terrain très difficile devant les bancs de touche. On a su s'y adapter en jouant d'une façon correcte malgré tout. »

Et maintenant Lens, dimanche prochain

Le PSG aborde donc au mieux la décisive venue de Lens dimanche prochain en championnat. Eliminés vendredi par Niort (1-0) et en pleine déprime, les hommes de Jean-Pierre Papin seront peut-être les premiers à tomber au Parc des Princes. « C'est un autre problème, prévient Le Guen. C'est le championnat. Ce sera évidemment chez nous, vous savez très bien que ce n'est pas tout a fait la même chose... Mais c'est mieux d'être qualifiés. Ça nous donne du moral.»

Et cela en donnera peut-être aussi aux supporters toujours en grève des encouragements. Blottis dans les petits gradins du stade de la Colombière, face aux caméras, ils ont multiplié les banderoles critiques. Joueurs et actionnaires (notamment Colony Capital) ont une fois encore été leur cible. Et c'est au moment où l'on pouvait lire : « Ville d'Epinal : après Séguin voici les chèvres du PSG » que Paris a ouvert le score comme pour répondre à la fin du slogan qui disait : « En 2008, qu'elles deviennent des lions »...
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMer 9 Jan - 14:29

Mercredi 9 Janvier

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Gervais Martel : « On a commis des erreurs de casting »

A quatre jours de défier le PSG au Parc des Princes, Gervais Martel, président du RC Lens, s'avoue « préoccupé » par la situation de son club, 18 e et premier relégable. Il ne fuit pas ses responsabilités.

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Président du RC Lens depuis bientôt vingt ans (le 24 août), Gervais Martel veut croire en des jours meilleurs, même si son équipe est actuellement dans la zone rouge et vient d'être éliminée par Niort (L 2) en Coupe de France le week-end dernier.

Qu'est-ce qui ne tourne pas rond à Lens cette saison ?

L'équipe est individuellement de qualité, mais elle manque d'homogénéité. On a tenté d'y remédier en se renforçant avec Maoulida et Belhadj cet hiver. Notre première partie de saison a été marquée par les forfaits de plusieurs joueurs importants. Il y a eu une succession de choses qui fait que notre position n'est pas facile aujourd'hui. La confiance n'est pas là.

Aujourd'hui, Francis Collado, votre directeur général, est fortement critiqué pour son recrutement...
C'est le président qui signe les contrats. Il n'y a qu'un seul responsable, c'est moi. Depuis un an et demi, on a commis des erreurs de casting, mais ce n'est pas dans mes habitudes de couper des têtes. Depuis vingt ans que je suis le président de Lens, j'ai connu aussi des périodes délicates. Je suis descendu en L 2 quand j'étais jeune président, on a su remonter et construire le club. Actuellement, nos difficultés me rappellent celles de 1997. On était relégable et, avec l'aide du public de Bollaert, on avait su se sauver.

« Je ne suis pas inquiet »

Avez-vous des regrets ?
Certains choix récents ne se sont pas révélés justes. Comme celui malheureux de faire venir Guy Roux. Ce n'était pas la solution pour le club. Je n'ai pas de regrets car je ne suis pas un homme du passé mais d'avenir, même si j'ai du respect pour l'histoire. Personne ne m'a forcé à prendre Guy Roux. Je l'ai fait en mon âme et conscience.

Etes-vous inquiet ?
Je ne suis pas inquiet, mais perturbé. Si je vous dis que je dors comme un bébé, vous allez me prendre pour un malade. Je suis plus triste qu'inquiet de la situation. Les solutions passent par le terrain. Je suis préoccupé par notre position au classement.

Si l'on dit que vous êtes fatigué ou usé après vingt ans à la tête du club, êtes-vous d'accord ?
J'ai 53 ans et je suis en pleine possession de mes moyens. Ce n'était pas le cas ces deux dernières années car j'ai subi deux opérations. Je ne ressens pas d'usure du pouvoir ni de fatigue, peut-être que ce sera le cas dans dix-douze ans. Je suis fier d'être président de Lens depuis vingt ans, même si les gens sont déçus aujourd'hui.

Pensez-vous encadrer Jean-Pierre Papin en lui adjoignant quelqu'un comme Daniel Leclercq par exemple ?
Jean-Pierre est un jeune entraîneur et ce n'est pas simple au vu de son expérience de connaître une telle passe. C'est le rôle du président de l'aider. On réfléchit à un nouveau projet sportif. Par exemple avec quelqu'un qui nous aiderait, on voit cela avec les différentes composantes sportives du club.

Avez-vous le droit à l'erreur dimanche contre le PSG ?
On y va pour faire un résultat. C'est un match à enjeu. On a 20 rencontres de L 1 à disputer, donc 60 points à prendre ou à perdre pour nous en sortir.

Le PSG est un peu dans la même situation...
Oui, même si ça va mieux pour Paris. Après, chacun a ses problèmes dans son club et moi j'ai assez des miens.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyJeu 10 Jan - 20:41

Au point mort

Le PSG devait profiter du Mercato pour apporter du sang neuf à l’équipe de Paul Le Guen. Mais ni Ziani, ni Gouffran, ni pour le moment Fred n’ont signé. De quoi exaspérer les supporters.

Image hébergée par servimg.com

Le Mercato parisien devait être agité. Un nouveau souffle devait être apporté. Mais pour le moment, seul Frau est parti. Et au rayon des arrivées, faut-il se réjouir de voir revenir Larrys Mabiala après un stage à Plymouth ? Déjà sans moyens conséquents, le PSG doit également séduire dans un contexte ardu, avec des supporters qui appellent une nouvelle fois à la grève des encouragements et avec des joueurs qui ne s’expriment pas devant les micros malgré un succès à Epinal. On peut comprendre les supporters parisiens : on leur promet Gouffran puis Fred et aucun des deux n’a encore signé, le Brésilien de Lyon se rapprochant dangereusement de l’Angleterre et de ses livres sterlings alors que le Caennais a préféré rester dans son cocon bas-normand. Quant à Karim Ziani, un temps évoqué, l’OM veut le conserver.

Pendant ce temps, Amara Diané est encore là mais est proposé au Qatar, Bernard Mendy peaufine ses centres… à l’entraînement en espérant qu’un club britannique se rappelle de son grand pont sur Roberto Carlos lors d’un France-Brésil qui commence à sentir la naphtaline. Sans un appui significatif des actionnaires ni ventes importantes, le PSG ne peut donc espérer séduire des joueurs capables d’apporter un plus comme par exemple le Turinois Tiago. Et quand l’argent ne semble pas être un problème, le cas Gouffran a démontré que la Capitale n’est plus attractive, même pour les plus jeunes.

Alors les supporters parisiens doivent se contenter des bruits de couloir en rêvant du lustre passé. Il y a les joueurs qui sont offerts au PSG, surtout en attaque où le club est déficient. Certains sont inabordables financièrement dans le cadre d’un transfert, comme Gonzalo Higuain ou, à en croire le quotidien Le Parisien, le Milanais Ronaldo ! D’autres n’ont pas le profil d’un poids lourd capable d’apporter du peps par sa seule présence. Qui connaît le Paraguayen Edgar Baretto ? Qui se souvient de Mateja Kezman ? Quant à Ante Rukavina, s’il est devenu international A croate, il n’est encore qu’un espoir au plus haut niveau. S’il a été suivi de près par Lyon ou Marseille par le passé, il n’a finalement pas convaincu ces deux clubs de faire des offres mirobolantes pour s’attacher ses services jusqu’ici. Mais promis, le Mercato parisien sera agité. Même s’il ne reste déjà plus que 21 jours.


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Source : Sport365.fr
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptySam 12 Jan - 17:36

Samedi 12 Janvier

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Les joueurs peu concernés

Hier matin peu de joueurs parisiens ont souhaité évoquer le changement à la tête du club. Entre ceux qui n'avaient « rien à dire » et ceux qui n'étaient pas au courant, seuls Armand et Camara ont bien voulu donner leur avis.

« Les mouvements chez les actionnaires ne changent pas grand-chose pour nous. Voir Bazin devenir seul actionnaire de référence ne va pas influer sur nos performances, sauf s'il décide de donner plus d'argent pour acheter des joueurs », confie le latéral gauche. Camara, lui, met l'accent sur l'importance de ne pas trop être déstabilisés par ce qui se passe. « Nous, on reste à notre place. On s'entraîne, on essaie d'être performants sur le terrain. Le reste ne doit pas trop nous toucher. Si ce changement dans l'actionnariat a un impact positif sur le PSG, alors c'est tant mieux. »

Les conséquences d'une cession de parts

Avant de souhaiter une bonne année à l'ensemble des salariés du PSG réunis hier après-midi au Parc des Princes, Alain Cayzac a souligné la « simplification » de la gestion quotidienne du club provoquée par le changement de répartition du capital et la prise de contrôle de Colony Capital. En voici les principaux enseignements.

Colony Capital : priorité à l'immobilier.
Devenu majoritaire, Colony Capital a désormais les mains libres pour mener à bien les projets immobiliers qui l'ont amené à investir dans le PSG. Sébastien Bazin, président de Colony Capital Europe, n'a jamais caché qu'il ambitionnait de transformer le Parc des Princes et ses alentours en un lieu de vie plus convivial. Les prochaines élections municipales en mars permettront de connaître sa marge de manoeuvre. Le futur centre d'entraînement constitue l'autre projet de Sébastien Bazin. En attendant, il ne faut s'attendre, selon un proche du dossier, à « aucun changement dans la gestion du club. Ce sera plus simple et plus rapide, mais ce n'est pas pour autant qu'il y aura plus d'argent injecté ».

Ce n'est qu'une première étape.
Afin de mener à bien ses projets, Sébastien Bazin aura besoin d'un quatrième actionnaire pour l'aider à procéder à une nouvelle augmentation de capital de 30 à 40 millions d'euros. Il pose néanmoins une condition : conserver sa position majoritaire au moins deux ans. Or, jusqu'à présent, les investisseurs intéressés ont émis le souhait contraire. Des Qatariens ont ainsi proposé de prendre directement 61 % du capital. Pour séduire un éventuel nouveau venu, Colony Capital devrait lui proposer de patienter deux ans avant de lui céder une partie de ses parts pour qu'il devienne alors l'actionnaire principal.

Butler toujours là.
Avec désormais 5 % des parts, Walter Butler n'a plus de pouvoir au PSG. Il conserve simplement une place (contre trois auparavant) au conseil d'administration. Le financier a toutefois choisi le bon moment pour vendre. Il a avoué dans nos colonnes avoir réalisé une « opération satisfaisante ». Il a donc dû obtenir de Colony au moins 25 M€, soit la somme totale qu'il a investie au PSG. Ce qui laisse à penser que le club vaudrait aujourd'hui plus de 80 M€. Trois fois plus que son prix de vente en avril 2006 (26 M€).

Morgan Stanley : le prochain départ ?
Depuis son arrivée aux côtés des deux autres actionnaires, la banque américaine s'est montrée d'une discrétion absolue, se rangeant aux décisions de Butler et Colony. Aujourd'hui, ses dirigeants s'interrogent sur leur avenir au PSG. La situation sportive et financière du club les fait douter d'une perspective de plus-value intéressante. En outre, la société vient d'enregistrer des pertes fin 2007 avec la crise immobilière aux Etats-Unis. Un retrait est donc envisagé.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse   Revue de Presse - Page 30 EmptyMer 12 Mar - 11:27

Mercredi 12 Mars

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Le vestiaire parisien se lézarde

Engagés dans une terrible course pour le maintien, les Parisiens n'affichent pas les valeurs de solidarité et d'abnégation indispensables à leur survie. Le club de la capitale a peu de temps pour trouver l'unité qui fait défaut.


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Stade Bollaert, dimanche 1er avril 2007, 22 h 50. Dernier de L 1 au coup d'envoi, le PSG s'impose 2-1 à Lens au prix d'un effort collectif remarquable et amorce la remontée indispensable à son maintien. Dans une situation quasi similaire près d'un an plus tard, le club de la capitale se trouve à nouveau contraint de pratiquer l'union sacrée. Pour resserrer les rangs au sein d'un vestiaire quelque peu désuni, les dirigeants parisiens tentent aujourd'hui de provoquer le dialogue. Difficile. Le malaise est profond, la tâche s'annonce encore plus ardue.

Il manque un aboyeur.
Samedi dernier, un silence pesant a envahi le vestiaire visiteur du stade de la Route-de-Lorient après la défaite concédée par le PSG à Rennes (2-0). Aucun joueur n'a pris la parole. Ni entre quatre murs ni dans le bus lors du retour à Paris. Cette carence se ressent d'autant plus sur le terrain lorsque, mené au score, Paris se montre incapable de réagir. Les statistiques sont impitoyables. A onze reprises cette saison en L 1, le PSG a concédé l'ouverture du score, pour un bilan de neuf défaites et deux matchs nuls. Il manque dans le groupe parisien un meneur, un aboyeur capable de provoquer une révolte ou d'animer un vestiaire en mal de convivialité. Il manque également un joueur capable de relayer sur le terrain les consignes de l'entraîneur. Le capitaine devrait jouer ce rôle. Parmi les porteurs du brassard cette saison, l'un, Armand, semble trop gentil, l'autre, Pauleta, n'a été aligné qu'un match sur trois cette saison, trop peu pour se faire entendre.

Des joueurs qui se cachent.
En fait, les Parisiens montrent leur vrai visage lorsqu'ils encaissent un but. Trois scènes récentes sont riches d'enseignements. A Rennes, lorsqu'il a marqué contre son camp, Sakho était totalement déboussolé. Mis à part une tape dans le dos de Ceará, le défenseur, majeur depuis un mois, n'a reçu aucun réconfort et a terminé la rencontre à la dérive. Une demi-heure plus tard, une perte de balle de Clément a provoqué le second but. Le milieu défensif n'a, là encore, trouvé aucun soutien. Enfin, seul Zoumana Camara a eu un geste amical envers Mickaël Landreau lorsqu'il a commis une nouvelle boulette en demi-finale de Coupe de la Ligue contre Auxerre (victoire 3-2).

Une somme d'individualistes.
Ce manque de solidarité a été stigmatisé par Pegguy Luyindula dans une interview publiée par « l'Equipe » jeudi dernier. « Il faut lutter contre cette spirale individualiste qui te fait dire : Tant que j'ai fait mon match, même si on n'a pas gagné, c'est pas grave », dénonce l'attaquant auteur de quatre buts en L 1. Il rappelle aussi que, « le plus important, c'est le PSG, pas la note de chacun » dans la presse et qu'on peut toujours dire « que tel ou tel joueur s'en sort bien. Pfff... Je répondrai que ce joueur est dix-septième comme tout le monde ». Vise-t-il Jérôme Rothen, le meilleur Parisien cette saison ? Cette interview a en tout cas irrité plusieurs de ses équipiers. « Ça ne sert à rien de parler dans les journaux ; la vérité, c'est sur le terrain », a répondu Bernard Mendy sur Canal +. Tous les joueurs parisiens n'ont pas forcément la même motivation à l'heure d'empêcher leur club de descendre en L 2, entre les fins de contrat et des jeunes actuellement tenus à l'écart et en pleine désillusion. Tout ce monde aurait intérêt à vite se parler et à nouer une relation forte. C'est le prix du maintien.
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